Avant de vous présenter Yakuza Kiwami 1 et 2, nous tenons à remercier l’éditeur SEGA qui nous a gentiment fourni une clé afin de tester les jeux sur Nintendo Switch 2.
Un petit mot sur Yakuza Kiwami 1
Dans ce test, je ne vais pas m’attarder sur Yakuza Kiwami 1 qui a déjà été testé sur Nintendo Switch 1ᵉʳ du nom par notre ami Spartan. Vous pouvez retrouver ce test ici.
Avant d’attaquer Kiwami 2, un mot sur Yakuza Kiwami 1 sur Switch 2. Le premier épisode est un excellent point d’entrée dans la saga : plus simple, plus direct, et surtout très fluide. Le gap switch à la switch 2 est franchement très intéressant.
Techniquement, il s’en sort même un peu mieux que sa suite, avec une meilleure stabilité et une prise en main plus immédiate. C’est le jeu parfait pour découvrir Kiryu, Kamurocho… et comprendre pourquoi ce pauvre homme n’a jamais une minute de paix.
Conseil : faites Kiwami 1 avant Kiwami 2. L’histoire n’en sera que plus marquante, et vous apprécierez encore plus l’évolution de la série.
Yakuza Kiwami kezako ?
Kazuma Kiryu essaie, une fois de plus, de vivre tranquillement. Mauvaise idée. À peine le temps de poser ses valises qu’un assassinat important relance une guerre de yakuzas entre Tokyo et Osaka.
Kiryu se retrouve alors face à Ryuji Goda, un type tellement énervé et charismatique qu’il se fait appeler le Dragon du Kansai. Problème : Kiryu est déjà le Dragon de Dojima. Résultat ? Deux dragons, une ville, et clairement pas assez de place pour les deux.
Entre complots, trahisons et bastons à répétition, Kiryu va régler les problèmes comme il sait le faire : à coups de poing, tout en trouvant quand même le temps de chanter au karaoké et d’aider des inconnus dans des situations improbables.
Bref, une histoire très sérieuse sur l’honneur et la mafia japonaise… racontée dans un jeu où on peut passer d’une guerre de clans à un minijeu absurde en moins de cinq minutes. Et c’est exactement pour ça qu’on adore Yakuza.
Coups de poing, dragons et karaoké en slip
Kazuma Kiryu est de retour sur Nintendo Switch 2, et comme d’habitude, il n’a toujours rien demandé. Yakuza Kiwami 2 débarque avec ses « bastons » de rue, son scénario ultra sérieux… et ses moments complètement absurdes. Un mélange que seule la série Yakuza sait faire sans sourciller.
Un scénario très sérieux (jusqu’à ce qu’il ne le soit plus)
L’histoire reprend juste après le premier épisode. Kiryu se retrouve embarqué dans une guerre entre clans yakuza, avec en face Ryuji Goda, un type tellement badass qu’on dirait qu’il est né avec une musique épique en fond sonore.
C’est sombre, dramatique, parfois tragique… et cinq minutes plus tard, vous aidez un inconnu déguisé à résoudre un problème ridicule. Classique chez Yakuza.
Kamurocho et Sotenbori : toujours aussi vivantes
Les villes débordent de vie. Il y a des néons partout, des PNJ louches à chaque coin de rue et toujours quelqu’un pour vous proposer une activité bizarre.
Entre deux combats à mains nues, vous pouvez :
- chanter au karaoké comme si votre honneur en dépendait,
- jouer à des jeux d’arcade rétro (mes amis chez MegaForce Magazine vont adorer),
- ou vous lancer dans des quêtes secondaires.
Bref, impossible de s’ennuyer… sauf si vous décidez volontairement de ne rien faire, ce qui serait criminel.
Des combats qui font mal (surtout aux dents)
Le système de combat est simple, efficace et très satisfaisant. Les coups claquent, les projections sont violentes et l’environnement sert d’arme improvisée (les vélos n’ont clairement aucune chance).
La caméra fait parfois n’importe quoi dans les espaces étroits, mais rien qui n’empêche Kiryu de distribuer des mandales avec élégance.
Technique : ça tourne, mais sans sprinter.
Sur Switch 2, le jeu est globalement propre, mais tourne à 30 FPS. Ce n’est pas catastrophique, mais on sent que le Dragon Engine transpire un peu. Peut-être qu’à l’avenir, une mise à jour pourra le rendre aussi véloce que Yakuza Kiwami 1 au niveau des FPS.
Quelques chutes de framerate par-ci par-là, une interface parfois un peu floue… Disons que le jeu ne cherche pas à impressionner techniquement, mais à rester solide et jouable.
Durée de vie : prévoyez des provisions.
L’histoire principale prend environ 20 heures, mais si vous tombez dans le piège des activités secondaires (et vous y tomberez), vous pouvez facilement doubler ou tripler ce temps.
Et n’oublions pas le contenu bonus avec Majima, parce qu’apparemment, le chaos n’était pas suffisant.




