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Demon Slayer reste au cœur du box-office japonais

Schmurz [Mascotte]
Nom : Schmurz - Origine : Vient de la planète GAMOVER - Taille : 1m40 - Poids : 40kg (80kg tout mouillé, car sa peau absorbe l'eau) - Age 30 ans gamoveriens (entre 30 et 34 années terrestres)

Le week-end du 21 au 23 novembre 2025 marque un tournant inédit au Japon : après 18 semaines de domination totale des films d’animation, la première place repasse entre des mains live-action grâce à Tokyo Taxi, remake du film franco-belge Une Belle Course. Ce basculement met fin à une série historique commencée en juillet et portée en grande partie par Demon Slayer : Kimetsu no Yaiba – La Forteresse Infinie, véritable moteur de cette période record. Le film du studio ufotable, toujours installé dans le classement, continue d’afficher une endurance phénoménale malgré une baisse de deux places qui le positionne désormais sixième après 19 week-ends d’exploitation.

Pendant que Scarlet, le nouveau long-métrage de Mamoru Hosoda, prend la troisième place avec 210 millions de yens lors de ses trois premiers jours (23,6 % seulement du démarrage de Belle), la saga Demon Slayer demeure une force culturelle. La Forteresse Infinie n’a plus que 2,6 milliards de yens à franchir pour détrôner Le Train de l’infini et devenir le nouveau champion domestique. Dans un marché extrêmement concurrentiel, conserver un tel rythme après près de vingt semaines relève de la prouesse. La franchise confirme sa capacité à alimenter un engouement massif, à la fois populaire et durable.

On observe aussi un repositionnement général parmi les autres mastodontes du moment : Chainsaw Man – L’arc de Reze chute de la première à la cinquième place, tandis que JUJUTSU KAISEN : Exécution glisse à la quatrième. Ces reculs ne diminuent pas leurs performances globales – Chainsaw Man atteint désormais 9,12 milliards de yens, devenant le 70ᵉ plus gros succès japonais de tous les temps –, mais ils montrent combien Demon Slayer reste un rival redoutable, même après plusieurs mois en salles. Sa ténacité offre un contraste intéressant avec les autres titans shōnen, dont les trajectoires sont plus irrégulières une fois passé le pic initial.

Le top 10 voit enfin quelques retours remarqués, comme Eiga Sumikko Gurashi qui réapparaît en dixième position, ou encore Kokuho, désormais film live-action le plus rentable de l’histoire japonaise avec plus de 17,37 milliards de yens. Entre nouveautés, records et décalages, le paysage du box-office montre un écosystème toujours mouvant. Mais au-delà des fluctuations hebdomadaires, une chose reste certaine : Demon Slayer continue de façonner le marché, prouvant qu’un film peut devenir bien plus qu’un événement… presque une saison culturelle à lui seul.

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