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TEST : Street Fighter 6 – Un classique déjà incontournable

MERCICLUBDO [Rédacteur - Animateur]
La folie incarnée du gaming !!!

Il est clair que Capcom a tiré des leçons des déceptions rencontrées avec Street Fighter 5, qui était considéré comme trop limité à sa sortie et n’a pas réussi à attirer un public plus large que les joueurs habitués. Avec Street Fighter 6, Capcom cherche à rectifier le tir en proposant un jeu qui saura attirer un public diversifié, y compris les joueurs plus jeunes qui ne sont pas familiers avec les jeux de combat.

L’objectif de la firme est clair : élargir l’audience de la franchise tout en conservant les éléments qui ont fait le succès de la saga. Pour y parvenir, des concessions ont été faites, telles que des commandes simplifiées par défaut, permettant aux nouveaux venus de profiter du jeu sans se sentir submergés. Cependant, ces commandes peuvent être ajustées pour les joueurs expérimentés qui recherchent un niveau de profondeur plus élevé.

Capcom a réussi à rassembler tous les joueurs

Cette fois-ci, il n’y aura pas de débat, mon ami ! Avec Street Fighter 6, Capcom a réussi à rassembler tous les gamers, qu’ils soient des experts ou des novices, autour d’une même passion. Le jeu offre une expérience profonde pour les fans du VS Fighting tout en restant accessible et amical envers les débutants qui se lancent dans l’aventure. Bien sûr, par défaut, les commandes modernes et simplifiées sont activées, mais rassure-toi, il est possible de les ajuster dans les options selon tes préférences et de plonger pleinement dans le système de jeu de ce Street Fighter 6, où chaque coup compte !

Ce nouvel épisode a donné un coup de boost à son gameplay pour s’adapter à toutes les façons de jouer. Moins de défense passive, plus d’agressivité, il y en a pour tous les profils. Les subtilités du jeu se concentrent sur le Drive et ses différentes variantes, ouvrant ainsi un éventail de possibilités stratégiques à explorer. Que ce soit avec le Drive Impact, le Drive Parry ou l’Overdrive, Capcom a bien l’intention de renouer avec l’excellence de Street Fighter IV et de redevenir le fer de lance de l’eSport en matière de combats virtuels.

Et même si la compétition n’est pas ta tasse de thé, ne t’inquiète pas, il y a suffisamment de contenu pour te satisfaire. Que ce soit à travers le World Tour, le Battle Hub ou le Combat Extreme, tu trouveras ton bonheur en attendant l’arrivée de nouveaux personnages et de modes de jeu supplémentaires. C’est vraiment un excellent jeu, tu peux me croire !

YEAH BABY C’EST LA STREET !

Avec ses 35 ans d’existence, la saga Street Fighter est connue de tous. Lorsqu’on parle de jeux de combat en face-à-face, il est impossible de ne pas mentionner Capcom, car Street Fighter représente à lui seul le genre et a révolutionné les affrontements en un contre un, instaurant un style qui demeure toujours pertinent. Bien sûr, il n’est pas le seul dans sa catégorie, Mortal Kombat et les licences de SNK telles que Fatal Fury et King of Fighters ont également apporté leur contribution au genre. Malgré cette reconnaissance, la saga doit constamment se renouveler pour rester au sommet du Versus Fighting et attirer un nouveau public.

En effet, avec le temps qui passe, les générations évoluent et de nouveaux joueurs font leur apparition. Capcom le sait très bien et comprend qu’il ne peut jamais se reposer sur ses lauriers. C’est à partir de cette prise de conscience que Street Fighter 6 a été conçu : plaire aux puristes de la discipline tout en réussissant à séduire les nouveaux venus qui n’ont jamais effectué un quart de cercle de leur vie. Et si Capcom avait trouvé la recette idéale pour y parvenir ?

Capcom a tiré des leçons de ses erreurs passées

Notamment celles commises avec Street Fighter 5, un épisode qui a divisé la communauté du Versus Fighting, habituée aux apports de Street Fighter 4 à l’époque. Cependant, c’est surtout le manque de contenu au lancement qui a nui à sa popularité, même si Capcom a essayé de redresser la situation au fil des mois et des années. De plus, la concurrence (comme Mortal Kombat 11 et KOF XIV) a su se démarquer dès le départ avec une générosité et une richesse de contenu. C’est pourquoi, avec Street Fighter 6, l’éditeur japonais est conscient qu’il doit être exemplaire à tous les niveaux, que ce soit en termes de contenu ou de gameplay.

La première chose pour rester au sommet est de prouver l’impact du système de Drive, la grande nouveauté de cet opus. Contrairement aux précédents Street Fighter où il fallait accumuler suffisamment d’énergie avant de pouvoir agir, la jauge de Drive est pleine dès le début du jeu. Cela change tout, car désormais il s’agit de gérer cette jauge, qui, de plus, revient à son niveau initial entre chaque round. Les fans de The King of Fighters, qui critiquaient souvent la série de Capcom pour son manque d’audace et de punch, pourront adopter une stratégie agressive s’ils le souhaitent, sachant que la jauge de Drive met quelques secondes à se remplir une fois vide. Pendant ce laps de temps, notre personnage affiche un teint grisâtre, se déplace plus lentement, est à bout de souffle et donc vulnérable. Heureusement, la jauge de Drive ne fait pas que diminuer : elle se régénère au fil du round et chaque attaque réussie contribue à sa recharge. Avec ce système de Drive, Capcom a repris les mécaniques clés qui ont fait le succès des précédents Street Fighter.

Le Drive Impact

Prenons par exemple le Drive Impact (qui consomme un segment), il ressemble énormément à l’Attaque Focus de Street Fighter IV. Concrètement, le personnage peut encaisser un coup sans que son attaque soit interrompue. Cela devient encore plus efficace lorsqu’il est exécuté près d’un coin, car l’adversaire se retrouve projeté contre le mur, même s’il est en position de garde. Ensuite, on peut le poursuivre avec un combo dévastateur. En termes d’équilibre, le Drive Impact semble puissant, mais il ne fait aucun doute que Capcom a prévu des subtilités que nous ne connaissons pas encore.

D’ailleurs, l’une des solutions pourrait être le Drive Parry, qui fait clairement référence à Street Fighter 3, mais avec une simplification notable. En effet, on a remarqué que Street Fighter 6 ne fait pas de distinction entre une parade haute et une parade basse. Il suffit simplement d’appuyer sur le bouton de pied moyen et le bouton de poing moyen pour que notre combattant pare l’attaque adverse, ce qui affecte néanmoins le jeu mental. De plus, il est possible de maintenir les deux boutons, ce qui fera diminuer la jauge de Drive jusqu’à ce qu’une attaque soit contrée. Cependant, tout n’est pas perdu pour les puristes, car Capcom a inclus le Perfect Parry, qui nécessite un timing plus exigeant. Lorsqu’il est exécuté parfaitement, il expose l’adversaire à une punition dont vous pouvez imaginer les dégâts.

Ensuite, il y a l’Overdrive (qui coûte deux segments), que l’on pourrait comparer aux célèbres attaques EX que tout le monde connaît.

CE N’EST PAS FINI MON GARS !

En ce qui concerne le Drive Rush, qui rappelle le Focus Attack Dash Cancel de Street Fighter IV, il permet de foncer vers l’adversaire après un Drive Parry réussi (un segment) ou une attaque pouvant être annulée (trois segments). Il est précieux pour maintenir la pression, notamment en réalisant un combo qui ne serait pas possible avec la récupération habituelle, mais il peut également être utilisé dans notre jeu défensif.

Ensuite, le Drive Reversal (qui coûte deux segments) fait écho au V-Reversal de Street Fighter 5. L’objectif ici est d’inverser le rapport de force en réalisant une contre-attaque et de mettre l’adversaire dans la machine à laver à notre tour.

Avec tous ces éléments en tête, il devient évident que le système de Drive occupe une place centrale dans Street Fighter 6, au point de subir des dégâts de puce à la place de la barre de vie. En bas de l’écran, nous retrouvons la jauge de Super, qui continue de se remplir au fil des manches et peut contenir jusqu’à trois niveaux. Bien sûr, c’est également à travers elle que nous pouvons déclencher les Critical Arts que nous gardons en réserve pour le moment opportun.

Conscient qu’il est désormais nécessaire de s’adresser également au grand public, Capcom a inclus des commandes dites « modernes ». En effet, si les quarts de cercle sont devenus naturels pour les joueurs expérimentés, cela reste un exercice « compliqué » pour les novices.

Des contrôles simplifiés et une immersion renforcée grâce aux commentaires en direct

À l’instar de leurs réalisations passées (comme Capcom vs. SNK 2 EO), les développeurs ont simplifié les contrôles de Street Fighter 6 de manière à pouvoir effectuer un Hadoken en appuyant sur une seule touche. En appuyant simultanément sur l’un des côtés de la croix directionnelle, il est également possible de réaliser d’autres attaques spéciales, y compris les Super Arts. De plus, le jeu propose un système de combos assistés en appuyant sur R2 tout en martelant les boutons Carré, Croix ou Rond. Cela constitue une sorte de raccourci permettant aux joueurs moins expérimentés de se familiariser progressivement avec les principes du combat. Il est important de souligner que ce mode ne peut en aucun cas remplacer les heures d’entraînement nécessaires pour maîtriser le genre, d’autant plus que toutes les commandes ne sont pas accessibles !

Concernant les commentaires en direct réalisés avec de véritables animateurs, tels que Jeremy ‘Vicious’ Lopez en anglais et Aru en japonais, le résultat est plutôt satisfaisant, même s’il est difficile de reproduire l’instantanéité qui fait le charme des tournois. On ignore si Capcom a l’intention d’ajouter d’autres invités à l’avenir, mais il serait tout de même dommage de ne pas proposer une localisation pour chaque territoire, y compris la France, afin de renforcer l’immersion et de véritablement accompagner les joueurs. Dans l’état actuel, il est difficile de voir l’intérêt de mettre en avant cette fonctionnalité auprès d’une communauté dont l’anglais ou le japonais n’est pas la langue maternelle et qui n’aura pas le temps de lire les sous-titres. C’est dommage.

MAIS il y a TOUJOURS un MMMMMMAIS

Le seul point négatif que j’ai relevé lors de ma première prise de contact avec Street Fighter 6 concerne les commentaires en direct, car pour le reste, le jeu brille à tous les niveaux. Il parvient à retranscrire parfaitement la différence de stature entre les combattants, qu’il s’agisse de l’agilité de Chun-Li, de la brutalité de Luke, du physique massif de Ryu ou de la dextérité de Jamie. Étant donné que ce dernier est un personnage inédit, nous avons pris le temps de l’étudier un peu, sachant qu’il maîtrise à la fois le breakdance et la technique de l’homme ivre, ce qui rend ses attaques difficiles à anticiper, du moins pour le moment. Il est à noter qu’il dispose de quatre niveaux d’ivresse, ce qui modifie certaines propriétés de ses attaques et élargit sa liste de commandes. Bien que Jamie puisse être passionnant de par la variété de ses coups, nous avons également constaté qu’il était facilement punissable lorsque l’on se laissait emporter par sa fougue.

En ce qui concerne Luke, il n’y a pas grand-chose de nouveau à signaler depuis Street Fighter 5, et pour Ryu (comme Capcom l’avait déjà annoncé), on observe l’apparition du Hashogeki et du Denjin Charge (qui remplace son Denjin Renki de Street Fighter 5). En résumé, il s’agit d’une posture basse qui lui permet à la fois d’être protégée contre les projectiles et de bénéficier de nouvelles attaques.

Un moteur graphique révolutionnaire 

En choisissant le moteur RE Engine, Capcom démontre que ce moteur développé en interne est capable de s’adapter à son jeu de combat emblématique. Si la direction artistique a surpris plus d’un lors de la révélation, on ne peut que saluer les développeurs pour s’être éloignés de cet aspect cartoon auquel la franchise avait du mal à se défaire depuis Street Fighter IV. Cette fois-ci, les personnages ont une apparence plus réaliste (trop pour de l’arcade), des expressions faciales plus travaillées et des animations d’une fluidité irréprochable. Street Fighter 6 est une véritable célébration de la culture urbaine, avec notamment des séquences où les deux protagonistes se font face avant d’entrer dans l’arène, ou encore les graffitis qui recouvrent l’écran lorsqu’on exécute un Drive Impact ou un Overdrive, entre autres. Malgré les multiples effets visuels qui accompagnent chaque coup, on ne tombe jamais dans l’excès, tout est équilibré avec intelligence, que l’on se trouve à Metro City Downtown ou à Genbu Temple – les deux seuls niveaux disponibles dans la démo d’ailleurs. En résumé, c’est un véritable chef-d’œuvre artistique !

Capture decran 2

Mode Carrière World Tour, zones ouvertes et interactions riches de SF6

Dans le mode Carrière de Street Fighter 6, alias World Tour, il faut atteindre un certain niveau de l’aventure pour débloquer le gameplay classique. Le mode Carrière met en place une prise en main simplifiée pour attirer les milléniaux et séduire un public plus large. Cependant, rassurez-vous, il ne faut que 30 à 45 minutes de jeu pour débloquer les commandes classiques. Capcom ne souhaite pas non plus faire fuir les fans de la première heure.

Dans Street Fighter 6, la première étape consiste à créer son avatar, et l’éditeur offre de nombreuses possibilités de personnalisation. Presque tout est possible, sans presque aucune limite, ce qui a conduit à la création de créatures inattendues lors des premières phases de la bêta fermée. On peut personnaliser le sexe, l’apparence physique, et même mélanger les visages. Si vous n’êtes plus intéressé par l’apparence humaine, vous pouvez même opter pour un look robotique, avec une voix assortie. De plus, il est possible de configurer le son émis par les cordes vocales selon ses préférences.

Une fois le personnage créé, on se lance dans l’aventure, avec Luke comme entraîneur. Introduit en tant que personnage DLC dans Street Fighter 5, Luke est le nouveau héros de Street Fighter 6 et figure sur la jaquette du jeu. Capcom montre ainsi une volonté de changement et d’attirer un public plus jeune. Luke lui-même incarne cette jeunesse, cette fougue et cet impulsivité, et c’est à travers son apprentissage que l’on se forme dans le mode World Tour.

Ce mode se déroule dans plusieurs zones ouvertes, avec une représentation condensée de New York (appelée Metro City, où Haggar a été élu maire). On passe rapidement d’une version de Times Square à Chinatown, les deux quartiers étant situés à proximité sans temps de chargement excessif. Étant donné que le moteur du jeu a été spécialement développé pour les combats en 1v1, Street Fighter 6 n’est pas conçu pour être un monde ouvert. Cela se ressent techniquement, avec des PNJ moins détaillés, une gestion des éléments du décor qui peut parfois être problématique et une mécanique de déplacement assez basique.

Dans le mode World Tour de Street Fighter 6, l’aspect technique n’est pas l’élément central, bien que les problèmes techniques puissent parfois nuire à l’expérience et à l’immersion. Heureusement, l’ambiance générale est assez satisfaisante, avec une vie dans les rues (y compris beaucoup de circulation) et de nombreux PNJ avec lesquels on peut discuter. Ils n’ont pas tous quelque chose d’intéressant à partager, mais cela contribue à donner de la richesse à ce nouveau monde.

Capcom a pris soin de mettre en place un scénario dans le mode World Tour, notamment en se concentrant sur la relation entre notre avatar et Bosch, un deuxième élève coaché par Luke qui prendra une voie différente. Il est fort probable que Bosch devienne un personnage récurrent et disponible dans le mode Versus du jeu.

Les interactions dans le mode World Tour se traduisent souvent par des combats, avec des objectifs précis. Au début, il s’agit d’un tutoriel à grande échelle, avec un certain nombre de combos à réaliser, mais les choses évoluent au fil des rencontres. Il est fréquent, par exemple, d’avoir à éliminer plusieurs ennemis à la fois ou à vaincre un adversaire en utilisant des attaques spécifiques. L’exploration est également un élément essentiel du mode World Tour, et on apprend également à utiliser le smartphone pour rester en contact avec Luke. C’est par le biais de cet appareil que nous recevons des informations de sa part et que nous continuons à interagir avec les autres personnages que nous rencontrons à Metro City. Nous pouvons également prendre des photos, jouer de la musique, consulter la carte du jeu et gérer notre inventaire. En effet, parmi les activités proposées dans le mode World Tour, il y a un aspect cosmétique avec des vêtements à acheter et à collectionner, et le jeu propose de nombreuses boutiques sur la carte.

Street flatteur

Dans le mode World Tour de Street Fighter 6, non seulement le style vestimentaire des personnages peut être modifié, mais aussi leur style de combat. Chaque rencontre avec un personnage emblématique du jeu permet d’accéder à sa palette de coups. Par exemple, lors d’un entraînement avec Chun-Li, le joueur héritera de ses attaques. Mieux encore, il sera possible de combiner les listes de coups de plusieurs personnages emblématiques de la série. Ce principe s’appliquera également au reste de la liste de personnages que l’on découvrira au cours de l’aventure.

Capcom a confirmé que chaque combattant ajouté en DLC après le lancement du jeu sera intégré dans le mode World Tour, afin d’inciter constamment les joueurs à rester engagés dans ce mode. Il est probable que des achats in-game soient également proposés dans ce mode. Il reste à voir comment ce mode se comportera sur la durée et s’il sera suffisamment intéressant pour que les joueurs y consacrent des heures, ou s’il ne s’agit que d’un moyen d’attirer des joueurs plus fortunés.

EXTREME C’EST PLUS FORT QUE TOI !

Le mode « Extreme » de Street Fighter 6 est un mode de jeu où les combats sont compliqués par l’ajout de malus en plein milieu de la partie. Cette nouvelle mécanique ajoute une couche supplémentaire de défi et de stratégie à chaque affrontement. Imaginez-vous face à un taureau furieux qui charge avec ses cornes aiguisées, nécessitant des réflexes rapides pour l’éviter. Ou encore, vous devez transmettre une bombe à retardement à votre adversaire et trouver le bon moment pour lui passer le relais avant qu’elle n’explose. Les Mettaurs de l’univers de Mega Man viennent également mettre leur grain de sel avec leurs attaques variées, telles que des attaques de gaz, d’électricité et d’explosion. Pour couronner le tout, des poteaux électriques apparaissent dans le décor, obligeant les joueurs à sortir de la zone de danger. Ces variantes ajoutent de la diversité et du plaisir au jeu, offrant une expérience unique à chaque partie.

En somme, Street Fighter 6 souhaite jouer la carte de la générosité en proposant de nouvelles expériences de jeu et en évitant de reproduire les erreurs du précédent épisode. Avec le mode « Extreme », les joueurs pourront tester leurs compétences et leur adaptabilité face à des défis inattendus !

 

AVIS DE LA REDAC

Street Fighter 6 semble avoir toutes les cartes en main pour plaire à un large public, tout en proposant du contenu attrayant pour les fans de longue date. Que vous soyez un joueur débutant cherchant une expérience accessible ou un vétéran de la série en quête de nouveaux défis, Street Fighter 6 promet de répondre à vos attentes. Préparez-vous à une nouvelle ère de combats palpitants et à une aventure passionnante dans l'univers de Street Fighter !

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
90
%
Graphisme
85
%
Animation
95
%
Maniabilité
95
%
Interet
95
%
Son
90
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Graphisme
85
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Animation
95
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Maniabilité
95
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Interet
95
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LES PLUS
  • Un gameplay proche de Street Fighter 4 remis à neuf avec brio 
  • Graphiquement c’est très beau
  • Les super art avec couleurs et ralentissements bon sang !
  • Le mode World Tour : du fun à l’état pur mon grand !
  • Accessible et technique à la fois
  • La courbe d'apprentissage
  • Les nouveautés pertinentes
LES MOINS
  • Une ambiance un peu trop "racaille de jeu vidéo" !
  • Seulement 18 personnage avec déjà des dlc prévus...
  • Les commentaires que nous aimerions en français pour l'immersion
  • Notre capacité à chipoter !
92
%
MEGAHIT DE LA REDAC

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