Shiro and the Coal Town a été testé sur PC via Steam
Développé par h.a.n.d, Shiro and the Coal Town est jeu aux visuels qui ressemblent à une peinture à l’aquarelle, et qui nous plonge dans un Japon de la campagne, loin des mégalopoles que nous imaginons au pays du soleil levant.
Nous y incarnons Shinnosuke, petit garçon de 5 ans qui vit dans un village du nom de Kasukabe, qui est une véritable ville du Japon.
Shinnosuke apprend l’existence d’une jeune femme qui fait des recherches sur la nature présente dans le village. Elle demande de l’aide à notre héros pour récupérer tous les éléments dont elle a besoin. Le grand-père du petit garçon va donc lui apprendre toutes les techniques possibles pour mener à bien cette quête et permettre à cette femme de tout consigner dans son livre.
C’est très agréable pour moi d’un point de vue personnel, mon grand-père m’ayant tellement appris, que je me retrouve dans ce petit garçon. Et toutes les personnes qui ont pu être proches de leur grands-parents ressentirons cette nostalgie de l’enfance.

Les images du jeu type aquarelle
Comment on y joue ?
Les développeurs préconisent l’utilisation d’un contrôleur lorsqu’on joue sur PC, une manette XBOX ou PS fera l’affaire. Mais au clavier, le jeu est très agréable. Je ne doute donc pas de la maniabilité sur Nintendo Switch.
Les commandes sont simples, et sur les trois premiers jours d’exploration du jeu, le didacticiel est présent pour se familiariser avec les touches. Sans pour autant être trop intrusif, il est quand même le bienvenue, surtout au début, le temps de prendre les réflexes imposés du jeu.
Les déplacements du personnages se font sur des images fixes, un peu à l’instar d’un click and move, sauf que nous devons guider le personnage tout le long des différentes scènes.

Les mouvements sont fluides sur des scènes fixes
De ce fait, aucun problème de caméra. Tous les déplacements se passent dans la scène, et cela s’enchaine tout le long du jeu, ce qui me rappelle un certain Resident Evil 2, sans les zombies bien sûr !
Les premiers apprentissages sont la capture de papillons, avec un filet. Cela paraît parfois un peu aléatoire, mais il suffit de s’aider des ombres pour bien se placer et capturer la bête. Idem pour ferrer les poissons, tout se passe bien. La cueillette des différentes pierres et feuilles se font en se mettant à coté et en appuyant sur la touche Entrée (tout du moins au clavier).
C’est beau ?
Alors sur ce point, ShinShan : Shiro and the Coal Town est très agréable à regarder. La variété des décors du jeu, la gestion de l’éclairage, surtout des rayons de soleil à travers les arbres de la forêt, sont sublimes à regarder.

La gestion des couleurs et de l’éclairage
On peut saluer également le travail de l’équipe de développement pour la gestion de la journée. Il y a un indicateur en haut à droite qui indique le moment de la journée : du matin à la fin de l’après midi, il fait jour, tandis qu’arrivé à l’heure du repas, que nous passons en famille d’ailleurs, les couleurs tirent sur un orangé, typique d’un soleil couchant.
Et la nuit, nous pouvons observer les étoiles en nous baladant pour tenter de découvrir de nouvelles espèces.

La nuit tombe sur Kasukabe
Tous le petits détails, comme les ruisseaux, le jardin de la famille, ou le village avoisinant sont extrêmement bien détailles.
Cette preview s’est passé quasi exclusivement à la campagne, mais la quête se poursuit en ville, Coal Town, dont je raconterai l’histoire dans le test final.

Coal Town, où l’aventure commence !
On écoute quoi ?
Les musiques typiquement japonaise nous plongent dans cette aventure qui se montre passionnante et pleine de rebondissements.
Sur la version test que j’ai eu entre les mains, les dialogues étaient exclusivement en japonais, avec des bulles de textes en anglais. Toujours est-il que même dans une langue dont je ne comprends pas un seul mot, tout est raccord entre l’action et les dialogues. Et l’anglais est très abordable, même pour des non bilingues.

Les musiques s’intègrent parfaitement dans le jeu ou les cinématiques
La musique de fond est ainsi très agréable à écouter. Elle nous berce dans cette aventure prometteuse.
Vous avez dit fluidité ?
Le jeu se basant sur des scènes fixent, l’animation ne concerne que les personnages à l’écran. Rien à redire donc, tout se passe à la perfection. Les mouvements des corps sont largement reconnaissables, même si certains ont l’air tout droit sorti d’un anime japonais.
Les temps de chargement entre chaque scène passent quasiment inaperçus.

Rien à redire sur l’animation et la fluidité du jeu
Une première très bonne impression, en attendant de vous proposer la version finale du jeu en test d’ici le 23 octobre 2024, date de sortie de ce jeu qui paraît prometteur avec une histoire et une intrigue passionnantes.

