Fallen Legion Revenants, digne successeur de la duologie Sins of an Empire et Flames of Rebellion, marque le retour de cette série d’action-RPG avec un nouvel opus, « Revenants », qui se déroule dans le château de Welkin, dernier bastion de l’humanité survolant un monde envahi par les miasmes. L’histoire tourne autour du politicien « Lucien » et de « Rowena », une revenante résignée à trouver le moyen de revenir à la vie pour s’occuper de son enfant.
Synopsis : Dans ce milieu social en quarantaine, Lucien découvre un ancien livre dans lequel il apprend l’existence des Exemplars, des armes capables de se transformer en soldats issus d’un glorieux passé. Les événements vont conduire Lucien à s’associer à la revenante Rowena, ancienne chancelière exécutée pour trahison et désormais déterminée à revenir à la vie pour élever son fils. Les deux protagonistes affichent un objectif commun : renverser le tyran Ivor, le magicien fou qui contrôle le château de Welkin.
Ramène le poltergeist a la maison
Je me suis limité à la correction de la grammaire, de l’orthographe, de la conjugaison et de la ponctuation, sans modifier le fond du texte.
Chaque personnage est associé à une touche lors des combats, qui demandent de positionner judicieusement ses troupes, d’exploiter les faiblesses des ennemis ou encore de bloquer au bon moment pour prendre l’ascendant. Le décor étant planté, on nous explique que Lucien devra influencer les événements dans le château à travers les différents choix du joueur, pendant que Rowena sera en première ligne durant des combats rappelant Valkyrie Profile.
Le système de jeu permet également de concocter des potions et autres objets utiles en suivant des recettes alchimiques. Fallen Legion: Revenants est intégralement en anglais (voix et textes), ce qui peut être légèrement gênant pour ce type de jeu.
Les phases de gameplay se déroulent simplement à mi-chemin entre la préparation et les différentes requêtes des protagonistes que vous pouvez rencontrer à divers endroits comme la chapelle, la librairie ou encore le hall du château. Des entités appelées « Exemplars », qui s’apparentent à des invocations, vous soutiennent pendant vos combats, lesquels se déroulent malheureusement de manière assez linéaire et parfois sans grande saveur.
Côté artistique, rien à redire : les paysages en 2D sont jolis et l’on retrouve un style gothique plaisant et totalement à sa place. Dommage que l’extérieur soit magnifique alors que l’intérieur paraît vide et creux. Le joueur est trop spectateur et son utilité se résume à appuyer sur les boutons A, B ou encore Y pour effectuer des actions.
Un rpg basique mais pas catastrophique
Avec un gameplay parfois ennuyeux, le côté RPG du soft ne se veut pas plus novateur et manque largement d’intérêt. Préparer et équiper ses personnages seront les seules opportunités d’améliorer vos héros avant chaque début de combat. Vous pouvez gagner des compétences afin d’augmenter leur défense, leur attaque ou encore leur puissance magique.
On note toutefois la possibilité de s’équiper d’armes et d’armures, cependant à quel prix ? Celui de la routine, de l’ennui et de la linéarité. À certains moments de l’aventure, il faudra bien évidemment défaire vos adversaires, mais aussi faire de la politique avec « Lucien », qui devra convaincre tel ou tel PNJ, grâce à différents choix de dialogue, de vous venir en aide en échange de contreparties. Un politicien, en somme, ce qui ajoute un petit peu de piment au gameplay sans pour autant le transcender.
Les différents Exemplars ont un rôle à jouer au sein de votre équipe : certains sont axés sur la défense, d’autres sur l’attaque ou encore les combats à distance. Quant à Rowena, elle se contente de jouer un rôle de pseudo-soigneur et de soutien afin de fournir les outils nécessaires et d’établir le plan de bataille pour remporter la victoire.
Un univers somptueux, son seul atout
Ils ont vraiment mis les moyens sur les différentes OST et sur le design de ce nouvel épisode. Les personnages sont détaillés, dotés de charisme et de personnalités différentes, ce qui rend le jeu plus vivant et moins lassant que prévu. Si vous n’êtes pas difficile sur l’aspect gameplay, alors il se peut vraisemblablement que vous puissiez y trouver votre compte.
Cependant, le bestiaire n’est pas très fourni et seuls certains boss sont véritablement imposants, sans toutefois être assez menaçants pour réellement nous inquiéter. On note également l’absence de liberté, ce qui est fâcheux pour ce type de jeu. Seuls quatre endroits sont accessibles et, même si les décors en imposent, on regrette de ne pas pouvoir explorer davantage les zones mises à notre disposition.





