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TEST : Resident Evil 4 Remake – Un classique sublimé avec talent

NO BLOODY KNOWS [Rédacteur en Chef Editeurs]
Fans du Beat'em Up, de SEGA ou encore de Nostalgeek, une chose vous réunit : vous êtes la Pop Culture

En 2023, la question est permise : que serait le jeu vidéo sans l’apport de Biohazard ? Pis ! Que serait devenue la saga sans le virage opéré par Resident Evil 4, sorte de transfiguration effectuée par le père au détriment de son fils chéri ? Certes, le constat est évident mais il est toujours bon d’effectuer des rappels, tant les exceptions se transforment en dogmes auprès des rétines non averties.

Après avoir autant fascinées que divisées, il est capital de rappeler que les aventures de Leon en Hispanie ont connu d’abondantes adaptations ! De la conversion improbable de la GameCube vers la PS2, avec une intelligence analytique du hardware, jusqu’aux moves de la Wii en passant par les lissages HD, nul doute que le dernier épisode dirigé par Mikami a su bondir de support en support afin d’afficher son étendard auprès d’un maximum de soldats prêts à affronter une secte peuplée de monstruosités ou autres barjots encapuchonnés.

Une autre approche de la peur qui mute en stress, précepte que les estampillés “5” et “6” ne parviendront jamais à reproduire, ni même à saisir d’ailleurs.

Car s’il y a bien une chose à retenir c’est que cet opus, dont la gestation fut douloureuse, est tout aussi fondateur que le 1er jeu, délaissant les mécaniques aussi cultes que vieillissantes pour s’orienter vers le TPS bourré d’action et d’ambition. Bon nombre de séquences sont devenues virales et reproduire ce type d’exploit n’est pas chose aisée.

Alors que les fans rêvaient d’une refonte de Code Veronica à la sauce du second (pas le troisième, faut pas déconner non plus), voilà que le 4ème fut l’heureux élu et les craintes étaient légitimes ! Comment réinterpréter sans plagier et, surtout, sans se vautrer ? Si l’ami Shinji avait assuré la propre relecture de son œuvre, les temps ont changé et la mission s’annonçait périlleuse pour les développeurs. Notre cas est quasiment similaire au sens où c’est à nous de doser l’expérience, entre valeur comparative et unicité.

Doux retour empreint de frissons nostalgiques dans la campagne espagnole, celle où tout devient bouleversant…

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Ashley moi les baskets !

Une fois n’est pas coutume, nous commencerons notre autopsie par l’aspect scénaristique, essentiel pour comprendre un des enjeux de ce remake. Si le matériau d’origine se voulait volontairement nanardesque, nous sommes confrontés à une interprétation bien plus sombre, voire dramatique, des pérégrinations de Leon, Ada et Ashley, proie privilégiée des religieux infectés. Moins de Umbrella, plus de folie locale : l’écart est on ne peut plus appréciable ! Concernant notre héros, celui-ci perd son côté “Dante”, ironie du sort lorsque nous prenons en compte le fait que Devil May Cry est un enfant bâtard issu des tâtonnements du développement de Resident Evil 4. Certains personnages, comme Luis, gagnent en épaisseur tandis que le bad guy se fait plus rare tout en étant bien plus imposant, cessant de dévoiler ses objectifs à tout-va lors de conversations “par codec” délicieusement kitsch. 

Si cela peut paraître anecdotique, il n’en est rien ! Cette tournure vous donne le ton concernant les objectifs de cette nouvelle version qui ne cherche en aucun cas à reproduire plan pour plan les événements de son illustre aîné. Certes, les clins d’œil pleuvent et les contrepieds répondent à l’appel ; en outre, il n’est absolument pas nécessaire d’avoir tâté le matériau d’origine pour tout saisir.

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Bien sûr, le chamboulement n’est pas total et vous retrouverez les grands axes de l’histoire contée en 2005. Mais il arrive régulièrement que les saynètes soient en différé, ou même prolongées ! Ce que Resident Evil 4 Remake retire, il le compense par des pans entiers de créations et des ajouts bienvenus quand bien même le désir de surprendre est ardu. Le conte funèbre ne devient pas non plus une référence d’écriture mais l’ensemble se laisse suivre.

On ne peut également que louer les doublages, testés en français et en anglais pour notre part, qui fonctionnent à merveille malgré un temps d’adaptation pour le marchand, perturbant de prime abord. L’OST, quant à elle, sait se faire discrète pour mieux faire remonter la pression par la suite. On retrouve également quelques mélodies connues, comme cette délicieuse partition de la sauvegarde aux sonorités uniques. Un véritable tour de force qui rend hommage au travail réalisé par Mikami, jusque dans les postures tenues par Leon S.Kennedy, rappelant quelques bandes-annonces des projets avortés…

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On a tous quelque chose en nous de Kennedy

Techniquement, sur Xbox Series X, le bilan reste plutôt bon mais à l’occasion mitigé. Si la colorimétrie est bien choisie et plus variée que la palette du grand frère, nous ne pouvons que déplorer certains ratés. Ainsi, il arrive que les visages manquent d’animation(s), laissant la pauvre Ashley avoir carrément une tronche de cake par moments ! Ce constat est terrible au sens où le bestiaire s’en sort bien mieux (aaaaah, ce saligaud de Docteur Salvador !), évitant même le clonage à outrance. Les décors sont aussi particulièrement travaillés mais nous retiendrons plus la direction artistique que la technique pure. Néanmoins, l’architecture macabre nous enchante et nous apprécions les indices visuels permettant une orientation efficace. D’autant plus que l’allusion à un certain Thomas Zane fait mouche avec une élégance sans commune mesure.

Peu de clipping hante les lieux et, principalement en mode performances, le framerate ne souffre pas trop de sautes de concentration, même lorsque l’écran est bouffé par tous ces cinglés qui veulent votre peau ! Petit regret toutefois en ce qui concerne la caméra, celle-ci n’utilisant pas le recul ayant fait ses preuves lors de la mise à jour de Resident Evil 6. Bien sûr, cela renforce l’oppression mais cela se fait au détriment du confort et de la lisibilité. Ne soyons pas trop tatillons, mais c’est à souligner, surtout lorsque la menace semble sortir de partout ! 

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A part ça ? L’utilisation de la lumière est majestueuse, transcendant l’ambiance pour la rendre encore plus dérangeante même lorsqu’il ne se passe rien. Les divers cris hors-champ aident beaucoup aussi…

Pour le reste, la verticalité fait son office et il va sans dire que le level-design a fait l’objet d’un soin tout particulier, effaçant la redondance et le manque d’harmonie du château du Resident Evil 4 “de base” qui peinait à se renouveler dans son dernier quart. Ici, l’homogénéité n’empêche en rien la variété et flâner dans les pièces de l’horreur est particulièrement réjouissant en dépit de la malaisance ambiante car, nous vous l’indiquions plus haut, ce remake se veut plus sombre, plus sanglant et plus brutal. Vous vous en rendrez singulièrement compte lorsque le récit des 2 exploratrices perdues dans le village vous sera retracé avant de vous être montré…

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Camé Leon

Et la jouabilité dans tout ça ? Il est évident que s’il y a bien un point sur lequel la faute est impardonnable, c’est celui-ci. Si dans Resident Evil 4, l’ami Leon ne pouvait se mouvoir lorsqu’il tenait en joue les vilains, la donne a clairement changé et il est appréciable de pouvoir se remuer tout en visant, une normalité en 2023 nous diriez-vous. Seule grosse gêne : notre ex-policier sprinte comme un balourd et cette forme de lenteur nous aura fait lâcher plusieurs “dépêche-toi espèce d’andouille !”. Mais les extras compensent largement cet état de fait ! Tout d’abord, l’infiltration fait son entrée dans ce Resident Evil 4 rafraîchi, vous procurant de multiples avantages.

Ainsi, Leon peut se baisser pour se hisser discrètement dans le dos de ses adversaires pour des assassinats silencieux qui vous permettent de nettoyer un peu le terrain avant de faire parler la poudre. Cela offre une dimension tactique non négligeable, forçant le joueur à réfléchir au lieu de foncer tête baissée, les munitions étant de temps à autre une denrée rarissime.     

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L’autre innovation majeure est l’importance du càc, élément incontournable pour assurer sa survie. Ainsi, à la suite d’un shoot, vous pouvez toujours effectuer une attaque de mêlée et vous avez la possibilité d’achever les gredins infectés avec votre couteau, bien pratique lorsque les immondices s’apprêtent à se transformer ! Le contre est également une nécessité, le jeu vous laissant une chance incroyable de vous en sortir lorsque vous avez laissé les canailles s’approcher trop près de votre gorge. Enfin les usages classiques, à savoir les coups normaux ou accélérés, vous permettront de préserver vos précieuses cartouches, vous laissant la voie de l’exécution rapprochée ! 

Bien entendu, tout cela a un prix et la durabilité de votre lame est limitée. A vous d’en trouver par le biais de l’exploration, fortement conseillée, et de faire réparer votre coutelas auprès du marchand, toujours prompt à vous offrir ses services contre des pesetas sonnantes et trébuchantes. Tout est dans la gestion et, in fine, l’issue des joutes dépendra énormément de la manière dont vous avez engagé le conflit, ce qui vous desservira en cas de précipitation.

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Raies, six dents et ville

Toutes ces considérations ne seraient rien sans un sens du rythme efficient mais il est clair que sur cet aspect, ce remake dépasse son aîné dans sa globalité, même si le premier boss est un poil décevant. Erreur vite rattrapée par la suite et les rixes sont particulièrement intenses. On en vient presque à réclamer un plongeon arrière (Resident Evil 6 et ses rares bonnes idées) mais il s’avère que le choix est volontaire de la part des créateurs qui misent sur l’anxiété et la réactivité. Paradoxalement, le gameplay est modernisé sans chercher à atteindre les possibilités de ses contemporains. Le tout est-il un tantinet rigide ? Oui et ça ne pose pas de problème.

En ce qui concerne la disparition des QTE, la promesse est moyennement tenue. Ceux-ci sont plus sobres et moins intrusifs et finalement, cela fluidifie l’expérience de jeu. Cependant, ce qui vous intéresse réellement, ce sont les sensations des tirs, non ? Sachez qu’elles sont bien plus qu’intactes : elles sont juste sublimées ! D’accord, nous avons la sensation que la localisation des dégâts n’a pas vraiment évolué. Coup de chance, elle était déjà impressionnante à l’époque !

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L’arsenal est toujours aussi varié ; toutefois, achtung ! Si vous étiez habitué à la puissance de certaines pétoires, tout a été revu (et nerfé !), repensant l’équilibrage à bon escient. Cela aura une influence certaine sur votre façon de jouer. Econome ? Le lance-carreaux vous permet de récupérer vos munitions. Foufou dans votre manière d’envoyer des pruneaux ? Le Blacktail et le TMP sont pour vous. Viser précisément reste une gageure et les entraînements (sur une musique de pirate !) vous donneront une idée de ce qui vous attend.

A vous de bien réfléchir à vos achats ou de fouiller les zones pour diversifier votre attirail et des choix s’imposeront. De toute façon, n’ayez aucun regret ! Resident Evil 4 est pensé pour être parcouru plusieurs fois, notamment grâce à son New Game +, et il serait criminel de ne pas y retourner. Prenez aussi en compte une customisation réussie ayant un impact (impact, flingues….vous saisissez ?) sur la vitesse de rechargement, la capacité de vos chargeurs ou autres joyeusetés et vous obtenez une épopée unique pour chaque gamer. Chapeau bas ! 

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Leon : six trônes

Au-delà de la personnalisation essentielle pour progresser, vous devrez aussi fabriquer vos bastos en combinant de la poudre avec des objets et à vous de bien choisir entre le fusil, le pistolet et le pompe. A vous également de bien vous organiser car Resident Evil 4 se base, comme nous l’avons précédemment exposé, sur la gestion. On regrette que cela vous prenne parfois autant de place dans votre mallette, votre inventaire étant limité mais, par bonheur, modifiable. Concernant les combinaisons des herbes, vous serez de suite en terrain connu et même si cela n’est point le cas, l’ergonomie des menus est suffisamment bien pensée pour que tout soit clair. 

On ne peut malencontreusement pas en dire autant du mapping des touches qui, s’il est globalement satisfaisant, cumule 2 erreurs dommageables, comme l’appel à Ashley pour l’inciter à se rapprocher ou au contraire s’éloigner en appuyant sur le stick droit et le demi-tour, placé sur la gâchette droite. Ok, des modifications sont possibles dans le menu mais ce n’est pas extraordinaire. Si nous pinaillons autant, c’est que le reste est tellement instinctif que la réussite n’en est que plus probante. Tout répond au doigt et à l’œil, évitant le piège nauséabond de l’input lag.

Avantageusement car tout est frénétique et le challenge relevé. Même en mode normal, plusieurs passages sont corsés et il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises. Les checkpoints sont bien placés ne demandant pas de se retaper de loooongs passages lors d’un échec. Vous obtiendrez aussi une note en fin de chapitre qui révèle la qualité de vos exploits et pour obtenir le rang “S”, il faudra cravacher ! Le défi est en tout cas grisant pour les amateurs de scoring et les speedrunners. Sans parler de la durée plus que correcte d’une première run.

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Concernant notre jeune donzelle, si celle-ci reste la “princesse en détresse”, elle se montre moins pénible et même parfois, ô miracle, utile. Elle aussi dispose de “son moment”, très costaud émotionnellement et si elle se fait enlever un nombre incalculable de fois, cela reste raisonnable.

Enfin, comment ne pas s’incliner face à ce remplacement des énigmes, laissant le récit se dérouler sans trop de temps morts. Impossible de tourner en rond trop longtemps, ce qui est plutôt agréable. D’ailleurs, la carte esquive la fâcheuse tendance cabalistique et vous prendrez plaisir à tout fouiller, d’autant que les défis du marchand, vous octroyant des bonus appréciables, sont séduisants et ne vous demandent pas d’énormes sorties de route ! La composition des niveaux est, comme nous le disions, parfaitement efficace pour que nous soyons tentés de scruter le moindre pixel, ne serait-ce que pour contempler les bas-fonds épouvantables de la sinistre croyance !

Une refonte qui donne une immense leçon de savoir-faire lorsqu’on parle de remake. Resident Evil 4 est donc né pour faire perdurer la tradition de l’excellence. Le roi Capcom poursuit sa démonstration de force !

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AVIS DE LA REDAC

Derrière les fagots, Capcom maintient le cap et dépoussière sacrément la licence avec brio comme le prouve ce Resident Evil 4 qui effectue une puissante relecture de l'oeuvre originale, se permettant même le luxe de sublimer le joyau. En bons polisseurs polissons, les architectes de ce remake ont parfaitement compris l'essence du travail de Mikami pour se permettre une adaptation n'ayant que peu de failles ! Un labeur d'orfèvre permettant à ce virage de l'époque de coexister avec les autres dans le nouveau paysage vidéoludique. Plus sombre, plus glauque et plus électrisant, Resident Evil 4 "moderne" coche toutes les cases de l'excellence, surpassant son aîné sans le dénaturer. En se débarrassant du spectre de la copie conforme, les auteurs parviennent à nous surprendre, modifiant des passages entiers pour transformer l'expérience sans tomber dans les travers du changement arbitraire. Un coup de génie qui mérite de s'y attarder, prouvant que la firme dispose de talents toujours plus prompts à nous en mettre plein la vue. C'est tout le mal que nous souhaitons ! Mais, attendez... Il nous semble que quelque chose nous observe...

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
95
%
Graphisme
80
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Animation
95
%
Maniabilité
85
%
Intérêt
95
%
Son
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Graphisme
80
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Animation
95
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Maniabilité
85
%
Intérêt
95
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LES PLUS
  • Une véritable vision du remake
  • Des choix pertinents
  • La customisation
  • Des passages parfaitement remaniés
  • Plus lugubre !
  • Le contexte épaissi
  • Des sensations grisantes
  • Le shoot et le càc !
  • La replay-value
  • Les doublages français et anglais
LES MOINS
  • Quelques loupés sur les visages
  • L'angle de la caméra qui ne plaira pas à tous
  • 2 erreurs dommageables de mapping
  • "Leon, tu vas courir oui ?!"
90
%
MEGAHIT DE LA REDAC

3 Commentaires

  1. Avatar

    Super test très complet et alors les jeux de mots pour les titres respect 🙂

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  2. Avatar

    Après « Leeooooonnn » c est « bordel cours Leon cours !!! » 😭 Merci pour cet article et analyse de qualité NBK de Méga Force 😜 Aaah je kiff je kiff je kiff 😎

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  3. Avatar

    Voilà un test qui me sera très utile. Ayant acheté la version ps2 puis celle sur ps4 pour pouvoir vivre le jeu dans une version plus fidèle, j’avais des doutes quant à ce remake, me demandant s’il n’était pas trop proche de l’original. Grâce à vous, mes doutes se sont dissipés ! Je me voyais mal refaire un jeu à l’identique.
    Il ne me reste plus qu’à crier « Reviens Léon, j’ai les mêmes à la maison ! » 😜

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