Découvrons Nobody wants to die qui a été testé sur la plateforme Steam.
Nobody Wants to Die
Nobody wants to die est édité par Plaion et développé par Critical Hit Games, fondé à Wroclaw, en Pologne. Celui-ci signe son premier jeu. Est-ce un bon cru ? Menons l’enquête…
Dès les premières secondes de jeu, j’ai de suite pensé à Blade Runner, Cyberpunk et un peu à LA Noire.
En effet, Nobody wants to die est une expérience narrative dans laquelle vous devrez mener l’enquête dans la dystopique New-York en 2329 (quelques mots pour les lecteurs qui nous liront en 2329, la vie est-elle comme dans le jeu ?).
Nous incarnons un détective sur le déclin (dépressif et qui se plonge dans l’alcool), répondant au nom de James Karra, qui devra faire équipe avec Sara Kai, une jeune femme qui souhaite avoir une promotion (qui sera donc plus frileuse que vous). Celle-ci ne sera pas présente physiquement mais uniquement par une oreillette. Nous avons une façon bien à nous d’enquêter et certains de nos choix auront des conséquences sur la fin du jeu.
Nous apprenons que dans ce monde corrompu, l’immortalité est possible moyennant finances (oui vous avez bien lu, vous ne risquez pas de voir Duncan MacLeod qui souhaitera vous couper la tête), et vous pouvez transférer votre conscience (votre âme) dans un enveloppe corporelle d’une personne moins favorisée.
Ici, vous devez suivre les traces d’un tueur en série qui s’en prend aux « grands de ce monde » et allez donc devoir prendre du recul sur la situation, trouver des indices, utiliser un appareil qui vous permettra de séquencer le temps avant, pendant et après le crime. Vous avez également accès à un appareil photo, une lampe UV, des rayons X et à une lampe torche.
Votre commissaire vous demandera un petit service (même si vous êtes officiellement arrêté suite au décès récent de votre épouse) : devoir enquêter sur un « suicide » qui s’avérera provoqué. La victime est à la tête de la compagnie qui a le monopole des réincarnations.
Votre supérieur ne souhaite pas vous voir approfondir cette affaire et vous demande de la classer, allez-vous être le bon petit soldat ? Allez-vous suivre votre instinct ou suivre les ordres afin d’être dans les petits papiers du commissaire ?
Petit reproche, le jeu n’est pas en monde ouvert, et vous devrez trouver tous les indices pour avancer dans l’histoire. Certains préfèreront être guidés et d’autres seront plus Freestyle (comme votre humble serviteur).
La durée de vie du jeu n’est pas très élevée, il faudra compter entre 6 et 7 heures avec 27 trophées à débloquer. Pas de panique, vous pourrez prolonger le jeu en essayant de découvrir les différentes fins. À vous de jouer différemment !
Visuellement, Nobody wants to Die est une belle surprise : vous prendrez plaisir à contempler les détails car tout est présent ; avec une impression de réellement y être (je n’imagine même pas en VR, oui je sais j’ai dû mal à me sevrer de la VR).
C’est vraiment agréable à l’œil malgré quelques ralentissements et bugs d’affichage par moment.

l’ambiance sombre est présente, nous engloutissant dans cette atmosphère. Par moment j’avais vraiment l’impression d’y être. À noter une VO anglaise et des sous-titres français.
Au niveau du gameplay, vous aurez affaire à un point and click narratif à la 3ème personne dans lequel vous devrez découvrir les indices, les examiner pour avancer dans l’enquête.
Vous pourrez jouer à l’aide d’une manette compatible ou bien d’un clavier, comme je l’ai fait lors de ce test.
Ce jeu est une belle réussite, sombre à souhait, une expérience narrative de haut niveau où vous découvrirez la complexité de votre personnage avec ses failles, vos choix seront primordiaux pour la suite de l’aventure. Prenez votre temps pour savourer Nobody wants to die comme il le mérite malgré quelques petits défauts peut être liés au manque de puissance de mon ordinateur.





