Petit unboxing doublé d’un test pour un jeu Switch, qui plus est dans une version collector : Jim Power The Lost dimension.
Et pour sa renaissance, une fois n’est pas coutume c’est Strictly Limited Games qui s’y colle, ainsi que QUByte et autant dire qu’ils ont mis le paquet. La version Switch est tirée à 1000 exemplaires !! Le tout dans un écrin de toute beauté avec à l’intérieur des goodies à n’en plus finir.
On commence avec la boite : elle arbore fièrement le nom de notre super héros sur un fond gris, ce qui confère un aspect classieux à la chose. Notez que le stylo Mega force ne fait pas partie des goodies !


Ouvrons vite afin de voir ce que contient le précieux emballage. Le jeu, forcément, avec son numéro de tirage, ici le 0716 sur 1000, accompagné de lunettes 3d old-school.
Le jeu possède une jaquette réversible, et en 3D s’il vous plait.


3 cartes postales sont aussi de la partie, dont une holographique à l’ancienne.

Nous retrouvons également un poster recto verso dont un côté 3D à admirer avec les lunettes 3D !


2 autocollants sont aussi inclus.

Et pour ma part, ce que je considère comme étant la pièce maîtresse : un double CD contenant les musiques du jeu. Le CD 1 contient les musiques originales, et le CD 2 possède la bagatelle de 36 morceaux de musiques provenant des versions NES, SNES et MD, composés par Chris Huelsbeck dont la réputation n’est plus à faire. On n’y reviendra un peu plus bas.


Flash test
Dans cette adaptation modifiée du titre original pour Amiga, la Terre a toujours empêché la « Dimension perdue » de se déplacer, et maintenant son gardien extraterrestre, Vaprak, menace de détruire la Terre afin de libérer ses frères de cette dimension.
Jim Power, l’agent spécial, a été missionné seul pour libérer Vaprak dans La Dimension perdue. Grâce à votre blaster amélioré, à votre vaisseau spatial et à votre jet pack, vous devrez réussir à traverser la « Dimension perdue » en tuant ses habitants avant qu’ils ne vous tuent. Il s’agit d’un jeu entièrement en 2D, avec de nombreuses couches d’arrière-plans à défilement parallaxe qui se déplacent dans des directions opposées pour donner une impression de profondeur et de 3D. Cela peut être déroutant au premier abord, mais à la longue, on s’y fait.

Grâce aux lunettes 3D incluses dans le jeu, cette expérience « 3D » était unique à l’époque, là où les graphismes 3D polygonaux étaient basiques et trop onéreux à réaliser.
Jim Power, un héros des années 90 qui sera quelque peu effacé par des héros bien plus charismatiques et connus de cette époque, mais qui aura marqué les esprits chez certains joueurs.
Cette version « Lost Dimension » est la suite de « Jim Power in the mutant planet » qui est sorti discrètement en l’an 92 sur différentes plateformes, mais qui n’a pas eu le succès escompté. Dans cette suite on conserve la même formule que son prédécesseur : un jeu de plate-forme action avec une difficulté à en devenir fou !
Sur Switch, pas de réelles nouveautés , c’est un simple portage pur et dur !
D’entrée, vous avez la possibilité de jouer à deux versions du jeu original. Vous aurez le choix entre la version Nes et ses graphismes 8 bits mais également a la version Megadrive et ses graphismes en 16 bits. N’oublions pas que la version prévue pour la console Sega avait été annulée à l’époque !
Du coté des options, pas grand chose a se mettre sous la dent : quelques filtres comme le CRT ou XBR pour améliorer les graphismes ou encore la possibilité d’agrandir la taille de l’écran de jeu ou de jouer au mode 4:3 d’origine. La version 16 bits demeure pour sa part la plus captivante. Elle est très riche en couleurs, et les graphismes ont été retouchés. La version 8bits est beaucoup plus terne et fade.
Pour ce qui est de la jouabilité, nous sommes sur un die and retry pur et dur. La moindre erreur est fatale. Le jeu ne faisant pas de cadeau, il pourra rebuter les jeunes joueurs. Seuls les plus expérimentés y trouveront du plaisir.Pas besoin d’aller chercher bien loin pour savoir où les développeurs ont trouvé leurs idées… l’aura d’un certain Ghouls and Ghost plane ! Il y a juste a voir le premier boss, un copier coller.
Plusieurs modes de jeu vous seront proposés : de la pure plate-forme, des phases en jet pack et même des sections de shoot em up.L’univers est varié et coloré ; ça fourmille de détails.
Les musiques du jeu sont au summum de ce que l’on peut faire. Elles vous resteront en tête pendant longtemps. Et tout cela grâce au travail d’une personne ; Chris Huelsbeck. Compositeur de génie qui a contribué à mettre son Talent avec un grand T au service du jeu comme Turrican ou encore R-Type, rien que ça. C’est ce qui fait la force du jeu !

