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TEST : Earthion – Le shoot’em up qui fait vraiment péter les pixels

Schmurz [Mascotte]
Nom : Schmurz - Origine : Vient de la planète GAMOVER - Taille : 1m40 - Poids : 40kg (80kg tout mouillé, car sa peau absorbe l'eau) - Age 30 ans gamoveriens (entre 30 et 34 années terrestres)

Earthion a été testé sur PS5.

Earthion – Le shoot’em up qui fait péter les pixels

Si vous avez toujours rêvé de remonter le temps jusqu’au début des années 90, Earthion est votre machine à remonter le plaisir old-school. Développé par Ancient Corp. et signé Yuzo Koshiro, ce shoot horizontal s’inspire directement des classiques Mega Drive, avec une esthétique 16-bits pensée pour rappeler Gradius, R-Type ou Thunder Force. Pas de révolution ici : le jeu privilégie un gameplay solide, des niveaux bien construits et un défi à l’ancienne. L’histoire reste simple : une invasion extraterrestre menace la Terre, et votre vaisseau est le dernier rempart de l’humanité. Une narration succincte mais efficace, portée par des cinématiques pixel art qui donnent tout de suite le ton.

Malgré sa simplicité apparente, Earthion propose des mécanismes intéressants. Les armes principales et secondaires, combinées à la collecte de Solrium, permettent de varier les approches et d’adopter des stratégies selon le niveau ou le boss. Les Adaptation Pods offrent une dimension stratégique supplémentaire : améliorer bouclier, armes ou vies entre deux stages introduit un choix classique mais toujours efficace de risque et récompense. Tout cela donne une expérience accessible mais exigeante pour les fans du genre. La tension monte rapidement dès le premier niveau, et le joueur est immédiatement plongé dans un ballet de tirs et d’ennemis variés qui rappellent l’âge d’or du shoot 16-bits.

La musique qui te fait vibrer comme dans les années 90

Le gros point fort d’Earthion, c’est sa bande-son. Yuzo Koshiro, maître incontesté de la Mega Drive, livre une partition rétro absolument renversante. Chaque niveau a sa propre identité musicale, alternant morceaux héroïques et nappes interstellaires menaçantes, le tout avec cette signature FM typique des années 90. On se croirait dans un shoot sorti à l’époque, mais avec une maîtrise moderne du rythme et des ambiances.

Les morceaux s’adaptent parfaitement aux phases de boss et aux passages les plus intenses, accentuant le stress ou l’excitation selon la situation. Des sons d’explosion aux beeps de mid-boss façon R2-D2, tout est calibré pour plonger le joueur dans l’action sans jamais devenir répétitif. Même les menus et transitions sont accompagnés de petits jingles rétro, qui renforcent l’ambiance arcade et le côté nostalgique du titre.

Les décors qui en jettent et t’immergent direct

Visuellement, Earthion est un feu d’artifice 16-bits. Les sprites sont détaillés, les explosions colorées et les décors foisonnants. Chaque niveau se distingue par son identité visuelle : champ de bataille intergalactique, station spatiale organique ou planète exotique, avec des arrière-plans dynamiques qui bougent au rythme de l’action. Même sans le hardware Mega Drive, la fidélité au style est bluffante. La palette de couleurs choisie par Makoto Wada rappelle les grands classiques, tout en ajoutant sa touche moderne.

Seule limite : la lisibilité. Sur certains niveaux, projectiles et arrière-plan se confondent un peu, rendant l’action difficile à suivre. Mais globalement, c’est un des shooters les plus impressionnants visuellement de ces dernières années, toutes plateformes confondues. Les effets de scaling simulés donnent de la profondeur aux boss et aux décors, créant une sensation d’espace rarement atteinte dans un shoot horizontal moderne.

Quand piloter ton vaisseau devient un vrai kiff

Earthion brille par sa maniabilité simple mais précise. Deux boutons principaux suffisent : tir normal et arme secondaire, avec la possibilité de combiner les deux. Le bouclier absorbe plusieurs coups, ce qui rend le jeu plus indulgent que certains shoots d’époque. L’inventaire de sub-weapons et la possibilité de les échanger à tout moment ajoutent un petit côté stratégique qui renouvelle le gameplay sans complexifier l’expérience.

Les joueurs doivent décider quand risquer une arme secondaire puissante ou s’en tenir au tir principal pour éviter de perdre leur avantage. Cette subtilité crée un équilibre parfait entre action frénétique et réflexion tactique. Le système de progression via Adaptation Pods ajoute une couche supplémentaire : choisir quelle amélioration prendre avant un boss peut changer la donne et influencer la réussite du niveau.

Chaque niveau te tient en haleine jusqu’au bout

Si vous aimez les shooters des années 90, Earthion est une bouffée de nostalgie pure. Les huit niveaux proposent des challenges variés, avec mini-boss et boss final. Chaque stage introduit progressivement de nouvelles mécaniques : ennemis plus rapides, tirs plus nombreux et obstacles plus complexes. La rejouabilité est renforcée par le système de sous-armes et l’usage des Adaptation Pods, qui permet d’augmenter vos capacités de manière permanente.

Les modes de difficulté ajustables permettent à tout type de joueur de trouver son compte, que vous soyez novice ou vétéran du genre. Les niveaux bonus et défis “Caravan” apportent un petit côté compétition, idéal pour comparer ses scores avec les autres joueurs.

Des explosions et effets qui envoient du lourd

Tout est fluide et calibré pour reproduire le feeling 16-bits : explosions spectaculaires, effets de projectiles et mouvements du vaisseau sont impeccables. Les animations des boss sont variées et impressionnantes, et chaque attaque spéciale possède son propre style visuel.

La sensation de vitesse et de chaos est parfaitement dosée, et la densité d’ennemis sur l’écran reste gérable grâce à des animations claires. Même si certains passages sont visuellement chargés, la lisibilité globale est satisfaisante, et on ressent cette excitation pure des shooters arcade d’époque.

LIEN PARTENAIRE : VERSION PS5 / VERSION SWITCH

AVIS DE LA REDAC

Earthion est un shoot’em up rétro qui tient toutes ses promesses : simple, coloré, et exigeant juste ce qu’il faut pour captiver les amateurs de 16-bits. Les mécaniques old-school combinées au système de progression via Adaptation Pods ajoutent une profondeur bienvenue sans jamais alourdir l’expérience. La bande-son de Yuzo Koshiro et la direction artistique soignée font de chaque niveau un plaisir pour les yeux et les oreilles. Même si quelques problèmes techniques subsistent, le jeu reste un incontournable pour les fans de shooters et de rétro-gaming, et l’arrivée prochaine sur Mega Drive promet de ravir les puristes.

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
98
%
Graphisme
92
%
Animation
94
%
Maniabilité
90
%
Intérêt
87
%
Son
98
%
Graphisme
92
%
Animation
94
%
Maniabilité
90
%
Intérêt
87
%
LES PLUS
  • Bande-son exceptionnelle signée Yuzo Koshiro
  • Direction artistique et animations rétro très réussies
  • Gameplay simple, stratégique et accessible
  • Système d’amélioration du vaisseau intéressant
LES MOINS
  • Peu d’innovations dans le gameplay
  • Lisibilité parfois limitée sur certains niveaux
  • Quelques problèmes techniques avec certaines manettes
92
%
MEGAHIT DE LA REDAC

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