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TEST : Dragon Ball Z: Shin Butoden – Le meilleur est sur la Saturn !

Warétro [Rédacteur]
[Rédacteur pour PLAY'Anime également pour les Mega-Test, Fan de la licence Ryu Ga Gotoku]

Dragon Ball Z: Shin Butōden

est un jeu vidéo de combat développé par Bandai, basé sur l’univers de Dragon Ball Z. Le jeu est sorti sur Saturn le 17 novembre 1995, exclusivement au Japon.

Ce titre a la particularité de reprendre les mêmes personnages et les mêmes sprites que Dragon Ball Z: Ultimate Battle 22. Alors qu’il aurait probablement pu n’être qu’une simple adaptation de ce dernier, Shin Butōden a été profondément remanié pour la version Sega Saturn.

Cette fois-ci, le joueur a la possibilité de s’éloigner de son adversaire grâce à un système d’écran partagé (split screen). Les Kaméhaméha à longue distance sont désormais possibles. Le jeu permet également de les contrer, de les renvoyer et met en scène, via un gros plan, le visage du personnage qui s’apprête à encaisser l’attaque.

Il est aussi possible de projeter son adversaire vers une autre partie du décor. Les arènes de combat sont, elles aussi, entièrement réalisées en 2D.

C’est plus fort sur SEGA !

La jouabilité tranche nettement avec Ultimate Battle 22. En fait, elle est plus proche des épisodes 16 bits : on retrouve des combats dans des décors en 2D et, surtout, un écran splitté au lieu d’un zoom disgracieux.

Pour ce qui est des coups de base, même constat : on reprend ce qui a déjà été fait, avec un coup de poing et un coup de pied. C’est vraiment peu. Une touche permet d’envoyer une boule d’énergie, une autre de voler et une dernière d’effectuer des dashs. On recharge son ki en maintenant les deux touches d’attaque. Les techniques de base sont les mêmes que dans un épisode Super Butōden.

Il y a trop peu de coups normaux, mais c’est une autre histoire concernant les coups spéciaux. Chaque personnage en possède une dizaine, répartis en trois catégories : poings, pieds et énergie. À cela s’ajoutent deux puissantes vagues d’énergie ainsi qu’un, voire deux Meteor Smash, ces enchaînements dévastateurs.

Au corps à corps, le joueur a également la possibilité de projeter son adversaire ou de se rattraper après avoir été projeté. Enfin, si deux combattants se percutent en effectuant un dash, cela donne lieu à une véritable épreuve de force.

Le gameplay ne se contente toutefois pas de recycler les acquis des précédents épisodes et apporte quelques nouveautés qui contribuent à rendre le jeu encore plus fidèle à l’œuvre originale. Les enchaînements de coups de poing sont notamment extrêmement rapides, à l’image de l’anime. Le revers de la médaille, c’est que la barre de vie descend très rapidement.

De plus, lorsqu’un personnage est projeté au sol, il peut se rattraper sur les mains et, une fois à terre, se relever en effectuant un coup de pied sauté, idéal pour surprendre son adversaire.

Mais la véritable nouveauté reste la possibilité d’envoyer son opposant à travers le décor afin de changer de zone de combat, à la manière de Dragon Ball Z: Hyper Dimension. Car, contrairement à ce que l’on pourrait penser, Hyper Dimension est sorti après Shin Butōden.

Tous les acquis de la série ont été conservés, mais surtout améliorés grâce à de brillantes idées qui rendent le jeu toujours plus fidèle au manga.

Souvent imité mais jamais égalé

Au niveau des sprites, on retrouve les mêmes que dans Ultimate Battle 22, à la différence près que ceux de Shin Butōden sont de meilleure qualité. Une différence notable, puisque l’effet de « personnages grossièrement digitalisés » du titre de la PlayStation disparaît ici : les sprites sont propres et joliment détaillés. De plus, par rapport aux versions 16 bits, ils sont évidemment bien plus grands.

L’animation est loin d’être parfaite, mais cela ne nuit pas à la fluidité du jeu. Je dirais même que cela renforce l’impression de vitesse des coups.

Les stages, quant à eux, sont assez nombreux pour un Dragon Ball Z, dans la mesure où l’on ne retrouve pas la même arène à différents moments de la journée. Au final, le jeu propose 11 stages pour le mode Battle, 1 stage pour le mode Tournament et 1 stage pour le mode Mr. Satan.

Il est d’ailleurs regrettable de ne pas pouvoir sélectionner les arènes des modes Tournament et Mr. Satan dans le mode Battle.

La qualité des décors est très bonne, avec un style très « manga », parfaitement en harmonie avec les personnages, contrairement aux environnements en 3D d’Ultimate Battle 22, peu esthétiques et particulièrement vides.

Le jeu regorge également de petits détails qui renforcent l’immersion. On peut notamment citer les portraits des personnages qui apparaissent lors des affrontements énergétiques, affichant un adversaire inquiet ou, au contraire, sûr de lui. Durant les tournois, le commentateur annonce les noms des concurrents avant chaque combat. Pour couronner le tout, les artworks, les petites phrases de provocation avant les affrontements ainsi que les poses de victoire viennent enrichir l’ensemble.

Plusieurs modes de jeu

Arcade :

Il s’agit d’un mode dans lequel le joueur peut choisir parmi les personnages proposés.

Versus : Le mode classique jouable à deux.

Équipe : Le joueur peut constituer une équipe de cinq combattants. À chaque victoire, il récupère une partie de sa barre de vie. Il n’est pas possible de sélectionner plusieurs fois le même personnage.

Tournoi : Le mode Tournoi permet de faire s’affronter jusqu’à huit joueurs. Il est possible de choisir le niveau de la barre de vie, qui peut être augmentée ou diminuée après chaque affrontement.

L’une des caractéristiques de ce mode est que le commentateur annonce un à un les matchs à venir. De un à huit joueurs peuvent participer à un tournoi mondial d’arts martiaux. Chaque joueur choisit son personnage, puis l’ordinateur sélectionne et contrôle les emplacements restants du tournoi.

Dans les options du tournoi, le niveau de la barre de vie ainsi que la puissance peuvent être augmentés ou diminués avant le début de la compétition. De plus, une petite finale est organisée afin de déterminer la troisième place du tournoi.

Satan Mode : Un mode original qui fait suite à la promesse faite par N°18 à Mister Satan, à qui elle réclame la récompense du tournoi. Le jeu fait apparaître pour la première fois Jaguar, issu du onzième film.

Pour gagner de l’argent, Mister Satan doit parier sur les matchs et utiliser différents objets afin de favoriser le personnage sur lequel il a misé pour la victoire.

AVIS DE LA REDAC

Dragon Ball Z : Shin Butoden est sans conteste l'un des meilleurs jeux et peut-être le plus abouti de la licence à son époque, le plaisir de retrouver plusieurs personnages inédits comme "Goku SSJ3" ou bien encore "Gogéta SSJ" a surement beaucoup marqué les esprits. Plusieurs modes sont disponibles et pour certains sont ultras bien pensés comme le mode équipe, ou bien encore le tournoi des arts martiaux qui poussent le vice positivement. On regretta toutefois que le jeu soit disponible seulement en import, quand on connaît la déception qu'a pu provoquer "Ultime Battle 22" souvent confondu comme son homonyme. Shin Butoden est un très bon jeu fidèle à l'animé il faut l'essayer au moins une fois dans sa vie pour comprendre qu'il est au-dessus de la mêlée. Le meilleur jeu Dbz de son temps n'est pas sur Playstation mais bien sûr "Sega Saturn", le nombre de personnages est faramineux si on se remet dans le contexte de cette époque c'était quelque chose d'incroyable de pouvoir utiliser autant de protagonistes et d'antagonistes.

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
80
%
Graphisme
85
%
Animation
80
%
Maniabilité
80
%
Intérêt
85
%
Son
80
%
Graphisme
85
%
Animation
80
%
Maniabilité
80
%
Intérêt
85
%
LES PLUS
  • Le nombre de personnages
  • L'esprit Super Butoden
  • Les voix originales
  • Plusieurs modes de jeux
  • L'animation et les expressions sont bien réalisé
LES MOINS
  • Seulement disponible en import
  • Une IA Hargneuse
  • Pas de mode Story
82
%
OH QUE OUI !

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