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DLSS 5 : Nvidia défend son IA générative face aux critiques

Schmurz [Mascotte]
Nom : Schmurz - Origine : Vient de la planète GAMOVER - Taille : 1m40 - Poids : 40kg (80kg tout mouillé, car sa peau absorbe l'eau) - Age 30 ans gamoveriens (entre 30 et 34 années terrestres)

Lors d’une séance de questions-réponses avec la presse, Jensen Huang, PDG de Nvidia, a répondu aux critiques visant la nouvelle technologie DLSS 5. Cette évolution de la célèbre solution d’upscaling utilise désormais une IA générative avancée, un choix qui suscite de nombreuses inquiétudes parmi les joueurs et certains artistes du secteur du jeu vidéo.

Pour Jensen Huang, ces critiques reposent sur une mauvaise compréhension de la technologie. Selon lui, DLSS 5 ne se contente pas d’un simple traitement d’image après coup. Il explique que la solution combine le contrôle des géométries, des textures et de l’ensemble des éléments visuels du jeu avec l’IA générative. Autrement dit, il ne s’agit pas d’un filtre appliqué à l’image finale, mais d’un système qui intervient directement dans la structure visuelle du rendu.

Le dirigeant insiste également sur un point : les développeurs gardent la main sur la direction artistique. Grâce à des outils de réglage précis, ils peuvent adapter l’IA à leur style graphique et ajuster les paramètres selon leurs besoins. Les studios peuvent par exemple créer un rendu très stylisé avec un toon shader, ou expérimenter des effets visuels originaux comme des environnements entièrement transparents ou “en verre”. Nvidia décrit cette approche comme du « neural rendering », une forme d’IA générative orientée vers le contrôle du contenu plutôt que sa création autonome.

Cependant, l’annonce de DLSS 5 n’a pas seulement suscité des débats chez les joueurs. Selon Insider Gaming, plusieurs développeurs auraient découvert l’existence de la technologie en même temps que le grand public. Un développeur du studio Ubisoft affirme notamment que son équipe n’avait reçu aucune information préalable avant la présentation officielle.

La situation semble également provoquer des interrogations du côté de Capcom. Le studio japonais, qui s’est montré historiquement très prudent vis-à-vis de l’IA générative, aurait été surpris de voir son jeu Resident Evil Requiem utilisé comme exemple lors de la démonstration de DLSS 5. Certains développeurs craindraient que cette association médiatique pousse l’éditeur à reconsidérer sa position sur l’utilisation de l’IA dans la création de ses futurs jeux.

Avec cette nouvelle génération de technologie graphique, Nvidia tente donc de franchir une étape supplémentaire dans l’évolution du rendu en temps réel. Mais entre innovation technologique et inquiétudes artistiques, le débat autour de l’IA générative dans le jeu vidéo semble loin d’être terminé.

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