Synopsis
REJOIGNEZ ASTRO DANS UNE TOUTE NOUVELLE AVENTURE SPATIALE DÉMESURÉE
Suite à la destruction du vaisseau-mère PS5®, ASTRO et son équipage ont été éparpillés à travers de nombreuses galaxies. Il est grand temps pour vous de monter sur le fidèle Dual Speeder d’ASTRO et d’explorer plus de 50 planètes regorgeant de fun, de dangers et de surprises.
Au cours de ce voyage, vous aurez l’occasion de tirer partie des nouveaux pouvoirs d’ASTRO, mais également de retrouver des héros emblématiques de l’univers PlayStation !
Astro bot en route vers la gloire ?
Avant toute chose, il convient de rappeler que ce jeu est le digne héritier de Astro’s playroom, titre qui est une sorte de démonstration des possibilités de la Dualsense. Sorti en 2020 en même temps que la Playstation 5, il crée la surprise et l’originalité de ce titre dans la façon de jouer tout en utilisant toute l’étendue des possibilités de la nouvelle nouvelle manette.
Ce titre phare qui a connu un succès immense est la suite d’Astro Bot Rescue Mission (2018). Une expérience « The Playroom » sur PlayStation Vr où l’ on a découvert pour la première fois l’ existence de ces robots vivant dans la manette Dualshock 4. Et les joueurs (et nous !) ont été tout de suite séduits par cet univers créatif et original.
La Team Asobi qui est le studio de développement derrière cette petite pépite a été fondée par Nicolas Doucet, un français membre de la SIE Japan Studio, une filiale de Sony Interactive Entertainment qui nous a permis de découvrir des jeux devenus des références comme la série des Ape’s Escape, des LocoRoco, des Patapon, de Gravity Rush, de Tokyo Jungle ou encore de Shadow of Colossus…
De ce studio emblématique qui a accueilli la Team Ico, le project Siren entre autres , il ne reste que la Team Asobi, Sony ayant fermé ce studio en 2021 .
Alors, nous pouvons dire que la renommée de ces jeux et les heures passées par tous les joueurs sont déjà un atout et en même temps, cela nous montre l’importance que ces titres ont pour nous .
On a tous entendu parler d’au moins un de ces jeux et de leur succès. Et Astro n’a pas à rougir ! Depuis Astro’s playroom, et bien avant encore, la Team Asobi nous montre tout son savoir-faire en créativité avec par exemple The Playroom (2013) ou The Playroom VR(2016). De L’AR bot à Robot Rescue , de la créativité et de l’originalité toujours reconnue.
Et avec Astro ‘s Playroom, ce jeu reçoit toute l’attention des développeurs qui nous ont subjugué de par ce monde créatif original mais aussi de par la manière d’interagir avec le jeu. Tout est pensé pour surprendre le joueur, de l’ utilisation des gâchettes, du retour haptique, de la détection de mouvement, jusqu’à l’ utilisation du microphone…
Nous nous souvenons encore de cette sensation de la découverte des nouvelles vibrations. Une vraie surprise à l’époque et ce jeu nous avait totalement happés. Des mondes uniques colorés et originaux pour juste le plaisir des joueurs .

Et plus de trois ans de travail après, voilà Astro Bot et ce que l’on peut dire, c’est que ce personnage au look mignon avec sa tête rectangulaire est plus proche d’un public enfant que du public gamer adepte de l’ultra réalisme comme on peut retrouver dans Call of Duty, Insurgency: Sandstorm ou encore Read Dead Rédemption.
Nous ne pouvons ainsi pas nier que notre petit héros est plus proche d’un Animal Crossing ou d’un Mario Bros.
En cela, nous pouvons dire que c’est vraiment le jeu et ses mécanismes pour nous faire découvrir le jeu d’une autre manière qui fait que l’on tombe amoureux de ce titre. Déjà, les bases étaient posées avec son prédécesseur : un jeu de plateforme où l’on contrôle le personnage principal pour explorer des mondes uniques reliés entre eux.
On y récolte des pièces d’or, des artefacts et des pièces de puzzle, chaque niveau étant sur un thème précis avec une jouabilité unique. On se transforme en singe devant gravir des montagnes ou on se déplace dans une boule sur un parcours, en devant faire avancer des blocs en soufflant sur le microphone ou en utilisant le pad central pour se déplacer. Et bien tout ce qui avait marché est bien présent dans ce nouvel opus !
Et c’est ce qui nous fait dire que les joueurs qui ont adoré le titre précédent, et ce jeu est pensé pour tous les fans de jeux de plateforme uniques en leur genre (comme ceux que la firme Nintendo propose), ou des jeux tels queYooka-Laylee and the Impossible Lair ou Crash bandicoot N-sane trilogy.
Tous les explorateurs qui aiment les univers colorés, créatifs avec une ambiance musicale unique seront forcément ravis par ce jeu. On peut dire que notre petit Capitaine Astro a bien grandi et est en passe de devenir une nouvelle égérie de la firme Sony.
Nous sommes pourtant fans de Sega, et Sonic a sans aucun doute notre préférence, pourtant la hype nous a pris en prenant en main ce jeu. C’est pour vous dire à quel point il a su nous surprendre et nous donner l’envie de le finir à 100%.
Sortir un jeu de cette qualité lors de l’anniversaire des trente ans de PlayStation, nous n’avons qu’un seul et unique mot : Merci ! Enfin, un jeu créé et pensé pour les joueurs loin de toute volonté de se faire de l’argent en nous vendant un jeu de base avec plein de dlc payants, de Season pass payants ou encore des cosmétiques payants.
Ici, une seule volonté : faire plaisir aux joueurs sans les ruiner. Nous n’avons pas remarqué de micro transaction dans le jeu et, pour nous c’est un plus . Le jeu proposé est suffisant pour satisfaire et plaire. Nous pensons même qu’il va être un des titres remarqué et incontournable de cette rentrée, voire même de l’année. Astro est sans aucun doute un nouveau personnage sur lequel il va falloir compter comme Nathan Drake, Ratchet et Clank, Kratos ou encore Spyro.
Astro Bot, le Mario de PlayStation ?
Dès les premières minutes de jeu, on est tout de suite plongé dans un univers bien reconnaissable. A bord du vaisseau spatial qui a l’apparence de notre chère PlayStation 5, nous errons dans l’univers, quand tout d’ un coup, un horrible monstre extraterrestre vert (on se demande bien a qui fait référence ce personnage !) vient les attaquer, arracher ses pièces et provoquer la destruction de leur vaisseau.
C’ est ainsi qu une partie du vaisseau s’écrase sur une planète désertique avec notre petit camarade. Celui-ci est évanoui et est réveillé par le « dual speeder » (sorte de vaisseau spatial en forme de manette dualsense) et il décide de retrouver ses compagnons dispersés dans les galaxies et de retrouver les pièces nécessaires pour réparer son Astronef.
Nous voilà donc partis pour explorer les galaxies et les planètes, et on retrouve avec plaisir tout ce qui avait fait la réussite de son grand frère. Chaque monde exploré a sa propre identité. Des personnages aux décors, en passant par les galaxies, tout est reconnaissable en un seul coup d’œil.
Et on y voit toute l’ attention donnée à chaque détail, que ce soit la pluie qui tombe sur le parapluie notre héros et se matérialisant de manière sonore par le clapotis sur le microphone. Ou encore lorsque notre robot se déplace dans la neige ou le sable, on voit apparaître la trace de ses pas.
Lorsque le vent souffle, chaque brindille, chaque feuille s’anime. Il y a une vraie vie, c’ est animé, c’est beau et ça donne envie de se promener, de tout découvrir et de s’y perdre.

De la « base des bots », qui est la planète désertique ou vous vous êtes écrasé, à la « nébuleuse du gorille « , chaque lieu aura son identité propre et donc nombre de bots et d’ objets à récupérer. Il y a au total six galaxies à découvrir avec une dizaine de planètes à explorer.
Le seul lien entre toutes, c’ est la volonté de notre cher Astro de retrouver les siens. C’est certes un peu limité comme scénario, mais il suffit à faire le lien pour vivre une grande aventure avec bien des secrets à découvrir et des Boss à affronter.
Cet univers robotique est certaines fois très coloré avec des fleurs partout, parsemé de milles pattes électriques, et d’autre fois plus sombre, comme dans le manoir lugubre rempli de fantômes colorés. C’est ce qui fait de ce jeu de plateforme un digne concurrent de Mario Bros, Luigi ‘s Mansion, ou encore Rayman.
Astro Bot tire tous les bons éléments qui existent chez les autres et fait sa petite tambouille pour en faire ce bijou. Et le mot est spécifiquement bien choisi car, comme le dit si bien Nicolas Doucet, c’ est le seul moteur qui permet d’animer et de gérer chaque élément de manière indépendante.
Chaque animal, chaque ennemi, chaque plateforme de déplacement, chaque élément de décor peut être animé comme on le souhaite et c’ est ce qui fait de ce jeu une petite merveille. C’est beau à regarder, c ‘est fun à jouer et on est capturé, captif de ces mondes à découvrir et on y passe facilement des heures à contempler les décors.
Et je ne parle pas de ce sourire béat de notre petit robot préféré (après Nono d’Ulysse 31 ou de notre Clank). C’ est un vrai balai de sauts, de tournoiements, de coups…. On trouve des passages secrets nous menant dans des zones de distorsions comme les fameuses warpzones de Mario. Le tout avec une simplicité extrême.
Si vous avez joué à Astro ‘s Playroom, vous ne serez pas dépaysé , le jeu a une prise en main assez simple. On saute (touche X), on plane (touche X maintenue), on frappe(touche carré) et on virevolte (touche carré maintenue).
Rien de bien compliqué, nous avons pu constater que même un jeune enfant pouvait y jouer sans trop de difficulté. Tout est pensé pour avoir un plaisir ludique maximal. Même le contrôle du fameux dual speeder est d’une utilisation simple par pression des gâchettes et l’utilisation de la détection de mouvement.
Et je ne parlerai pas de la fluidité du jeu : un travail exceptionnel a été fait par la Team Asobi. On a l’impression qu’il n’y a aucun temps de chargement ! Pourtant, ils sont bien là, habilement dissimulés dans les phases d’atterrissage de notre vaisseau.
Et même lors des phases de combats de boss , ils sont extrêmement bien cachés sous la présentation du nom de notre adversaire, ce qui fait encore un point commun avec un célèbre plombier moustachu.

Comme dans les jeux Mario , le niveau de difficulté n’est pas retord et on y trouve des check points réguliers pour sauvegarder sa progression dans les mondes. Je vois déjà une horde de boucliers se lever pour me hurler que c’est un jeu enfantin et facile . Et je ne peux que acquiescer si vous êtes un performer des jeux de plateforme !
Mais ce n’est pas le but de ce jeu que de proposer un jeu difficile mais c’ est plutôt une promenade captivante dans le monde de PlayStation avec notre compagnon Astro. Pourquoi faire ? Tout simplement pour maintenir stimuler le joueur et le faire rêver.
Et pour cela, rien de tel que découvrir différents mondes et être propulsé dans ce monde en immersion sonore et sensitive. Comment ? Mais d’ une façon extrêmement simple qui a fait ses preuves : l’utilisation à 100% de la manette.
Ainsi quand vous arriverez dans un monde où il pleut, lorsque vous passerez d’ un sol solide à de la boue, le système de vibration vous fera comprendre que vous glissez. Le son de la manette vous laissant percevoir le son de vos pas dans les flaques. Quand vous sautez dans la mer, vous aurez la sensation d’avoir rencontré l’eau et le bruit de l’eau. Un volcan en éruption, vous ressentez les vibrations du sol …
Et comme tout jeu de plateforme reconnu, il y a un élément important que l’ on retrouve aussi bien dans un Super Mario Bros ou même tout autre jeu référence comme Castlevania, Disney Duck Tales remastered ou même Mega Man.
Et oui, la bande son, une musique originale et qui colle au gameplay. Et ici, on la doit à Kenneth Young, compositeur de cet univers musical envoûtant et captivant. Cet artiste a travaillé sur la série LittleBigPlanet , Tearaway et Gang of London.
Ici l’univers musical est tellement riche que nous nous sommes surpris de s’arrêter de jouer pour l’écouter. Seul bémol, l’impossibilité de régler chaque volume indépendamment comme le volume de la manette ou de la musique. La Team Asobi contrôle ainsi tout pour nous offrir sa vision optimale du jeu.
Un gameplay « Astro »nomique
Comme nous l’avons dit précédemment, ce jeu est fait pour nous faire vivre la meilleure expérience de jeu possible soit en nous facilitant la prise en main, soit en nous montrant que le jeu est accessible à tous. Mais on peut se demander s’il n’y a pas anguille sous roche !
En se présentant comme un digne concurrent de Mario, on voit que le petit Astro a bien grandi. Ce qui était à la base une démo technique des capacités de la manette est devenu un vrai jeu. Et nous pensons qu’il a tout pour être un hit qui va compter .
De plus, la variété des galaxies et des mondes proposés par la Team Asobi nous montre toute l’ étendue de la création, de la créativité ou encore de l’originalité d’ un jeu, à l’heure où l’on a tendance à créer des « open World » immenses avec des touches de RPG où le joueur doit passer des centaines d’heures pour gagner de l’ expérience et des niveaux.
Sans compter cette mode de monétiser les contenus ou de créer des Season pass pour garder les joueurs non pas pour leur faire plaisir mais pour engranger de l’argent. Ce jeu fait ainsi figure d’exception et est comme une volonté de revenir à un type de jeu qui a fait la gloire de titres d’antan.
Et bien ici, le jeu se concentre sur l’ aventure et la seule monnaie que nous avons à débourser sont les pièces d’or ramassées. Elles vont nous permettre de pouvoir acquérir des cosmétiques (peinture pour le Speeder, dioramas et costumes pour Astro) dans le jeu notamment grâce à la machine gatcha.
Et pour pouvoir la débloquer pas de secret, l’ exploration pour dénicher les pièces de puzzle et de vaisseau mère.
Et c’ est là que nous comprenons la dimension que prend ce jeu, car nous nous apercevons que derrière cette exploration et libération de nos compagnons, on a des bots vip qui vont nous rappeler certains souvenirs de jeu. On va pouvoir retrouver ces robots sous les traits de personnage qui ont fait le succès immense de PlayStation.
C’est ainsi que l’on va pouvoir retrouver Kratos, Atreus et bien d’ autres de GOW, de Bloodborne, de Lara Croft, de Õkami ou encore de The Last Guardian.
Et si le jeu Astro était le porte étendard, la vitrine du passé glorieux de plusieurs licences iconiques et de ce qui a fait sa gloire ? N’oubliez pas qu’il n’y a pas très longtemps, un mastodonte vert à commencé à acheter des dizaines et des dizaines de studios dont Activision.
Et qu’aujourd’hui, de nombreux studios emblématiques ont disparu comme,Tango Gameworks filiale de Bethesda derrière le jeu the Evil Within . La raison de ces fermetures, se concentrer sur des licences plus rentables… Et si Sony voulait nous faire parvenir un message ? Il y a plus de cent cinquante références et je vous mets au défi de toutes les retrouver.
Comme vous l’avez compris, l’un des ressorts de jeu est de récupérer des bots et des pièces, ces robots se retrouvent alors au sein de la base centrale où ils attendent tranquillement que l’ on libère le reste de leurs camarades. Ainsi, on peut voir l’ étendue des éditeurs ayant un passé glorieux commun avec Sony comme Capcom, Konami…
Et quand vous vous promener dans cet espace, vous pouvez croiser Lara poursuivie par un dinosaure, et bien d’autres encore.
Mais ces êtres robotiques sont utiles pour débloquer ou atteindre des zones inaccessibles . Dans la base des bots, ils vous permettront de récupérer des pièces de puzzle et autres personnages.
Lors de l’ exploration des galaxies, délivrer tous ces êtres mécaniques vous permettra de débloquer le boss de fin (et quel boss immense!). Encore une raison de plus de farfouiller chaque recoin pour tout débloquer . En plus de la satisfaction d’avoir réussi, c’est vraiment addictif et fun! Et comme chez la Team Asobi, on aime bien faire, c’est en 4K et 60 FPS .
On en prend plein les yeux et le tout dans fluidité extrême (nous n’ avons pas remarqué de latence pendant nos nombreuses heures de jeu). Astro Bot n’est pas difficile hormis quelques défis que l’on va débloquer au fur et à mesure de notre aventure . Et on les reconnaît assez facilement car ils reprennent simplement les touches de ma Playstation (rond, triangle, X et carré).
Pour le coup, la difficulté sera au rendez-vous. Nous noterons aussi l’introduction de nouveaux équipements qui seront utiles lors de votre exploration comme une poule jetpack ou un chien propulseur (nous vous laissons le plaisir de tous les découvrir). Cependant on peut déplorer l’absence de mode multijoueur, cela aurait été un plus pour ce titre.
Et lors de cette exploration, les références au monde de Sony sont omniprésentes et ce jusqu’au pièces estampillées du logo PlayStation. Ajouté à toutes les allusions au passé glorieux de Sony, on comprend très clairement la volonté de nous faire retrouver ce que tous les joueurs veulent, à savoir être émerveillé par le génie créatif des développeurs, avoir de l’originalité et surtout prendre du plaisir à jouer !
Le message est très clair, on peut faire de très bons jeux et même si le jeu n’ est pas ultra réaliste ! On a même des niveaux de type Minecraft et on prend autant de plaisir à les faire.

Pour conclure, Astro Bot est le jeu qu’il vous faut faire. Même si le niveau de difficulté n’est pas très élevé, c’est une vraie ode au monde PlayStation et aux licences emblématiques qui ont fait sa gloire ! L’équipe Asobi nous a encore démontré que l’on peut faire des jeux créatifs et originaux juste pour faire plaisir aux joueurs.
Du papa gameur que je suis , j’ai pu retrouver tout un tas de clins d’œil à des personnages et des licences sur lesquels j’ai passé des heures. A cette époque où on créait pour se faire plaisir et surprendre les joueurs et, non pas comme aujourd’hui pour les « saigner ».
Astro Bot est ainsi la vitrine rêvée, comme une stèle montrant le passé glorieux de Sony . Et grâce à sa volonté de continuer de s’appuyer sur le génie créatif des partenaires qui ont fait sa gloire, le joueur en ressort le principal gagnant. Et pour la nouvelle génération, cela permet de faire connaître tous ces personnages. Ce titre est à faire absolument !



























