Super Alloy Crush a été testé sur PC via Steam
Super Alloy Crush : L’inspiration MegaMan
Il y a des jeux qui arrivent en douceur… et puis il y a Super Alloy Crush. Lui, il débarque comme un coup de genou dans la borne d’arcade.
Sur le papier, rien de révolutionnaire : un beat’em up 2D nerveux, une structure roguelike, deux héros énervés, et une planète mystérieuse à explorer.
Dans les faits ? Un cocktail qui rappelle autant Mega Man X que Dead Cells, mais avec une identité bien à lui.
On incarne Muu ou Kelly, deux chasseurs de reliques interstellaires lancés à la poursuite d’un trésor légendaire. Oui, le scénario tient sur un ticket de métro… Mais soyons honnêtes : on n’est pas là pour philosopher. On est là pour cogner.
Le jeu revendique d’ailleurs une inspiration directe des classiques comme Mega Man, avec une approche moderne basée sur la jouabilité et la progression dynamique.
Comment on y joue ?
Sous ses airs de jeu d’action accessible, Super Alloy Crush cache un système de gameplay bien plus riche qu’il n’y paraît. À la base, c’est simple : avancer, frapper, esquiver et enchaîner. Mais très vite, le jeu introduit ses mécaniques principales, ce qui est très agréable.
En effet, le choix du personnage change le style de jeu. D’un côté Muu, combattant au corps à corps. Il est rapide et a un mode de combat très aérien.
De l’autre côté, Kelly. Personnage féminin spécialisé dans les armes à distance, plus technique. De quoi faire le jeu au moins deux fois.
Le gameplay est accessible, mais si on veut tirer parti intégrante du jeu, il va falloir de la maitrise et de l’expérience. Mais pas d’inquiétude, le jeu nous fait évoluer au fur et à mesure de l’aventure. Comptez pas loin d’une cinquantaine de techniques différentes tout de même.
Une simplicité apparente pour une réelle profondeur de jeu.
Côté maniabilité, le clavier se gère parfaitement bien. Même si une partie à la manette pour les joueurs habitués aux consoles sera une excellente expérience.
C’est beau ?
Visuellement, Super Alloy Crush assume totalement son identité. On retrouve du pixel art détaillé, des couleurs vives et des animations dynamiques.
Le style mélange de l’esthétique rétro et des effets modernes. Une réussite sur le design, même si certains niveaux auraient mérité moins de charge visuelle. Rien de dérangeant, et ça reste fidèle aux jeux d’époque, comme certains jeux japonais des années 90, ou même un bon Metal Slug.
Esthétiquement très réussi, les effets de lumière et de dynamisme montrent une maitrise et un style assumé, mais tellement un régal pour les yeux.
Muu et Kelly dégagent une énergie inspirée par MegaMan, et les animations de combat sont d’une fluidité exemplaire. Les effets spéciaux lors des Overdrive remplissent l’écran d’effets satisfaisants et très réussis.
C’est fluide?
Là aussi, grande réussite. Super Alloy Crush propose des animations rapides, une excellente réactivité et des contrôles précis. Ce qui est indispensable pour ce genre de jeu.
Chaque coup part instantanément, et les combos s’enchaînent avec fluidité. C’est essentiel pour un jeu basé sur les réflexes, et ici c’est réussi.
Les sensations sont immédiates et le plaisir est au rendez-vous dès les premières minutes. Un régal pour les yeux. Aucun ralentissement n’est à déplorer sur le jeu. Même avec énormément de pixels affichés, tout reste super fluide et agréable à regarder.
On écoute quoi ?
Côté sonore, le jeu fait dans l’efficacité. La bande sonore propose des musiques électroniques rythmées et un accompagnement constant de l’action.
Elle remplit parfaitement son rôle : soutenir le rythme des combats. Et c’est parfaitement adapté. Rares sont les jeux qui permettent de s’immerger autant dans un jeu grâce à la bande sonore. Une véritable réussite.






