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Preview News : Onimusha: Way of the Sword

Schmurz [Mascotte]
Nom : Schmurz - Origine : Vient de la planète GAMOVER - Taille : 1m40 - Poids : 40kg (80kg tout mouillé, car sa peau absorbe l'eau) - Age 30 ans gamoveriens (entre 30 et 34 années terrestres)

Capcom déterre enfin l’un de ses plus beaux cadavres vidéoludiques : Onimusha, série culte mêlant samouraïs, démons et drame féodal. Après des années de silence (et un remaster discret de Warlords en 2019), la saga revient sur le devant de la scène avec un reboot nerveux, pensé pour la nouvelle génération. Le studio n’a pas cherché à copier les anciens titres, mais à insuffler une nouvelle vie à l’univers, avec une approche à la fois respectueuse et modernisée.

Ici, plus question de simples remasters : Capcom utilise son moteur RE Engine pour offrir une direction artistique sombre, quasi cinématographique. Les armures brillent sous la pluie, le sang gicle en gerbes réalistes, et le Japon féodal retrouve sa tension mystique, entre spiritualité et carnage. Le protagoniste, Miyamoto Musashi, s’inspire d’un véritable samouraï historique, ce qui rend ses mouvements et réactions plus réalistes que dans Nioh ou Nioh 2. Chaque attaque, chaque parade se ressent dans le corps du personnage, offrant un contrôle précis et fluide. Les environnements, des châteaux obscurs aux villages en proie à des forces démoniaques, contribuent à une immersion totale, et les adversaires sont capables de réagir intelligemment aux patterns d’attaque du joueur.

Côté gameplay, la formule reste familière. Un système de pouvoirs Oni modernisé, basé sur l’absorption d’essence démoniaque façon Devil May Cry (mais plus brutal).

Et une mise en scène plus narrative, à la Ghost of Tsushima, avec des choix moraux et un vrai poids sur le destin du héros. Les affrontements samouraï contre samouraï, comme celui contre Sasaki Ganryu, font la part belle aux duels tendus et stratégiques, où chaque attaque peut être esquivée ou parée pour créer des ouvertures. La démo jouable permet de progresser jusqu’au boss du premier niveau, un combat intense et rapide qui met en avant le système de parades et d’esquives, tout en introduisant le joueur aux mécaniques Oni et aux pouvoirs surnaturels. Les ennemis s’adaptent à vos tactiques, alternant entre blocages, contres et attaques aériennes, pour des combats qui ne laissent aucun répit et rappellent la tension des Soulslike. La diversité des ennemis, allant des soldats humains aux créatures surnaturelles, renforce le défi et la variété des rencontres.

L’ambiance ? Entre tragédie et vengeance, toujours imprégnée de ce mélange unique de fantastique japonais et horreur viscérale. La musique, signée par un compositeur maison de Capcom, sonne comme une élégie guerrière — parfaite pour découper du démon à la lueur des torches. Chaque zone, chaque château, chaque forêt semble raconter sa propre histoire, et les effets de pluie, de vent et de lumière renforcent l’atmosphère oppressante et mystérieuse. L’action se mêle à des séquences narratives courtes mais intenses, où le joueur peut observer les conséquences de ses choix et la tension croissante du Japon féodal sous la menace démoniaque.

Conclusion

Onimusha signe un retour qu’on n’attendait plus. Si Capcom garde cette intensité visuelle et cette fidélité spirituelle, on pourrait bien tenir le successeur spirituel de Sekiro, version samouraï damné. Le reboot promet de mêler précision technique, action hardcore et storytelling immersif, dans un cadre historique réaliste mais enrichi par le fantastique. Les combats rapides, brutaux et exigeants, les choix moraux et les duels stratégiques font de cette nouvelle itération un titre qui séduira autant les fans de la série que les amateurs d’action-RPG exigeants. La démo, qui se termine sur le premier boss, donne un avant-goût prometteur de l’intensité et de la profondeur du jeu complet.

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