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TEST: Octopath Traveler 0 – Indispensable ?

MAD ANGEL [Rédacteur]
3 millions d'années d'histoire de l'humanité et pourtant j'ai eu la chance de connaître Ryo Hazuki

Octopath Traveler 0 a été testé sur PS5.

Voilà presque trois ans qu’Octopath Traveler 2 est sorti. À l’époque, le jeu fut salué par la critique, notamment pour son histoire prenante, son système de combat à la fois classique et innovant et ses graphismes 2D-HD à couper le souffle. C’est fin 2025 que Square Enix nous a proposé un nouvel opus de la série Octopath Traveler 0. Le jeu est-il à la hauteur de ses prédécesseurs ?

Octopath Traveler 0

Au début du jeu, vous allez devoir créer votre personnage principal en configurant son genre, son apparence ainsi que le type de combattant qu’il sera. Vous devrez également lui donner un nom. L’histoire débutera ensuite dans le village où vous résidez, qui sera attaqué la nuit suivante par de mystérieux ennemis et complètement calciné. Afin de connaître le fin mot de cette histoire, vous devrez partir à l’aventure dans le but de retrouver les coupables. Le jeu vous proposera alors rapidement de choisir vous-même l’ordre des objectifs à atteindre, ce qui rendra le déroulement de l’aventure unique à chaque partie.

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 Une fonction city-builder inédite

En plus de votre voyage, vous aurez également pour mission la reconstruction de votre village. Pour cela vous devrez trouver de nouveaux habitants à mesure que vous parcourrez le monde. Lorsque vous avez recruté un habitant, vous devez alors lui construire une maison, tout d’abord en nettoyant la place que vous souhaitez lui attribuer puis en bâtissant sa demeure et enfin en y implantant différents éléments de décoration. Cet aspect de city-builder est inédit à cet épisode et apporte une valeur ajoutée à votre aventure.

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Comme dans les précédents opus, vous croiserez sur votre chemin des protagonistes qui vous accompagneront dans votre périple. Ces derniers se divisent en deux catégories ; tout d’abord les personnages jouables, que vous pourrez manier durant vos combats, qui seront au nombre de huit. Puis les personnages non jouables, que vous pourrez recruter pour vous aider durant vos combats mais qui ne seront invocables qu’un nombre limité de fois et qui n’auront qu’une seule capacité de soutien à vous offrir comme une attaque, une magie ou un bonus de vie ou de points de magie.

Une histoire intense malheureusement non traduite en français.

À l’instar des précédents épisodes de la licence, l’histoire est longue et plutôt passionnante. Néanmoins, contrairement aux autres opus, le jeu n’a pas été traduit en français, ce qui rend la compréhension du jeu plus complexe et la progression plus lente et moins fluide pour les personnes n’étant pas adeptes de la langue de Shakespeare. Un peu comme Shenmue à l’époque, il y a fort à parier que cette absence de VF va limiter grandement les ventes du jeu dans les pays francophones, car comme dans tout bon RPG qui se respecte l’histoire tient une place centrale.

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Concernant le système de combat, il reste tout à fait semblable aux précédents jeux. Chaque personnage jouable dispose de deux armes différentes. Chaque ennemi est sensible à plusieurs types d’armes ou de magie et si vous les attaquez avec les armes appropriées, vous finirez par porter un coup critique qui les paralysera pendant un tour, ce qui vous laissera la possibilité de porter des attaques plus virulentes. Même si vous pouvez avoir huit personnages durant les combats, seuls quatre peuvent être jouables en même temps, les quatre autres attendront derrière mais pourront être intervertis.

La direction artistique fonctionne toujours aussi bien.

Graphiquement la 2D-HD fonctionne toujours aussi bien, on retrouve cet aspect old-school modernisé qui est tout à fait sublime. La direction artistique est une réussite et l’ambiance heroïc-fantasy moyenâgeuse européenne est magnifique et très poétique. Le souci du détail est grand et le pixel art est manié avec beaucoup de talent. Toutefois, on peut noter que le jeu ne se démarque peut-être pas assez de ses prédécesseurs niveau graphismes et finalement peine à trouver sa propre identité visuelle. Cependant, le tout reste plus qu’agréable à jouer.

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La bande-son est à l’image du visuel, totalement réussie. Les compositions sont sublimes, très variées et renforcent grandement l’immersion. C’est du grand art ! Mais il est vrai qu’avec Square Enix, nous ne sommes jamais déçus de ce point de vue.

Au final, nous pouvons conclure que nous sommes encore une fois face à un chef-d’œuvre du RPG qui joue habilement sur la nostalgie et qui respecte parfaitement les codes de la série. Son plus gros défaut reste bien évidemment l’absence de version française, qui va rendre cette aventure longue de plusieurs dizaines d’heures bien compliquée à apprécier à sa juste valeur pour les gens n’ayant pas un bon niveau d’anglais.

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EN RESUME

Pour son troisième numéro, la série des Octopath Traveler reste en terrain connu. Que ce soit au niveau du visuel ou du gameplay, le jeu reprend exactement les codes de la licence qui ont fait son succès. C'est beau, poétique, bien rythmé et très immersif. La 2D-HD fonctionne parfaitement et nous rappelle toujours l'époque glorieuse des RPG sur 16 bits. Le jeu rajoute une partie city-builder plutôt sympathique. La bande-son reste de très bonne facture et l'histoire est longue et très prenante. Le plus gros défaut du titre reste encore une fois son absence de version française alors que le premier et le second épisode avaient été traduits dans la langue de Molière. Peut-être que le public n'avait pas suffisamment répondu présent dans les pays francophones à l'époque. Quoi qu'il en soit, Octopath Traveler 0 est un jeu à faire, évidemment, pour les fans de la série et du genre, à condition d'être un minimum à l'aise avec l'anglais.

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
90
%
Graphisme
85
%
Animation
70
%
Jouabilité
75
%
Intérêt
80
%
Son
90
%
Graphisme
85
%
Animation
70
%
Jouabilité
75
%
Intérêt
80
%
LES PLUS
  • La direction artistique en 2D-HD qui est sublime.
  • L'histoire longue et prenante.
  • L'aspect city-builder.
  • La bande son très travaillée.
LES MOINS
  • L'absence de traduction française.
  • Peut-être un peu trop ressemblant à ses prédécesseurs.
80
%
OH QUE OUI !

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