Path of Fury Épisode 1 Tetsuo’s Tower est prévu le 13 mars 2025 sur Meta Quest 3, Meta Quest 3S, Meta Quest 2 et Meta Quest Pro au prix de 9,99€. Ce jeu est développé par Léonard Menchiari et édité par Abonico Game Works. Il s’agit d’un jeu d’arcade type « VR Kung-fu ».
Path of Fury Épisode 1 – Tetsuo’s Tower : Intense ce jeu !
Rappelons que Léonard Menchiari avait créé et réalisé Trek to Yomi, qui était un jeu inspiré par des films de samouraïs des années 50. Il avait aussi réalisé RIOT : Civil Unrest, un simulateur d’émeutes où vous pouvez choisir d’être du côté des forces de l’ordre ou des manifestants et il est également à l’origine de The Eternal Castle Remasatered.
La clé nous a été offerte par l’éditeur que nous remercions afin de réaliser le test avant la date de sortie officielle du jeu. Path of Fury Épisode 1 Tetsuo’s Tower a été testé sur Meta Quest 3.
Baston ou vérité ?
Nous commençons l’histoire de Path of Fury Épisode 1 Tetsuo’s Tower dans une pièce où nous frappons un otage afin de le faire parler (super l’ambiance, mon côté pacifiste va être comblé). Vous découvrez qu’il faudra vous rendre dans le gratte-ciel de Tetsuo afin d’affronter le «boss».
Le décors est planté, alors faisons de l’espace autour de nous pour ne pas taper dans le mur ou le mobilier car rappelons qu’avec un casque VR sur la tête, nous perdons la notion de l’espace. Ce jeu se joue uniquement en réalité virtuelle ; vous n’avez pas accès à la réalité mixte.
Avant d’arriver au sommet de la tour, vous allez devoir vous castagner avec les sbires du « boss ». Nous ne pouvons pas nous déplacer, de ce fait aucune cinétose (mal des transports) n’est à déclarer, mais c’est bien dommageable car nous ne sommes là que pour nous battre.
Nous devons donc affronter les adversaires les uns après les autres ce qui rend le jeu assez sportif. À titre indicatif, au bout d’un niveau j’étais déjà bien essoufflée, avec les bras lourds. Plus vous montez les étages, plus le niveau est relevé et l’on doit enchainer des techniques de plus en plus complexes : il faudra faire travailler vos réflexes et votre endurance.
Frappe un jour, frappe toujours
Concernant le gameplay, les combats ne sont pas libres et vous devrez effectuer des enchaînements précis de coups à vos adversaires (patterns). Malheureusement, par moment, nous ne voyons pas suffisamment les patterns qui faut réaliser : il aurait été préférable de pouvoir augmenter légèrement la luminosité (mais c’est un choix du développeur) ou de faire apparaitre les combos à réaliser au dessus de l’ennemi (avec par exemple, « frapper 5x avec le bras droit » au lieu d’attendre les prochaines indications), ce qui casse un peu le rythme.
Si vous êtes endurant, vous allez pouvoir enchaîner les niveaux, ce que je n’ai pas encore réussi à faire pour être honnête avec vous (je suis encore une jeune padawan). Si vous êtes épuisés entre deux combats, vous avez un bouton pause qui peut vous rendre la vie plus facile et vous éviter de perdre à cause d’un épuisement certain.
Dois-je porter mes lunettes ?
Au niveau des graphismes, ceux-ci sont rétro minimalistes : vous ne pourrez pas vous émerveiller par leur beauté, mais ce n’est pas l’essence du jeu. Les détails sur les visages sont très basiques même si (heureusement) on se rend compte des coups donnés aux ennemis.
À noter tout de même de l’aliasing dès les premières secondes du jeu, qu’on arrive à oublier sans doute du fait que le jeu soit sombre (encre cette même volonté du développeur ?). Mais au moins, nous nous concentrons davantage sur les adversaires qui nous mènent la vie dure.
Concernant la bande son, nous sommes dans l’univers du Kung-fu par excellence et on est rapidement plongé dans la peau de Bruce Lee, ou bien de Kung Fu panda ! Chacun son style ; être simple et efficace. Étant concentrée et à fond dans le jeu, je n’ai pas réellement porté attention à cet aspect lors de la première partie (pourtant je suis une femme qui a la capacité de faire plusieurs choses à la fois 😉 ). J’y suis donc retournée et j’ai pu voir que la bande son est soignée et l’ambiance sonore contribue parfaitement à l’immersion.
On remarque un sous-titrage uniquement en anglais, le français étant aux abonnés absents ce qui est dommageable mais espérons qu’une mise à jour puisse régler cela même si, c’est important de le noter, il y a peu de dialogue.





