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TEST : Dragon Ball Final Bout – Le Super Saiyan manque de puissance

Warétro [Rédacteur]
[Rédacteur pour PLAY'Anime également pour les Mega-Test, Fan de la licence Ryu Ga Gotoku]

 

Dragon Ball : Final Bout est un jeu vidéo de combat développé par Bandai dans l’univers de Dragon Ball GT. Le jeu est sorti en 1997 sur PlayStation. Les personnages sont tous modélisés en 3D pour la première fois, mais ils évoluent toujours sur un plan en 2D. Pourtant, les premières ébauches du jeu révélées à la presse montraient un titre intégralement en 3D. Pour des raisons encore mystérieuses aujourd’hui, ce système ne fut finalement pas conservé au profit d’une approche plus classique.

Côté gameplay, le jeu se révèle même plus lent que Dragon Ball Z : Ultimate Battle 22. Les personnages disposent néanmoins de quelques combos ainsi que d’attaques spéciales particulièrement emblématiques de la série. Il est toujours possible de recharger son Ki afin de déclencher ses techniques favorites, une mécanique désormais bien connue des amateurs des adaptations vidéoludiques de Dragon Ball.

Les personnages jouables

Du côté du casting, Dragon Ball : Final Bout propose une sélection de personnages emblématiques issus des univers Dragon Ball Z et Dragon Ball GT. On retrouve notamment Son Goku sous plusieurs formes (GT adulte, GT enfant, GT enfant Super Saiyan, GT Super Saiyan 4 et Z Super Saiyan), ainsi que Vegeta dans sa forme Super Saiyan 2. Piccolo, Pan, Vegetto, Son Gohan Ultime, Trunks GT Super Saiyan et Trunks du futur Super Saiyan répondent également présents.

Les antagonistes ne sont pas oubliés avec Cell dans sa forme finale, Freezer dans sa forme finale et Boo originel. Enfin, les joueurs disposant d’un Action Replay pourront également débloquer Baby Vegeta Oozaru, un personnage caché venant compléter ce roster relativement modeste, mais varié pour l’époque.

Les soundtracks sauvent les meubles

La bande-son a été composée, une fois de plus, par Kenji Yamamoto. Sur l’ensemble des musiques utilisées dans le jeu, seules cinq compositions sont véritablement inédites, le reste étant constitué de morceaux remixés déjà entendus sur les précédentes adaptations vidéoludiques de la licence sur les consoles 16 et 32 bits de l’époque. Un choix qui ne nuit toutefois pas à l’ambiance générale du titre tant ces thèmes sont associés à l’univers de Dragon Ball.

Le jeu introduit également quatre nouvelles chansons, dont le célèbre thème d’ouverture « Biggest Fight ». L’ensemble des morceaux est interprété par Hironobu Kageyama, dont la voix est indissociable de nombreuses productions liées à la licence. Enfin, le 16 septembre 1997 est commercialisé l’album Dragon Ball Final Bout : Original Soundtrack, regroupant les différentes compositions du jeu. À noter que la bande-son a été partiellement modifiée dans la version américaine.

L’introduction

L’opening du jeu est tout simplement splendide. Il fait encore aujourd’hui partie des meilleures séquences d’introduction jamais réalisées pour un jeu vidéo Dragon Ball. L’idée est bien sûr de mettre en scène les différents personnages du roster dans des affrontements spectaculaires, et le résultat est absolument remarquable pour l’époque.

Si Dragon Ball : Final Bout ne jouit pas forcément d’une grande réputation pour son gameplay, il est en revanche régulièrement cité par les fans pour la qualité exceptionnelle de son introduction. À elle seule, elle symbolise toute la ferveur qui entourait la licence à la fin des années 90 et demeure encore aujourd’hui l’un des plus beaux souvenirs laissés par le titre.

Une sortie tumultueuse

Le jeu fut particulièrement critiqué à sa sortie en raison de la relative laideur de ses personnages et de décors souvent bien trop vides. La lenteur des combattants n’a également pas joué en sa faveur, surtout face à une concurrence particulièrement féroce en 1997. À une époque où les jeux de combat évoluaient rapidement, Dragon Ball : Final Bout peinait à convaincre une partie des joueurs.

Pourtant, avec le temps, de nombreux fans s’accordent à dire que le jeu n’est pas aussi mauvais que sa réputation pourrait le laisser penser et que son gameplay se révèle finalement plus profond qu’il n’y paraît au premier abord. Malgré ses défauts évidents, le titre conserve aujourd’hui encore une certaine aura nostalgique auprès des amateurs de la licence. Il ne rencontra toutefois pas le succès commercial espéré lors de sa sortie.

Les « hitbox » sont particulièrement permissives. Il n’est ainsi pas rare de toucher un ennemi avec un simple coup de poing alors que celui-ci se trouve pourtant à plusieurs mètres de votre personnage. À l’écran, le coup semble ne jamais atteindre sa cible, mais cette dernière reçoit malgré tout des dégâts. Et je ne parle même pas de certains bugs qui propulsent soudainement votre adversaire dans votre dos sans la moindre explication !

À cause de ces défauts, on a rapidement envie de jeter sa manette à travers la pièce, surtout lorsque l’on tente de maîtriser toutes les techniques proposées par le jeu. La pauvreté technique de l’ensemble n’arrange malheureusement rien. Les combinaisons de coups sont peu nombreuses et se révèlent assez similaires d’un personnage à l’autre. Un manque de variété particulièrement regrettable pour un jeu de combat.

À noter également l’absence de « chopper », un choix assez étrange pour un titre du genre. La véritable particularité de Dragon Ball : Final Bout réside finalement dans ses célèbres « M.T.O ». Sur une simple pression simultanée des touches R2, Triangle et Rond, vous pouvez déclencher un spectaculaire enchaînement de coups se concluant par un Kaméhaméha surpuissant. Une attaque aussi impressionnante visuellement qu’efficace une fois maîtrisée.

AVIS DE LA REDAC

Malgré tout l'acharnement possible et l'amour de bandai pour offrir aux fans un jeu mémorable, Dragon Ball Final Bout n'a pas su marquer les esprits pour son gameplay. Les joueurs retiennent malheureusement le plus souvent, les soundtracks et la fameuse introduction magique "The Biggest Fight" interprété par Hironobu Kageyama. Cependant les futurs jeux de la licence seront rattrapé le temps perdu comme un certain "Budokai" qui a su redorer le blason des guerriers de l'espace.

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
90
%
Graphisme
50
%
Animation
50
%
Maniabilité
30
%
Intérêt
50
%
Son
90
%
Graphisme
50
%
Animation
50
%
Maniabilité
30
%
Intérêt
50
%
LES PLUS
  • Les sountracks
  • Certains personnages DBGT jouables
  • Les voix originales
  • Goku SSJ4
LES MOINS
  • Le gameplay rigide
  • C'est lent et mou tout le contraire de la licence
  • La maniabilité bas de plafond
  • La durée de vie
54
%
CA PASSE BIEN

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