Monster Hunter Wilds a été testé sur PS5
Monster Hunter Wilds, le dernier opus de la célèbre franchise de chasse aux monstres de Capcom, est enfin disponible depuis le 28 février 2025. Après une série de phases bêta et de tests techniques, le jeu complet est désormais accessible sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S.
Est-ce utile de rappeler que cette licence, tout droit venue du Japon, a débuté en mars 2004 avec Monster hunter sur PlayStation 2? Et déjà là, le principe de jeu est posé, on est le traqueur de monstre, le chasseur évoluant dans un monde mi-guerrier mi-fantaisiste.
Explorant ce monde pour effectuer les différentes missions du chef ou de la Guilde du village comme les « missions de collecte » transport d’ objets lourds ou d objets, ou encore les « missions de chasse« ou « mission de massacre « qui consistent à tuer un ou plusieurs monstres et les « missions de capture »qui comme son nom le sous- entend a pour but d attraper un animal vivant .
Toutes ces quêtes ont un quelques points communs comme le fait d’ avoir que trois essais (on ne peut mourir que trois fois !, et ce indépendamment du nombre de joueurs dans la partie qui est de quatre en ligne sur cet opus originel) et doivent être imparties dans la limite de 50 minutes.
Au fur et à mesure de votre progression, vous devrez faire face à un monde de plus en plus hostile, ce qui nous oblige à améliorer notre équipement et pour cela, il n’ y a pas de secret, il va falloir collecter des ressources comme du minerai, des peaux de monstres comme les Wyverns, sorte de dragons, des os, des mâchoires… le tout servant à créer ou améliorer des armes et armures, préparer des potions…
Pour schématiser, nous avons un jeu d’action-rpg qui repose sur le hack and slash traditionnel avec de la coopération entre joueurs. Et je prends le risque de dire que c’est un concept qui reprend les bases d’ un Phantasy Star Online (sorti sur Dreamcast en 2001 pour la France) et l’ adapte à un univers fantasy orienté sur la confrontation de monstres.
On peut même dire qu’on se rapproche d’un Final Fantasy ( et oui , Square Enix a beaucoup évolué depuis son origine et on ne peut que remarquer des similitudes)
Cette licence a connu de nombreux opus sur différentes générations de consoles allant de la PSP jusqu’à la ps5 notamment Monster Hunter Freedom (PSP 2006), Monster Hunter Tri (Wii 2010) , Monster Hunter Générations Ultimate( ( 3DS, Switch 2018). Mais c’ est surtout avec Monster Hunter : World (2018) que cette licence connait un succès mondial fulgurant avec plus de six millions de copies en deux semaines pour atteindre 28 millions de copies vendues!
Et même si le Monster Hunter Rise est sorti sur Switch en exclusivité en 2021 est plus récent, on ne parle plus de Monster Hunter world car c’est ce jeu qui a ouvert au monde la licence.
On peut légitimement se demander si Capcom va réussir l’ exploit de nous offrir un jeu inédit, innovant capable de plaire aux vétérans de la licence tout en séduisant la nouvelle génération de joueurs. Que va-t-il apporter de nouveau ? Quels seront les changements majeurs ? Sera t’il un AAA ou un échec ? C’est ce que l’ on va tenter de voir à travers ce test.
L’histoire de Nata ou la découverte d’un nouveau monde ?
L’aventure commence par une attaque d’ un « monstre blanc »et une tribu appelée » les veilleurs ». Avec une cinématique de présentation extrêmement soignée, nous découvrons donc ce monde de Monster Hunter Wilds.
Et pour l’ instant , nous sommes juste téléspectateurs de cette lutte perdue d’ avance pour la survie. Quand la mort semble arriver, un des membres de cette tribu décide de faire passer un enfant dans un passage ancien pour lui donner une chance de s’ en sortir.
Et c’ est là que l’ on découvre cet enfant inanimé dans le sable brûlant du désert près de la frontière des « Terres Interdites ». Tout l’équipage est surpris de voir une personne vivante dans ce monde hostile que tous pensaient inhabité.
Nous ne dévoilons pas volontairement toute la trame pour ne pas vous ôter le plaisir de la découverte ! Après avoir écouté le récit de l ‘attaque de ce monstre appelé le « spectre blanc », nous voilà envoyé par notre guilde de chasseurs pour porter secours à ce peuple inconnu.
Nous voilà donc partis avec notre équipe l' »unité Avis » et une autre, l' »unité Astrum » afin de commencer cette mission de sauvetage dans cette région inexplorée depuis des siècles. Tel un Christophe Colomb, cette expédition doit permettre de découvrir un nouveau monde avec ses richesses , sa faune et sa flore …
Tout en collectant des données essentielles pour cartographier ces lieux , découvrir des nouvelles espèces tout en recherchant des survivants du peuple de Nata.
Voilà donc une surprise de taille de cet opus de Monster Hunter. Nous voyons l’ introduction d’une histoire et c’ est vraiment surprenant. Oui , nous allons donc bien avoir un but à suivre !! Je vois déjà les vétérans de cette franchise crier à la facilité.
Pour ceux qui ont raboté tous les jeux de la licence, cela va peut être sembler un tantinet rébarbatif et voire même, inutile . Cependant pour les néophytes du genre, c’ est une mise en douceur immersive dans ce monde cruel où tout est hostile.
Il est clair que cette histoire peut paraître simple, car c’est le cas, mais elle permet de vraiment découvrir des personnages qui apportent à son bon déroulement. Que ce soit Alma, Gemma , notre palico ou les membres de l’ unité Astrum…
Tous ont un rôle à jouer pour l’Histoire! Nous regrettons simplement que la personnalité de ces compagnons de voyage ne soit pas plus développée. Ils sont attachants mais aucun, pour ma part ne se détache vraiment.
Ce qui les différencie vraiment du simple PNJ , c’ est que l’on peut interagir et parler avec eux. Et ça c’ est la seconde surprise du jeu ! C’ est la première fois de la saga que l’ on peut interagir avec ses compagnons de voyage.
On est bien d’ accord que ce n’ est pas non plus de grands dialogues mais les personnages sont assez charismatiques pour se démarquer des autres et attirer notre attention.
Et ces personnages sont là, d’après moi, pour véhiculer un message utopique récurrent : le monde de Monster Hunter Wilds est un monde où les hommes sont les gentils et les monstres d’ impitoyables méchants contre lesquels on doit se défendre.
Pour rajouter de l’ attachement à son personnage, les développeurs de Capcom ont vraiment poussé l’ outil de personnalisation pour qu’on puisse créer son chasseur tel que l’ on veut. De la forme des yeux, de la couleur de peau ou des cheveux… On a assez de choix pour façonner à notre image ce chasseur incroyable unique.
Ce n’ est pas anodin, avant sa sortie officielle, Monster Hunter Wilds a bénéficié de plusieurs phases de test, dont une bêta ouverte en octobre 2024. Ces sessions ont permis aux joueurs de s’immerger dans l’univers du jeu, d’expérimenter les nouvelles mécaniques et de fournir des retours précieux aux développeurs.
Et n’ oublions pas que nous sommes dans un RPG et, donc le fait de pouvoir faire quelques choix avec ses personnages comme valider une quête, forger des armes et armures ou acheter des ressources…n’ ont qu un seul but pour ma part , renforcer le côté immersif de notre exploration et par la même notre expérience.
Au début de votre aventure, ne soyez pas surpris de vous trouver sous le joug de Nata et ses caprices : » fais ci ! fais ça ! Va là ! Ramène moi chez moi !…. » C’ est un peu dirigiste certes mais instructif! Et le tout accompagné par une bande son magistrale du maestro Hirofumi Kurita et de l’orchestre philarmonique de Tokyo!
Mais si on réfléchit un tout petit peu cette campagne principale de Monster Hunter Wilds offre environ 20 heures de jeu intense, où les chasseurs affrontent une série de créatures redoutables dans des environnements époustouflants.
Cependant, cette campagne sert principalement de tutoriel interactif, introduisant les mécaniques de base du jeu. Les vétérans de la série pourraient trouver ce mode légèrement moins difficile, mais le véritable défi commence une fois la campagne terminée, avec des quêtes et des monstres plus exigeants.
Monster Hunter Wilds, une chasse gardée ?
L’une des principales innovations de Monster Hunter Wilds réside dans son environnement dynamique. Les « Terres Interdites » offrent des paysages qui changent radicalement en fonction des conditions météorologiques et des cycles naturels.
Ces variations influencent non seulement l’apparence du monde, mais aussi le comportement des créatures qui l’habitent, rendant chaque expédition unique et imprévisible.
Et, dans ce monde hostile où nous évoluons depuis le début du jeu , une chose est sûre, c’ est que c’ est beau mais long ! Capcom a fait une histoire de presque 20 heures , pourquoi ? Voulait-il venir sur les terres d’ un Final Fantasy pour venir le concurrencer ?
Force est de constater que l’ on a voulu absolument créer une histoire comme pour donner une légitimité au jeu . Est-ce nécessaire ? Pas sûr, on notera quand même la qualité de ces très très longues cinématiques que l on peut passer bien sûr.
Alors en réfléchissant un tout petit peu , on comprend très vite l’ intérêt. Au travers de cartes postales des mondes à découvrir, on nous présente un monde merveilleux, des animaux fantastiques vivant dans un biome magnifique…..
Vous ne voyez vraiment pas où je veux en venir ? Vraiment ? L’ ironie criante de vivre en osmose avec la faune et la flore, la préservation et le respect des peuples indigènes….
Alors qu’on passe son temps à tuer, combattre , dépecer des monstres et collecter sans vergogne les ressources de ces terres qu’on explore tout ça, par égoïsme et praticité d’ améliorer son équipement.
Oui oui , vous pouvez me qualifier de « complotiste » mais ici , chaque monde visité, chaque monstre rencontré, chaque action dans ce monde fini par la même et récurrente finalité, la destruction d’ une espèce unique et en extinction.
Ces monstres légendaires finissent par être terrassés pour finir en chaussures ou vêtements d’apparence pour améliorer notre équipement . « L’ homme est un loup pour l’homme » comme disait Pierre-Joseph Proudhon .
Mais c’ est surtout “Le système de l’humanité ne sera connu qu’à la fin de l’humanité. ”, qui ici , est vraiment très bien retranscrit avec la morale de ce scénario que je tais évidemment pour pas vous spoiler.
On ne peut pas remarquer l’ extrême soin apporté à la découverte des nouveaux mondes et des nouveaux monstres grâce à ses cinématiques. Lors de la découverte d’ un nouveau monde , on a toujours une histoire très bien ficelée pour nous présenter son biome , sa faune et sa flore …
Le but recherché est toujours le même, nous immergeant un peu plus dans le monde de Wilds. En captant notre attention, ils arrivent à nous faire oublier que l’ on ne joue pas et nous plonge dans cette histoire.
Je vais faire quelques précisions de plus pour ce qui est de l’ expérience in Game, à savoir les monstres impitoyables apparaissent avec une cinématique de présentation fluide et sans coupure du jeu . Et ça, c’est vraiment une performance de nous montrer les points importants du jeu tout en venant attirer notre attention.
Ces cinématiques sont placés sur des monstres ou lieux qui auront leur importance. Oui les afficionados du genre ne verront pas du même oeil l’ intérêt de ces présentations didactiques de cet univers unique de Wilds.
Dans quel but me direz-vous ? Un seul pour moi , celui de vous présenter un monde unique , celui de Monster Hunter Wilds.
Et oui , cet opus n’ est pas uniquement un monde où l’ univers fantasy est représenté comme par la présence d’ êtres légendaires comme des elfes , la présence de la magie ( autant dans les monstres aux pouvoirs d’attaque de feu ou de glace que dans le pouvoir des armes kraftés) ou encore les mythes et légendes racontées au fil de notre aventure.
C’ est aussi de nouveaux lieux que l’ on explore , que l’ on observe, que l’ on décrypte presque avec une approche scientifique et naturelle( faune , flore …) . Tous ces mondes étant interconnectés entre eux.
Et nous noterons que le passage entre chaque monde est hyper fluide, sans coupure et avec peu de ralentissement, ce qui rend notre spectacle plus immersif( sans compter les lieux où on nous demande d’ observer le paysage en appuyant sur L2).
En comprenant le fonctionnement de ses monstres et leurs caractéristiques spécifiques , on donne une légitimité réelle à ce monde .
Et, si on veut aller plus loin une réelle existence de ce monde où des monstres prédominent. Ces monstres étant comme de.s dinosaures qui auraient évolué ou des versions hybride comme des pieuvres géantes au pouvoir de glace….
On est presque dans la science-fiction mais devenue réelle . Pour ne pas qualifier ce monde de steampunk mais plutôt de « Monstertasy » , un monde unique de Capcom et pourquoi pas un nouveau genre?
Je noterai simplement que pour le coup , il y a un nombre incroyable de références à d’ autres jeux et pas des moindres , celle de Square Enix. Je sais que je vais m’ attirer les foudres des fans de la licence mais le Seikret , la monture qui nous sert à voyager n’est ni plus ni moins qu’un chocobo la monture mythique des FF.
J’ irai même plus loin le palico n est autre que notre familier… Donc pour ne pas être comparé à cette emblématique licence de Final Fantasy, pourquoi ne pas créer un nouveau genre ?
Monster Hunter Wild Une Expérience de Chasse Réinventée?
Le gameplay de Monster Hunter Wilds conserve l’essence qui a fait le succès de la série tout en introduisant des mécanismes inédits. Les chasseurs disposent désormais d’une variété d’armes et d’armures encore plus vastes, avec la possibilité de switcher entre deux types d’armes en cours de combat, offrant une flexibilité stratégique accrue.
De plus, l’intégration de montures telles que le « Seikret » facilite l’exploration des vastes environnements et la poursuite des monstres. Une carte est disponible qui est ailleurs très complète, on appuie sur le pavé tactile pour y accéder.on peut même cibler ressources et monstres en faisant pression sur R3.
Ce qui permet à notre monture de se déplacer automatiquement jusqu’ à ce point ciblé !
Et dès le début , nous sommes soufflés par ces collines de sable à perte de vue , ce soleil ardent que l’ on sent presque brûlé notre peau . Ces paysages désertiques rappelant le film Dune de David Lynch ou même la planète Jakku de l’ univers Star Wars de Georges Lucas.
Une véritable promenade cinématographique dans ce jeu où l’ on s’aperçoit très vite que le temps évolue et change amenant son lot de monstre dont un qui rappellera le fameux ver de sable .
Mais on ne se limite pas seulement à ce monde désertique, les biomes sont variés et uniques comme Les Plaines Venteuses, La Forêt Écarlate, Le Bassin Petrolier , Les Falaises de Glace …. À vous de tous les découvrir ainsi que leur spécificité de faune et de flore! Dans tous les cas , cette exploration vous en mettra « plein les mirettes » !!
À savoir que notre test a été effectué en mode performance de la ps5 et nous n’avons pas vu de ralentissements gênants, un peu d’ alyasing et de flou mais rien de bien méchant. Ce n’ est pas un bijou comme Breath of the Wild ou Horizon dawn mais on s’y rapproche. La comparaison reste cependant très flatteuse.
Et nous n’allons pas vous faire l’étalage du bestiaire, il est assez vaste et varié pour ne pas être monotone . Le mode histoire pensé comme un didacticiel fait très bien ce rôle d’ information. Et les monstres rencontrés que l’ on combat pour les dépecer et récupérer les ressources pour améliorer son équipement sont tous utiles.
Et je tiens à féliciter la performance presque parfaite de modélisation des monstres . Du simple poisson ou insecte en passant par des Rathians et autres créatures, tout est fait pour les rendre vivantes . De la texture des plumes , des écailles , tout est fait pour rendre ses micro détails réels.
Comme nous l’ avons dit certaines créatures sont les Alphas de ce monde et bénéficient d’ un soin de présentation. Une vraie présentation à la Jurassic Park. pour engager le combat, rien de plus simple mettre le premier coup.
S’ engage alors un combat à mort. Et pour les combattre , on a le choix parmi 14 armes emblématiques de la licence allant de l’ épée longue à la en passant par l’ insecto-glaive et le fusarbalète.
Un petit bémol du jeu , c’ est le manque de didacticiel pour pouvoir maîtriser toutes les subtilités de l’ amélioration et des attaques spéciales. Heureusement que il y a une zone d’ entraînement pour découvrir ces armes !
Et dans ces combats, on remarquera tout de suite une nouveauté, celle du « mode focus » il suffit d’appuyer sur L2 et la visée permet de se concentrer sur le monstre et les blessures infligés par ses attaques ( en appuyant sur R1).
Et ce n’ est pas un détail c’ est vraiment facilitant en termes de combat, ce qui , je pense pourrai être une des critiques des vétérans de la licence. Mais ce focus sert aussi à collecter les ressources en mouvement (L2+ O) qui sont tombés lors des attaques spéciales mais aussi à charger votre attaque spéciale suivant l’arme choisie.
Pour les habitués, je pense que ce point risque d’ être critiqué dans la mesure où l’ on enlève le plaisir de lutter à coups de combos et de trouver la pattern du monstre pour le vaincre après une lutte acharnée de moins de 50 minutes .
Et nous noterons que la fluidité du mouvement des monstres en combat est impressionnante.et que leurs attaques so puissantes et dévastatrices sont très lisibles.
Ce qui nous permet de les esquiver et si, jamais on est touché, on a la possibilité grâce à la modernisation de l’ inventaire ( pression sur L1 puis carré) de prendre une potion de soin , de pierre , d’ équiper une cape régénératrice …
Et si jamais le monstre est trop puissant, on a la possibilité de lancer une fusée de détresse pour demander de l’ aide pour combattre (jusqu’à quatre joueurs présents dans le lobby). Vous pouvez choisir aussi de créer un lobby et de partir au combat entre amis, ce jeu prend vraiment sa dimension dans la coopération !
Le mode multijoueur coopératif à quatre joueurs est au cœur de l’expérience Monster Hunter. La collaboration et la communication sont essentielles pour venir à bout des créatures les plus puissantes.
Cependant, certains critiques estiment que la simplification de certaines mécaniques pourrait réduire l’engagement communautaire et l’interaction avec l’environnement, éléments clés des opus précédents.
Le cœur du gameplay reste fidèle à la série : préparation minutieuse de notre équipement dans la sacoche, chasse stratégique et amélioration continue de l’équipement.
Parmi les nouveautés, le système de ciblage précis permet aux joueurs de viser des parties spécifiques du corps des monstres, exploitant ainsi leurs faiblesses pour infliger des dégâts accrus. De plus, la possibilité de transporter une seconde arme sur sa monture, le Seikret, ajoute une dimension tactique supplémentaire aux combats.
On peut switcher entre deux armes sur simple pression de la croix directionnel gauche ou appeler sa monture en appuyant sur la croix directionnel et accéder à un inventaire de » voyage ».
Nous finirons par parler de l’ introduction des camps que l’ on peut installer dans nos zones d’ exploration, certains étant plus sûr que d’ autres ! Et grâce à eux, on peut voyager rapidement d’ une zone à l’autre, ce qui est une avancée de la licence.
Comme vous l’ avez compris, il faudra toujours explorer pour monter en niveau et en puissance, combattre sans cesse les monstres pour trouver le bon équipement.
Il faudra faire les quêtes principales et secondaires pour obtenir les ressources pour que Gemma la forgeronne fabrique votre arsenal, acheter des ressources auprès d’Arthur le gérant du bazar , choisir des missions auprès du comptoir des quêtes d’Alma, échanger des objets grace à Nata, Kilama, Aida…
Du farming qui est vraiment important mais la quête ultime n’est il pas d’ être le meilleur ?












