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TEST : Tron Catalyst : Digne héritier ?

Cortex [Rédacteur]
On est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait !

Tron Catalyst a été testé sur PC via Steam

L’histoire de Tron remonte aux débuts des années quatre vingt, 1982 pour être précis pour le premier film. Une révolution graphique sans précédent pour l’époque. Une icone du 7ème art ! Il aura fallu pourtant attendre près de 30 ans pour découvrir une suite à ce film légendaire, qui parlait déjà d’intelligence artificielle.

Digne successeur ou pas ? Découvrons ensemble ce qu’il en est pour ce dernier opus signé Big Fan Games.

On y incarne Exo, un programme de la Grille Arq. Tout d’abord coursier, c’est une explosion qui dévoilera son plein potentiel dans ce monde qui est sur le point de s’effondrer. Avec l’aide de votre disque d’identité et le cycle lumineux, il est temps de s’enfuir en utilisant une faille dans le pouvoir temporel de l’Anomalie, et de fuir Conn, un programme malveillant qui en a après votre force et votre capacité inédite.

Comment on y joue ?

Quelle joie de se retrouver dans l’univers de Tron ! Un monde futuriste où les programmes évoluent tels des humains. Comme d’habitude pour ma part, le combo clavier souris n’est pas vraiment ma tasse de thé. Cela dit, le tutoriel est bien fait, suffisamment pour permettre aux joueurs comme moi d’appréhender sereinement la partie maniabilité sans trop de contraintes.

Les phases d’explorations et d’aventures se passent à merveille. Les phases de combats sont un peu plus délicates, mais rien d’insurmontable, surtout avec l’arène d’entrainement disponible au début du jeu.

Le fait de pouvoir attaquer ses ennemis à distance, ou d’esquiver les attaques, rendent les combats beaucoup plus dynamiques, même avec beaucoup d’adversaires dans l’arène.

Mais le jeu ne se résume pas à de simples combats. Il y a tout un pan scénaristique digne d’un RPG. Rencontrer des programmes haut placés dans la hiérarchie ou encore ceux qui vous permettent d’améliorer vos compétences, il y a énormément de chose à faire de ce nouvel opus de Tron !

Et c’est là que réside toute la part de narration dans cette aventure palpitante et pleine de rebondissements.

C’est beau ?

Dès la première scène, on est plongé dans le véritable univers graphique de Tron.

Tout est sombre, hormis les néons, omniprésents. Un vrai régal pour les yeux, et une charte graphique en accord parfait avec les films et jeux vidéos déjà sortis. Au premier coup d’œil on reconnait sans aucun doute où on se trouve. C’est reconnaissable tellement cette franchise a marqué des générations d’amateurs de films futuristes ou de jeux vidéo.

Tout est ainsi bien modélisé. Les programmes, les architectures extérieures et intérieures permettent véritablement de se plonger dans cette ambiance si particulière. Je n’irai pas jusqu’à dire une ambiance Cyberpunk, mais elle est réellement futuriste, presque comme dans le monde des Machines de Matrix. Un subtil mélange entre les deux, pour les gamers ne connaissant pas cette univers.

Mais l’autre intérêt du jeu réside dans la boucle. Plusieurs bouts de l’histoire peuvent se jouer les uns après les autres. Comme reprendre une partie mais en prenant un autre chemin. Sauf que dans le cas de Tron Catalyst, c’est une partie intégrante du gaming. Combattre dans une arène, recommencer la boucle, et finalement rencontrer d’autres protagonistes de l’histoire, à l’instar de Vega au début du jeu.

Et même si vous ne connaissez Tron que de loin, il y a une image qui ne peut que vous rappeler ce qu’est Tron :

Et là forcement, les élèves du fond de la classe vont se dire  » Ahhhhh mais oui !!  » . Et bien voilà, Rien n’est plus Tron que le Cycle lumineux de Tron, véritable icône que vous débloquez à la fin du premier niveau.

Allez, je vous en remet une deuxième, pour admirer la qualité graphique du jeu et de voir cette si jolie moto qui en a fait rêver plus d’un !

On écoute quoi ?

Quoi d’autre dans Tron Catalyst pourrait être plus adaptée que de la musique techno futuriste, au rythme assez soutenu.

Cette ambiance musicale renforce l’immersion du jeu, et c’est un réel plaisir qu’elle nous accompagne.

Le texte est en français, mais les dialogues ne sont qu’en anglais. Après, peu importe, vous pouvez décider de faire défiler le texte à votre vitesse, donc aucune gène de ce coté là ! Mais encore une fois, aucun vrai dialogue pendant les phases de jeu.

Comme dans les RPG, dont le jeu se rapproche un peu, aucune voix pendant les discussions avec les personnages intrinsèques du jeu, tout se passe sous forme de texte.

Concernant les combats, les bruits des attaques via votre disque d’identité sont parfaitement bien réalisés. C’est un plaisir tant visuel qu’auditif ici et les bruitages aussi prolongent cette immersion indispensable dans les jeux d’action-aventure. Tout est donc parfaitement ficelé pour que le joueur prenne vraiment du plaisir devant l’écran.

Vous avez dit fluidité ?

De ce coté là, rien à redire. Malgré tous les ennemis présents, les autres PNJ, les jeux de lumières et les textures, le jeu reste fluide tout le temps.

Niveau optimisation, tout est impeccable. Les spécifications, en tout cas sur PC, pour faire tourner le jeu ne sont pas extrêmes. Sur le mien, qui tourne sur I3 avec 16Go de Ram et une carte graphique d’ancienne génération, tout se passe bien.

Comme toujours, je pousse les détails graphiques au maximum pour voir le rendu. Avec Tron Catalyst, aucun problème. Tout est fluide et les animations sont parfaites. Les développeurs ont réussi une prouesse technique sur ce point ô combien important dans le jeu vidéo !

 

AVIS DE LA REDAC

Les personnes qui connaissent déjà l'univers de Tron ne seront pas perdues : toutes les références sont là. Pour les autres, vous allez découvrir un monde inattendu mais tellement beau et bien argumenté, que vous ne vous lasserez pas. Légèrement répétitif, la narration est tout de même impeccablement bien maitrisée, tout comme l'optimisation des graphismes et de l'animation. Connaisseurs ou non, il faut vraiment essayer ce jeu intéressant et addictif.

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
90
%
Graphisme
97
%
Animation
92
%
Jouabilité
90
%
Intérêt
89
%
Son
90
%
Graphisme
97
%
Animation
92
%
Jouabilité
90
%
Intérêt
89
%
LES PLUS
  • Modélisation graphique sublime
  • La narration et l'immersion
  • L'animation due à l'optimisation
LES MOINS
  • Légèrement répétitif, surtout au début
  • La difficulté qui augmente rapidement
92
%
MEGAHIT DE LA REDAC

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