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TEST : Guayota – L’aventure avec un grand A ?

SPARTAN [Rédacteur En Chef Retrogaming]
Nous sommes… des… GAMERS !!!!

Guayota

a été testé sur Switch !

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En l’an de grâce 1506, le roi d’Espagne vous ordonne de partir découvrir l’île de Saint Brendan (dans les îles Canaries). Partant chercher des informations auprès de la population de l’île Tenerife, vous apprenez que Saint Brendan est recouverte d’un épais et mystérieux brouillard, et que le seul moyen de rejoindre l’île, c’est de ne pas la chercher…

Un bon point que ce départ historique, qui, malheureusement, ne tiendra pas dans la longueur. En effet, suite à la perte de membres d’équipages (comme dirait Serge Karamazov : « non non, je l’ai perdue, c’est à dire que je l’ai perdue quoi, elle était là et puis pou..pouf, je l’ai perdue… »), notre héros va devoir arpenter les différents temples de l’île afin de tenter de les retrouver, et l’histoire autour ce cette île mythique (et de ces divinités, dont Guayota fait partie) n’en sera que peu développée. Dommage, mais le principe du jeu est ainsi annoncé dès le premier temple : ce sera un jeu de réflexion et de résolution de puzzles/énigmes, point barre.

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Néanmoins, Guayota est basé sur un postulat simple et efficace : dans les temples, il fait sombre. Alors, il faut sortir sa lampe torche, et progresser dans les niveaux à la seule lueur de sa flamme, qui peut diminuer en intensité si l’on heurte un piège, voire allant jusqu’à s’éteindre, signalant la fin de la partie… ou pas ! C’est un peu la « barre de vie » de notre héros, à bien surveiller donc !

En effet, les niveaux sont composé d’énigmes et de pièges, que l’on peut parcourir dans le « monde réel » (marquage jaune à l’entrée du niveau), mais aussi, si cela est prévu, dans le « monde de la folie » (marquage violet).

Nous sommes transférés dans ce « monde de la folie » lorsque la flamme s’éteint complètement (lorsque l’on a trop pris de pièges dans l’pif quoi), et l’on accède alors au même niveau que le monde réel, mais entièrement teinté de bleu, et dépourvu de pièges mortels. Si finir le niveau dans le monde réel n’est pas obligatoire, il est par contre impératif de terminer celui du monde de la folie, sous peine de rester bloquer ad vitam æternam dans le temple… et donc dans le jeu…

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Si certaines énigmes sont faciles, d’autres nécessiteront une bonne dose de réflexion pour en arriver à bout, d’autant que le joueur n’est pas aidé par une maniabilité capricieuse et une certaine lourdeur de déplacement.

En effet, certains pièges sont parfois trop bien cachés et donc difficilement évitables (surtout quand la lueur de notre flamme est faible et que l’on voit nettement moins bien nos environs), et la fonction « dash » du personnage, permettant de sprinter sur une courte distance, se recharge très (trop !) lentement alors que l’on doit parfois enchainer les évitements à vive allure.

Il arrive donc que l’on se retrouve projeté dans le monde de la folie à cause d’une simple erreur (notre (ma ?) mauvaise foi nous faisant pester que ce n’est même pas de notre faute !), et il va falloir en sortir coûte que coûte pour pouvoir continuer l’aventure.

Ainsi, ces puzzles et ces énigmes, peu importe le monde dans lequel ils sont situés, sont basés sur la lumière, certains éléments, qui débloquent la suite de l’épreuve, réagissant aux éléments lumineux.

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On constate alors que les graphismes de Guayota mettent l’accent sur ce point et, si l’on peut louer les mouvements de lumière issus de notre torche (autant dans le monde réel que dans le monde de la folie) les graphismes restent en retrait pour tout le reste.

Les éléments de décor sont peu nombreux et répétitifs, les textures manquent cruellement de matière, et seule la direction artistique, notamment la représentation des personnages, sauve un peu les meubles.

Malgré une musique agréable et des bruitages corrects (bien que peu nombreux), Guayota reste un jeu de résolution d’énigmes, pas trop facile et même parfois bien corsé, mais la maniabilité du personnage et certains choix de gameplay rendent l’expérience parfois lourde, quand elle n’est pas frustrante.

Dommage également que l’histoire, que l’on découvre au fur et à mesure des énigmes résolues, ne soit pas non plus un point fort du jeu, ce dernier ne cherchant pas à la développer davantage.

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AVIS DE LA REDAC

Guayota est un petit jeu d’énigmes/puzzles sympa, avec de petites trouvailles originales, qui donnera parfois du fil à retordre mais pas forcément pour les bonnes raisons. En ressort une aventure dont l'histoire et le gameplay ne sont pas les points forts, mais qui pourra plaire aux amateurs de réflexion.

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
70
%
Graphisme
50
%
Animation
70
%
Maniabilité
50
%
Intérêt
50
%
Son
70
%
Graphisme
50
%
Animation
70
%
Maniabilité
50
%
Intérêt
50
%
LES PLUS
  • Puzzles parfois corsés
  • Direction artistique agréable
  • Gestion de la lumière satisfaisante
LES MOINS
  • Graphismes en retrait
  • Quelques soucis de maniabilité
  • Histoire peu captivante
58
%
CA PASSE BIEN

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