Sony et Spiderman. En voilà bien un duo qui fonctionne du tonnerre. Cinq ans après avoir sorti sur sa PS4 un titre ambitieux mettant en scène l’Araignée c’est au tour de la suite de venir pointer le bout de son museau sur PS5. Cette séquelle, toujours développée par Insomniacs car on ne change pas une équipe qui gagne, a pour gageure de faire aussi bien que son aîné dans tous les domaines, voire mieux. Pour cela le studio a convoqué non pas un, mais deux spidermen pour s’atteler à la tâche ! Rien de moins !
Alors on enfile sans tarder son plus beau costume en lycra, on recharge son stock de fluide arachnéen et on s’envole pour une nouvelle aventure épique sur la Skyline New-Yorkaise !
EN TOILE DE FOND
Peter Parker tente toujours de concilier sa vie privée, sa vie professionnelle et sa vie super-héroïque, sans grand succès il faut bien le dire. Si sa relation avec Mary-Jane a tendance à trouver un certain équilibre et que derrière le masque il est plus occupé que jamais, côté boulot ce n’est pas la joie et il ne parvient pas à obtenir un emploi stable, trop occupé qu’il est à réparer les injustices.
Il est de plus désormais héritier de la maison de Tante May dans le Queens, et avec elle viennent les traites qui arrivent à échéance. Peter doit donc à tout prix obtenir un revenu régulier – et conséquent – sous peine de devoir vendre la demeure familiale.
De son côté Miles Morales est à fond dans les études. Enfin presque. Car son activité extra-scolaire principale lui dévore également énormément de temps. Au point que son mémoire de fin d’année prend de plus en plus de retard. Tellement que cela en devient inquiétant pour son avenir universitaire.
Heureusement il a le soutien de nombreuses personnes, à commencer par celui de sa mère Rio, toujours lancée en politique. Il peut aussi compter sur ses camarades Ganke et Hailey, sans oublier son oncle Aaron, le vilain repenti.
La vie continue donc avec ses peines et ses joies pour nos deux héros.
~ Le thème principal de l’aventure, enlevé et dynamique ~
(Lien)
Jusqu’à ce qu’une sourde menace vienne faire trembler les fondations de Manhattan, allant jusqu’à faire paniquer même les plus robustes des super-vilains. La rumeur prétend qu’une gigantesque traque a lieu dans les rues, ayant pour cible tous les êtres extraordinaires qui peuplent New-York. Nos Spidermen se lancent donc à la recherche de ses mystérieux chasseurs, ne se doutant pas un instant qu’ils font eux-mêmes partis des proies…
C’est à ce moment-là qu’Harry Osborn revient miraculeusement dans la vie de Peter Parker…
Nouveau jeu, nouveaux enjeux. Et multiplié par deux de surcroît. Parce que désormais Peter et Miles sont donc jouables ensemble dans le même titre, après avoir connu chacun leur aventure solo. Un simple bouton à maintenir dans le menu rapide (carré par défaut) et on change de protagoniste quasiment à la volée.
Bien que dans les grandes lignes les deux super-héros répondant au même sobriquet possèdent la même jouabilité, c’est quand on creuse un peu qu’on distingue les différences. Les plus évidentes étant les capacités de Miles à générer de l’énergie électrique et bien entendu son pouvoir d’invisibilité – fort pratique au demeurant.
Mais notre bon vieux Spidey des familles sait lui aussi se défendre avec notamment ses fameuses pattes rétractables aux multiples possibilités, héritées éditorialement d’Iron Spider.
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- Spiderman et Spiderman en costume classique. On regrette toujours que les deux héros partagent un même nom super-héroïque soit dit en passant…
Là où cela devient intéressant, c’est dans la différence de ton en ce qui concerne les péripéties de notre duo. Là où Mister Parker aura droit à un récit « à l’ancienne », plus orienté pour les vieux de la vieille et anciens lecteurs entre autres de ‘Strange’ (du moins pour nous français), le jeune homme Morales aura un traitement plus « moderne », mettant en avant des préoccupations et des sujets plus en adéquation avec la jeunesse actuelle.
Un bon compromis du « en même temps » où chaque génération trouvera son compte, à condition d’accepter l’autre trame narrative moins en adéquation avec ses attentes.
CELUI QUI TISSE LE PLUS LOIN
Deux fois plus de héros mais aussi deux fois plus de superficie ! Si on retrouve notre bonne vieille île de Manhattan, à celle-ci s’ajoute rien de moins que le Queens et Brooklyn. Mesurons toutefois notre enthousiasme car on est loin d’une représentation à l’échelle 1:1, néanmoins on peut y découvrir les lieux emblématiques de ces quartiers new-yorkais.
Dans cette version numérique de la ville, plusieurs activités seront à y effectuer pour pacifier chaque quartier des problèmes qu’ils rencontrent. Outre les émeutes aléatoires contre différentes factions – qu’il s’agisse de voleurs à la tire, de membres d’une secte ou bien de créatures venues d’ailleurs – il faudra venir à bout de quelques menus broutilles du quotidien de super-héros.
Comme par exemple dénicher les anciennes planques du Rôdeur, dégoter les restes mnémoniques de l’Homme-Sable, prendre des photos spécifiques pour Robbie Robertson, choper des Spider-bots altérés, réparer les dernières attractions de Mysterio ou bien encore effectuer des expériences pour la fondation d’Harry. Plus d’autres trucs du même genre.
Ces petites missions annexes ne sont pas fondamentalement nécessaires pour l’avancement de la trame principale mais celles-ci octroient de nombreux points de compétences, des pièces High-Tech ou autres jetons de héros qui serviront à l’achat des nombreuses améliorations disponibles pour nos bonshommes entoilés.
Des quêtes annexes plus élaborées que ces simples petites missions ponctuelles et localisées sont aussi de la partie, avec une partie consacrée pour Peter et l’autre pour Miles. La jeune Araignée devra par exemple venir en aide à ses camarades de Brooklyn Visions (son établissement scolaire) là ou le Spiderman classique lui sera plus chargé d’aider les habitants ou pourquoi pas s’occuper de sa petite amie et son meilleur ami lors de sorties festives entre potes.
Là encore rien d’obligatoire dans ces « sorties de route » mais il est tout de même préférable de les faire pour 1) terminer la carte à 100 % tout en gagnant des points et 2) profiter de ces historiettes sympathiques qui agrandissent l’expérience. Certaines d’entre elles sont d’ailleurs assez touchantes…
Revenons sur les upgrades pour Spidey et Spidey Junior. Tout d’abord précisons qu’il y a un système de niveau allant de 1 à 60. Le cheminement principal vous fera naturellement augmenter votre level au cours des missions centrales, sans forcer.
Toutefois à cela s’ajoutent de nombreuses augmentations qu’il sera possible d’acheter grâce à nos bonnes actions, qui délivreront donc ces fameux jetons et autres collectibles amassés au fur et à mesure. Décrivons succinctement tout ce qu’il est possible d’améliorer :
– Les Tenues, déblocables soit par gain de niveau ou en terminant une catégorie de missions annexes. Il y en a de nombreuses, avec pour la plupart d’entre elles des variantes de couleurs (oui, il est même possible d’avoir spiderman en jaune…)
– Les Composants de Tenues : ce qui va améliorer la santé, la force la concentration et les déplacements de nos héros.
– L’onglet consacré aux Gadgets, qui comme son nom l’indique permettra d’améliorer la performance de la boite à malice des deux spideys avec notamment le lance-toile ou les charges soniques.
– Les Compétences, redécoupées en trois arbres. Un pour Peter, un pour Miles et un commun pour l’équipe. Là ce sont les capacités de combat qui peuvent prendre du galon.
– Les Capacités, ou autrement dit les coups spéciaux, assignables en double fonction à chaque touche de la croix directionnelle et activable via la gâchette L1. Pour Peter on parlera surtout des « pattes » d’Iron Spider (avant l’obtention du symbiote) et pour Miles de ses pouvoirs électriques.
Ça fait un sacré bagage n’est-ce pas ? Et encore il nous en reste à dévoiler, et pas des moindres ! On passera rapidement sur le fait que dorénavant les Araignées savent nager – voire glisser par on ne sait quel prodige sur l’eau – pour se concentrer sur LA grosse nouveauté du jeu de notre point de vue : la Wing-Suit.
« La Wing-Suit ? Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ?! » demandez-vous tous en chœur. Mais si, replongez dans vos souvenirs. À l’origine Spiderman possédait sous les aisselles de son costume une membrane de toile qui lui donnait la possibilité de planer quelques instants. Et bien c’est ce concept qui est réintroduit ici mais en bien plus efficace !
En effet les collerettes de dessous-de-bras permettent à nos intrépides héros de littéralement s’envoler au-dessus des toits pour parcourir en un rien de temps de très grandes distances. Combiné avec l’usage habituel des toiles et de leur principe de balancement on vous assure que jamais il n’aura été aussi agréable de se trimballer dans la Grosse Pomme !
UN CHASSEUR SACHANT CHASSER
Il est temps d’aborder un point central de ce deuxième jeu contemporain estampillé Spiderman et il s’agit bien évidemment des phases de combat. Aussi nombreuses que nerveuses, ces séquences auront principalement lieu contre l’armada personnelle de Sergueï Kravinoff, mieux connu à travers le monde sous le nom de Kraven le Chasseur.
L’homme, impitoyable et doté d’un instinct de survie hors du commun est à la recherche d’un adversaire à sa mesure. En quête d’un être aussi féroce que lui contre qui mener un dantesque combat mortel qui restera dans les mémoires. Jusqu’ici il n’a pas trouvé de quoi satisfaire sa soif de violence et de sang mais son nouveau terrain de chasse – New-York – lui promet de belles proies en perspective.
Ses partisans ont placé des camps en divers lieux de la ville, principalement sur des toits où leur technologie de pointe leur permet de se dissimuler au plus grand nombre. Et c’est à nous qu’il incombe de se débarrasser de ces inopportuns.
Une fois que vous avez débusqué l’un de ces campements sauvages, rien ne vous oblige à foncer dans le tas. Vous pouvez vous infiltrer en douce et tentez de vous débarrasser des mercenaires en toute discrétion. Si vous y parvenez, point de renforts et point d’esclandre. Mais il ne faut pas rêver, votre tentative de sécuriser la zone sans qu’on vous repère va forcément foirer dans les grandes largeurs à un moment donné et c’est alors parti pour la foire d’empoigne !
Enchaînant les combos simples, les capacités, les utilisations de gadget, les esquives et les chopes, auxquels s’ajoutent quelques « Finish Move » si les conditions sont réunies, vos possibilités d’action lors des affrontements sont légion. Et ce n’est pas forcément un bien.
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- Qu’il s’agisse de petites frappes comme ici ou des chasseurs surentraînés, il va falloir mettre tous ces gugusses hors d’état de nuire !
Perdu que vous êtes dans ces innombrables possibilités, les offensives à mains nues perdent de leur spontanéité et même de leur clairvoyance. On est littéralement noyé sous la myriade d’attaques que peuvent effectuer Spidey Parker et Spidey Miles, tant et si bien qu’on finit par se concentrer sur une petite douzaine d’attaques bien senties pour totalement oublier le reste. Pour notre propre confort de jeu et d’analyse.
Votre liste de coups personnelle établie, les « bastons » n’en restent pas moins tendues et coriaces, sans le moindre temps mort. Vous allez virevolter autour de vos très nombreux adversaires et votre stock de toile va en prendre un sacré coup, on vous le garantit. Car si la plupart des forces adverses sont constituées de castagneurs de base, il existe toute une panoplie dans leurs rangs qui vont vous donner du fil à retordre.
Tout d’abord les défenseurs munis de boucliers, dont il faudra percer la défense par un mouvement habile digne du Tisseur. Viennent ensuite les agaçants fantassins équipés d’armes automatiques dont il faudra se débarrasser au plus vite sous peine d’être constamment gêné par leurs tirs incessants. Puis arrivent les petites brutes, sur lesquelles vos attaques standards n’ont pas grand effet – il va falloir frapper vite et fort !– avant les méga-brutes qui elles réclameront réflexes et mobilité, ainsi qu’un bon usage de vos contres.
Et il ne faut pas oublier les rapaces chasseurs, en fait des drones dotés de missiles qui si vous n’y faites pas gaffe peuvent vous réduire à néant en trois coups de cuillère à pot.
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- Les affrontements aériens sont à privilégier car il vous donne un avantage certain. Sauf contre ces fichus drones…
Ce passage en revue non exhaustif des troupes pour signifier que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer lors de ces phases d’action et que la maîtrise de votre personnage sera indispensable pour en venir à bout. D’où aussi la nécessité de ne pas s’éparpiller dans le champ des possibles du tandem pour mieux appréhender ces phases-là.
LE VENIN EN TOUTE CHOSE
On ne vous apprendra rien, mais Kraven ne constitue pas la seule menace de ce Marvel’s Spiderman 2. La vraie star attendue du jeu c’est une bien étrange entité extra-terrestre qui semble devoir se lier à une autre forme de vie pour perdurer. Autrement dit un symbiote.
Autrement dit Venom.
On ne vous dévoilera pas les tenants et aboutissants scénaristiques qui vont faire que Peter Parker va, à un moment donné, fusionner avec la poisseuse matière noire mais quand cela arrive, cela offre à notre super-héros favori de nouvelles capacités pas piquées des hannetons. Ce Spiderman noir ne fait pas vraiment dans la dentelle et cela va même jusqu’à modifier les attaques spéciales et les super-coups de l’Araignée, pour un résultat qui détonne.
Jouer un Spidey qui ne retient pas sa force et qui se lâche est un vrai plaisir jouissif transformant les combats en véritables pugilats tellement la différence de puissance est énorme. Rien ne lui résiste et personne ne semble être à la mesure de ses nouveaux talents. Existe-t-il quelque part un adversaire à sa hauteur ?
Malgré le budget qu’on devine faramineux pour un tel projet, il n’en demeure pas moins que de nombreux défauts subsistent et viennent ternir de leur gluante noirceur l’expérience de jeu. À commencer par les très nombreux – vraiment très nombreux ! – bugs mineurs de programmation.
On parle là de souci de clipping, de PNJ qui ne se chargent pas au bon endroit, sont à moitié dans le trottoir ou bien coincés dans un poteau, ont des comportements incohérents (tournent sur eux-mêmes, marchent d’une porte à une voiture puis vice-versa, en boucle…) ou bien encore d’une perte totale de son durant un bon quart d’heure (votre serviteur a dû relancer le jeu deux fois pour un retour à la normale – et non, on ne parle pas de la séquence où le son est coupé volontairement ingame).
Certes ces tares sont bien dérisoires par rapport à la quantité de travail réussie de l’ensemble mais on ne parle pas là d’une ou deux erreurs de calcul dans la totalité d’une partie, mais bien de dizaines de cas !
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- Ici des Personnages non-jouables poppent en plein milieu d’un champ de bataille. Ce genre de foirades sont malheureusement fréquentes…
Autre phénomène qui aura eu tendance à nous faire rager, le « demi-tour intempestif ». Quelquefois, on ne sait pour quelle raison, Spiderman, au lieu de filer dans le sens où la caméra pointe, va subitement faire volte-face et revenir vers l’écran ! Ce qui coûte un temps précieux et surtout fait perdre nos repères. Fausse manip’ ? Mouvement pré-calculé ? Bug ? Le mystère reste entier.
Nouveau désagrément mais là délibéré de la part des programmeurs, le bord de la carte accessible qui au lieu de nous faire revenir sur le terrain de jeu de manière naturelle (ou bien marqué par une limite physique telle une forêt dense ou un vent contraire) va afficher un carton nous signifiant notre sortie de la zone jouable. Rien de tel pour casser l’ambiance et nous faire prendre conscience qu’on est dans un jeu vidéo.
Dans le registre de l’anecdotique, les podcasts de Danika Hart toujours aussi niaise et insupportable à entendre (on peut les couper), là ou J. Jonah Jameson (dit JJJ ou Triple J) et son caractère de ronchon mais qui aime pourtant profondément sa ville sera bien plus pertinent à écouter.
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- On la redoutait, la voici: la publicité dans les jeux vidéo. Sous ce costume immonde avec lequel Miles Morales termine obligatoirement son périple se cache en fait une collaboration avec Adidas (remarquez les trois bandes sur les baskets). Un magasin virtuel de la marque est également présent à Time’s Square…
Pourtant dans sa globalité cette suite est bien plus agréable à jouer que le premier. Mieux agencée, moins crispante, plus cool dans ses combats (qui étaient vraiment interminables parfois dans le 1) et puis encore une fois les déplacements qui sont bien plus fluides et aériens grâce aux ailerettes bien pratique (accompagnées des couloirs de vent qui aident à se déplacer d’un point à l’autre de la ville en un clin d’œil).
Il en ressort une sensation de jeu relaxant, dans lequel on prend plaisir à se balader juste pour se détendre après une journée difficile.
AU FIL DU RÉCIT
On terminera par quelques points de l’histoire principale mais on vous rassure sans rien divulguer de l’aventure. Tout d’abord le scénario réserve quelques belles surprises qui à n’en pas douter feront plaisir aux fans du tisseur, et pas seulement. Petit conseil amical, allez bien au bout des quêtes secondaires…
Il sera par ailleurs toujours possible d’incarner Mary-Jane – et d’autres dont on vous laisse la surprise – lors de quelques niveaux forcément plus terre à terre (quoique…).
Puisqu’on en est à parler personnages, il faut bien reconnaître que nous avons affaire là à un Norman Osborn de très haute volée, peut-être même la meilleure incarnation qu’ait connu le patron d’Oscorp tous médias confondus. Tout aussi impitoyable que retors, il ne recule devant rien pour atteindre ses objectifs, et le plus grand d’entre eux est de guérir son fils. Quitte à dépasser les limites, quitte à plonger dans des traitements expérimentaux et dangereux, venus parfois d’au-delà nos étoiles. Jusqu’où ira-t-il ?
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- Des QTE sont présent lors des combats mais interviendront surtout au cours des moments clés de l’histoire
Plus globalement, le récit et les personnages sont plutôt bien maîtrisés, même si l’on pourra regretter un Harry un peu inséré à la truelle (ça reste bien mieux que dans Amazing Spiderman 2 au cinéma), mais le fiston Osborn reste un bon gars auquel on s’attache rapidement malgré ses déboires.
Tous nos amis dans cette histoire seront soumis à une remise en question de leur choix de vie et en ce qui concerne les Spideys, ils seront de plus confrontés à leur part d’ombre, qu’ils devront affronter seuls pour se surpasser et grandir. Du classique mais de l’efficace qui amènera nos héros vers une conclusion satisfaisante. En attendant le troisième épisode…



















