Galactic Glitch a été testé sur PC via Steam
La première chose que m’a inspiré Galactic Glitch au démarrage, c’est l’hommage à Asteroid. Ce jeu d’arcade d’Atari sorti en 1979 a fortement inspiré les développeurs allemands de l’équipe de Crunchy Leaf Games. N’écoutant que mon courage, me voilà reparti à la conquête de ce jeu qui rappellera sans aucun doute de bons souvenirs à tous ceux qui y ont joué. Et la référence est bien là ! Même dynamique, mêmes combats, même esprit. Mais on est en 2025, et le bond en avant technique n’enlève rien au plaisir de jouer. Découvrons cette pépite sans plus attendre.
Comment on y joue ?
Comme à mon habitude, je préfère de loin un contrôleur qu’un combo clavier souris. Et quel joie de voir que le jeu propose toutes ces variantes. Manette de Playstation (celle de Xbox est aussi supportée) branchée, je suis fin prêt à en découdre.
Après une phase de tuto plutôt bien faite sur le maniement du vaisseau et des différentes armes, me voilà parti dans Galactic Glitch.
Les déplacements ne sont pas hyper intuitifs au début. Mais peut-être parce que je jouais juste avant à Squadron Leader. Rien de sorcier à appréhender cette façon de se déplacer dans le jeu. Pour le reste, tout va bien.
Qu’il s’agisse d’attraper des météorites pour les jeter sur ses ennemis, ou de leur tirer dessus sans relâche jusqu’à leur explosion, le gameplay est superbement bien pensé pour nous permettre de nous amuser dès les premières bulles. Parce que oui, les arènes de combats sont des espèces de bulles malléables mais non traversantes. Originales, elles permettent de faire des rebonds. Aussi bien avec notre propre vaisseau que dans le jet de cailloux. Et c’est plutôt fun de jouer ainsi.
Après quelques niveaux enchainés rapidement au début de Galactic Glitch, je me suis demandé s’il n’allait pas être trop répétitif à la longue.
Il n’en est rien. Les décors changent, mais surtout les ennemis sont plus coriaces au fur et à mesure de l’avancée, et les améliorations d’armes et de vaisseau rendent le contenu sans vraiment de monotonie. On se prend au jeu de s’en sortir avec tous les éléments présents dans l’arène.
Ajoutez à ça une difficulté qui monte crescendo, elle permet de s’adapter constamment sans frustration, comme on peut le voir dans certains jeux où il y a un véritable basculement. Ici tout se passe en douceur. Des débuts faciles, avec le premier boss assez simple à éliminer, et le reste augmente petit à petit jusqu’à la fin. Les développeurs ont dû comprendre que la persévérance du joueur se fait avec la montée en compétence. Très bon point !

Petite précision tout de même, j’ai aussi testé le jeu au clavier et à la souris. Et tout va bien aussi avec ces périphériques, le jeu reste très agréable. On reste professionnel à la rédac’.
C’est beau ?
Comme le jeu se passe dans l’espace, à l’instar d’un Space Invaders (la nostalgie me tient apparemment), la majorité des décors extérieurs à la bulle de combat sont assez sombres. Ce qui est un atout, surtout pour faire ressortir toute la palette de couleurs utilisée par les graphistes.
C’est très agréable à regarder. Les missiles, les météorites, les ennemis, ou même les explosions, sont formidablement bien modélisés et avec des couleurs assez vives, pour renforcer la dynamique de Galactic Glitch.
Les mouvements entre bulles (ou arènes) vous font passer par des espèces de trous de ver.

Et tout le jeu est graphiquement très réussi. Des couleurs à la modélisation de tout l’environnement, il y a un sacré travail derrière toute cette diversité réussie. Un peu comme Tron Catalyst que j’ai testé récemment. Décidément, les graphistes et autres modeleurs s’en donnent à cœur joie en ce moment.
Mais ce ne sont pas les seules qualités du jeu. La maitrise des effets lumineux est également au rendez-vous. Les missiles laser, les explosions et ces halos constants apportent vraiment une touche particulière à ce très beau jeu.
On écoute quoi ?
Sans surprise, en découvrant le jeu, on est sur de la musique orientée techno, qui favorise réellement la dynamique du jeu. Sans ça, je pense véritablement que le gameplay serait plus morose. C’est un atout indispensable et toujours bien en rythme avec l’action.
Par contre, aucun dialogue. Juste du texte en anglais. Mais peu importe, l’intérêt du jeu ne réside pas dans les paroles, mais dans les sons et la musique. Cette dernière étant suffisamment entrainante, les bruitages d’explosion ou de tirs apportent eux aussi un certain dynamisme. Une alchimie quasi parfaite qui vous fera passer beaucoup plus de temps que prévu sur cette pépite du Rogue-Like.
Vous avez dit fluidité ?
En poussant, comme à mon habitude, tous les curseurs disponibles au maximum, et sur mon PC qui commence à dater un peu, tout se passe bien.

Les effets de lumière associés à cette impression de vitesse, la gestion de la gravité, les décors et les sons ne posent aucun problème pour suivre. Même avec beaucoup d’éléments dans la map, l’optimisation n’a pas été laissée à la traine. Y compris pour les différentes armes, avec des effets différents suivant les modifications gagnées au cours du jeu. Effets lumineux et explosions vous attendent de pied ferme pour en prendre plein la vue !
C’est fluide, ça bouge tout le temps, et c’est super agréable de participer à cette lutte contre le mal. Cela fait véritablement plaisir de voir qu’il existe encore des studios qui prennent le temps de bien finir un jeu. Le pari est donc réussi pour le studio allemand.





