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TEST : Like a Dragon: Infinite Wealth – Le Dragon brille sous le soleil

NO BLOODY KNOWS [Rédacteur en Chef Editeurs]
Fans du Beat'em Up, de SEGA ou encore de Nostalgeek, une chose vous réunit : vous êtes la Pop Culture

Ce qui est tout aussi formidable qu’exécrable avec la licence Yakuza, c’est qu’il y a un nombre disproportionné d’épisodes. Puis allez faire comprendre au sympa lapichon que Like a Dragon Infinite Wealth, c’est le 8ème opus numéroté…enfin sur le papier ! Tout ça en changeant de nom, même s’il y a une explication, et en zappant même le fameux chiffre. Fichtre ! De quoi rendre cinglée la ménagère et dépressif l’aigrefin. Surtout lorsque la précédente édition de cet univers n’est autre qu’un spin-off mettant en scène le protagoniste principal. Bref, c’est le boxon et si vous disposez d’un œil averti, ce dont personne ne doute à la rédaction, vous aurez certainement pigé le stratagème ; en outre, cette introduction ressemble à s’y méprendre à celle de Like a Dragon Gaiden : The Man Who Erased His Name. Impossible de vous contredire tant nous ne pouvons qu’avouer ce simulacre de larcin. Pour notre défense, il faut reconnaître que la cadence de SEGA est infernale. Pour l’art vidéoludique ou la planche à billets ? Un peu des deux dirons-nous, tant plusieurs décisions de la firme ont suscité notre courroux. Coup du sort et tour de force, ce fut le cas avant la sortie du produit ! Un exploit authentique, mais pas dans le bon sens. Malgré tout, impossible de dénigrer ce qui fait la robustesse de cette production qui revient avec ses atouts bien rôdés et ses sempiternelles tares dont la réitération nous échappe. Lunettes noires pour tout l’monde, on repart au pays des tartes avec classe !363570fa 8de6 489d b5f1 9f271cc9c297

Like a Dragon : l’un finit, wesh !

Commençons par ce qui fâche. Les extensions, nous n’avons rien dit. Les jeux pas finis, ça n’a pas trop râlé. La politique du DLC, on s’en accommode. On s’indigne, certes, mais on approuve. Notre côté futuriste ? Peut-être. Cependant, le coup du New Game +, on ne l’avait pas vu venir. Et pour tout vous dire, on l’avale encore ! Sans déconner, c’est ça l’un des bonus des éditions supérieures à celle de la plèbe ? Sans déconner ? Un skin, une arme, quelques missions, pourquoi pas. Mais là ? Le NG + ? SEGA, qu’est-ce qu’on vous a fait ? Nous savons qu’un jour, un grand philosophe nous a expliqué qu’il y en a marre des pauvres. À ce point-là, on pourrait enfin donner un sens pratique à l’expression « mépris de classe » !

Like A Dragon

C’est à la fois injuste, incompréhensible et franchement dégueulasse. Ok, ce n’est que ça pourrions-nous dire. Et si vraiment c’est notre choix, autant se laisser ouvrir en deux ! « Oui mais vous bénéficiez d’une version éditeur » pourriez-vous rétorquer. L’argument est valable. Néanmoins c’est à chaque rédacteur, chaque joueur et, oserions-nous dire, à chaque consommateur d’afficher son mécontentement. Dans le cas contraire, nous nous condamnons à nous résumer à un code de carte bancaire. Bof quoi !

« On s’en fout d’tout ça, parlez du jeu tas d’freluquets ! ». Nous y arrivons jeunes gens. À l’instant !

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Y vanne Dragon !

Que retenir de ce Like A Dragon Infinite Wealth dans les grandes lignes ? Que toutes les planètes sont alignées pour que l’unanimité soit le nouveau credo de la messe. Est-ce le cas pour autant ? Non, à notre grand dam. Toutefois, point d’effroi et encore moins de débandade, ce millésime boxe dans la catégorie des poids lourds, en dépit de ses phases de paresse qui nous font penser au laxisme de Fury lorsqu’il s’agit de s’entraîner ! Pas mal d’avantages connaissent leur némésis malgré des séquences inimitables.  Ce Like a Dragon use des ficelles coutumières avec parcimonie et, des années après, nous sommes face à un produit qui essaie de faire toujours plus grand, toujours plus fun, toujours plus barré.

De plus, l’harmonie entre situations ubuesques et scènes tragiques est toujours aussi équilibrée malgré une histoire bien moins poignante que son prédécesseur à notre goût. Si, enfin, la trame principale se déroule hors du Japon, nous faisant découvrir les joies et les faces sombres de Hawaï, la mise en place de cette dernière est longuette et plutôt maladroite. Néanmoins, l’introduction fait le taf en assurant la transition très utile afin d’expliquer le changement de l’équipe du premier opus.

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C’est de temps en temps malhabile mais nécessaire ; en outre, Like a Dragon Infinite Wealth commet l’erreur de trop forcer sur les situations comiques jusqu’à-plus-soif. Si certaines phases sont particulièrement brillantes (aaaaah, ce retour des héros !), d’autres tombent à plat à l’instar de moments beaucoup trop étirés. C’est d’ailleurs un reproche global concernant le rythme en raison de cinématiques parfois interminables et inutiles pour le développement des événements. Pire, cela nous a fait sortir plusieurs fois de la diégèse, un comble pour la saga ! Heureusement, le blockbuster de SEGA peut compter sur ses personnages hauts en couleur, à commencer par le tendre crétin Ichiban Kasuga et le charismatique (et confondant) Kazuma Kiryu. Néanmoins, la présence de ce dernier peut être perçu comme un échec narratif au sens où le passage de témoin était effectif, même si le lien avec The Man Who Erased His Name est appréciable.

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Calque le fragon !

Et le bilan technique ? Le leitmotiv est similaire : derrière chaque réussite se cache un méchant échec. Sur notre Xbox Series X, Like a Dragon Infinite tourne comme un charme. La fluidité est de mise, ce qui s’aperçoit dès lors qu’on prend la caméra en main et, ô bonheur incandescent, le fast-travel est une merveille. Révolution du SSD, les déplacements par le biais des taxis se font en clin d’œil, ce qui est un gage de qualité car la map est conséquente. Nous apprécions également la colorimétrie, toujours juste et qui à elle seule parvient à faire le distinguo entre le Japon et Hawaï, ainsi que les jeux de lumières délicieux, notamment lorsqu’il s’agit d’évoquer le coucher de soleil ou le doux contraste de la nuit. Les rues sont vivantes et si certains PNJ connaissant des bugs de pathfinding, la sensation de vie reste bluffante. Nous sommes de moins en moins surpris, mais toujours autant fascinés par le gigantisme d’une licence qui s’affirme comme une suite spirituelle de Shenmue, avec pas mal de réussite(s) sur de nombreux points. Cependant, il est évidemment dommageable de retrouver certaines textures complètement foirées, notamment sur la végétation lointaine. Et si nous mettons en exergue ce constat, c’est en raison du décalage que cela crée avec la panoplie graphique qui semblait impeccable !

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Enfin, concernant la partie purement visuelle, soulignons ce chara-design d’exception, notamment pour la refonte de Kazuma et pour bon nombre d’antagonistes qui pètent la classe. On apprécie la variété des tronches, notamment lorsque les loubards locaux sont de sortie, faisant presque penser à une refonte moderne du cultissime The Warriors de Walter Hill. Comme un hommage pur et dur au Beat’em Up même si, vous le savez déjà, Like a Dragon Infinite Wealth suit la voie tracée par son aîné dans le genre du J-RPG (mais, comme d’hab, nous y reviendrons !).

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L’ère du Dragon (ou Dragon : l’ère !)

Si nous avons loué les qualités, et les défauts de la plastique de Like a Dragon Infinite Wealth, la partie sonore est exceptionnelle. La musique est juste et est prompte à assurer l’ambiance, rendre les scènes épiques ou encore répandre la mélancolie. Main dans la main avec le montage très cinématographique, l’OST joue sa partition avec brio et parcimonie, nous proposant quelques notes improbables et variées, ce qui est totalement raccord avec le prisme des angles de la caméra. C’est en ce sens d’ailleurs que les développeurs n’ont pas eu peur d’user et d’abuser des vues insolites, défiant à certains moments-clé la patte 7ème art du géant mégalomane Kojima, sans réussir à le surpasser lorsque l’intensité le nécessite. Quoi qu’il en soit, Like a Dragon Infinite Wealth éclate allègrement la plupart de la concurrence sans la balayer totalement. Au moins, mis à bout à bout, ni le son, ni l’image ni l’écriture ne nous font tomber dans le nanar de bas étage. Excepté lorsque les morceaux qui nous indiquent quand nous devons rire tendent à s’éterniser mais, sur une durée de vie conséquente (plus de 80 heures à notre compteur), il fallait bien que le bât blesse à un moment donné.

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Concernant les doublages, nul besoin de préciser, on touche au divin. Les interprètes surjouent lorsque c’est nécessaire, sont plus timorés lorsqu’il le faut et gèrent avec perfection les onomatopées. Entendre les passants se donner à des conversations parfois futiles donne un véritable cachet à la ville, comme d’hab nous diriez-vous, et les bruitages ne sont plus en reste. Nous sommes même en admiration face à la diversité de ceux-ci et à la manière dont ils s’incrustent naturellement, nous laissant cette impression de naturel, « comme dans la vraie vie » pourrait-on dire de manière triviale et sans vergogne. Bref, on y croit et c’est ce que nous attendons avec la série des Yakuza : une atmosphère primordiale, paradoxale et inoubliable ! La pluralité ne concerne pas uniquement les biomes mais bien l’ensemble, faisant de Like a Dragon Infinite Wealth un produit homogène dont tous les éléments se soudent sans lésiner sur les moyens. Comme quoi, lorsqu’une équipe, en dépit des compétences et caractéristiques de chacun, parvient à mettre en symbiose leur labeur, l’objectif est atteint.

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Like a Dragon Infinite Wealth : Yakuza effet

Oui, oui, oui, nous le savons : le gameplay alors ?! En tant que J-RPG, Like a Dragon Infinite Wealth est bien loin de rivaliser avec les plus grands mais s’en sort la tête haute, dès lors que le joueur sait qu’il reprend les grandes lignes sans chercher à transcender le genre. On pourrait même parler de Role Playing Game Light, ce qui fera le bonheur des allergiques à la proposition. D’ailleurs, nous ressentons une volonté de coller à l’esprit Beat’em Up : les impacts pulsent vraiment et à certains moments, les rixes deviennent sacrément bourrines afin de laisser transpirer la violence du monde des mafieux. In fine, cela correspond à l’ADN de la saga car les aventures de Kazuma n’étaient pas non plus un fer de lance de la technicité ! Tant mieux finalement, car ce n’est pas du tout ce que nous recherchons ici. En outre, on déplore quand même un manque de challenge global, notamment contre les péons des rues d’Honolulu. Évidemment celles-ci craignent un max et sont infestées de vilains qui ne demandent qu’à en découdre avec vous. Pour les habitués de l’itération antérieure, difficile de ne pas reconnaître le cœur de la jouabilité. Le système est fondamentalement identique ! Basé sur le tour par tour, le jeu nous incite à envoyer des attaques classiques, à balancer des objets ou des « magies infligeant des malus » et on joue sur les dégâts élémentaires en exploitant la faiblesse des belligérants. C’est aussi cette maîtrise qui sera essentielle contre les Boss mais si ceux-ci ne sont pas bien difficiles, surtout lorsqu’on assure un levelling constant sans s’acharner de trop non plus.

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Il y a de plus des progrès  palpables, comme la coopération qui est capitale ! L’idée est de s’approcher de ses alliés, car les déplacements sont permis selon des zones bien définies, afin de déclencher une attaque combinée (du combo en somme !) ou encore d’infliger des saccages supplémentaires. Et visuellement, c’est jouissif ! Surtout lors d’un finish ou de tartasses conjointes, histoire de clore les hostilités plus tôt que prévu. Attention à votre positionnement car tout part de là : en effet, un bon placement permet d’effectuer des offensives rapides qui donnent du peps à la baston ! Comme si rien n’avait trop changé malgré un soupçon de tactique. Et si vous aviez peur pour Kazuma, sachez que ce dernier retrouve des styles à combiner et qu’il n’est pas trop cheaté malgré une force non négligeable. Ichiban aussi semble rentrer dans le rang même si nos 2 lascars sont globalement au-dessus de la mêlée, surtout à haut-level. On notera aussi la valeur de la parade, qui demande un peu de timing, afin de réduire les attaques subies et, vous le constaterez, le gain n’est pas négligeable !

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Like a Dragon Infinite Wealth : le mythe saké

Impossible d’oublier également la nécessité du soin, des buffs et debuffs, des invocations complètement barrées, des compétences de chacun (aaaah ce que nous aimons l’électricité !) ou encore des objets du décor à éclater sur la couenne des opposants ! On obtient un saké cocktail constitué de moments jouissifs à défaut d’être de véritables défis pour nos neurones. Mais tout ça, évidemment, ça se prépare ! Nous vous parlions par exemple des combos mais ça ne se fait pas tout seul nom d’un p’tit bonhomme ! En premier lieu et avant tout ça, il faudra s’équiper efficacement afin d’améliorer, entre autres, ses attaques, sa défense et ses résistances… Mais nul besoin de s’attarder là-dessus tant cela est un dogme admis depuis des années.

Ce qu’il faut en revanche bien gérer, c’est la rétribution des jobs. Entendons-nous : rien de révolutionnaire en dépit de quelques nouveautés toutes aussi efficaces qu’issues de l’esprit de barjots. Cependant, quelques-uns d’entre eux disposent de faiblesses inhérentes à leur essence. Que tout l’monde se calme ! Il est désormais possible d’assurer quelques correctifs provenant de compétences de précédents jobs à conserver après avoir débloqué celles-ci bien sûr. Cela réduit la nécessité absolue d’avoir une équipe totalement hétérogène mais cela donne plus d’importance à la personnalisation.

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On fait donc comme tout bon J-RPG des familles : on se promène, on enchaîne les combats aléatoires, on effectue des donjons au level-design parfois réellement médiocres malheureusement, on engrange de l’argent pour s’acheter des consommables pour maintenir ses PV et ses MP dans le vert. Pour une plus grande efficacité des combos, il faudra aussi se nouer d’amitié avec vos partenaires en leur offrant des cadeaux, en leur parlant dans la rue, en effectuant des activités communes et on en passe. Ce classicisme apporte toutefois son lot de réussite puisqu’il n’y a donc pas besoin de farmer bêtement en enchaînant les voyous, une tare qui aurait vite eu tendance à agacer puisqu’elle gonflerait inutilement la durée de vie, ce dont Like a Dragon Infinite Wealth n’a aucunement besoin !

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Like a Dragon : l’infini welsh

Et alors, on fait quoi dans Like a Dragon Infinite Wealth ? Des tas de choses ma bonne dame ! Comme d’hab, on retrouve des mini-jeux à la pelle : poker, l’indémodable mah-jong, karaoké, augmenter son nombre d’amis via un réseau social, pinces….et encore tant d’autres choses ! On notera une petite déception concernant certains jeux étrangement absents, avec comme palliatifs 3 jeux d’arcade inédits, dont le fabuleux Spike Out ! D’autres challenges vous attendent, comme le service dans le restaurant mais ce qui claque vraiment, c’est Crazy Delivery, ersatz fun de Crazy Taxi et qui consiste à faire des livraisons avec style ! On passera bien un petit moment sur le jeu de drague en ligne, totalement stupide pour notre plus grand plaisir ! Avec un peu de voyeurisme ? Euh…vite fait !

Toutefois, ce qui nous met une véritable claque se tient ailleurs. Tout d’abord, on se retrouve avec un Pokemon-like/Shin Megami Tensei-like dont il est difficile de décrocher ! Vous vous rappelez du Sujidex de Like a Dragon ? Ici, nous sommes face à la Ligue Sujimon qui consiste à capturer des adversaires (si, si !) après les avoir bien amochés. Un cadeau plus tard et les voici prêts à faire grossir le niveau de votre collection. Ils vont devoir s’affronter, progresser sous votre houlette jusqu’à devenir champion de ladite ligue. Et autant dire que c’est un sacerdoce car certains sont difficiles à attraper et leur nombre est conséquent ! Véritable jeu dans le jeu, ce mode n’est qu’un apéritif bien garni à côté de ce qui vous attend…

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Dondoko Island…aaaah que d’heures passées sur ce monument du jeu ! Sorte d’Animal Crossing-like, cette quête secondaire vous permettra par exemple d’engranger de l’argent via un système de constructions pour touristes, gestion d’habitats, pêche, culture… Sachant qu’un vacancier a des exigences qu’il faut satisfaire ! Dit comme cela, c’est succinct mais il serait tellement détestable de vous exposer toutes les possibilités tant celles-ci sont pléthoriques. C’est juste dingue tellement ça donne le tournis et « chronophage » n’est qu’une façon de manier l’euphémisme avec bonheur !

C’est aussi ça la différence de Like a Dragon Infinite Wealth : sa capacité à faire le dos rond par rapport à ses erreurs tout en proposant de l’étonnement constant. On penserait presque à oublier la différence entre les versions proposées.

Mais faut quand même pas déconner.

AVIS DE LA REDAC

Like a Dragon Infinite Wealth est-il un jeu qui tutoie l'excellence et le sublime ? Oui. Alors pourquoi seulement 81% ? Parce qu'il est hors de question de soutenir une politique indigente qui avantage ceux qui paient plus, sachant que ce n'est ni leur faute, ni celle de l'instant mais bien celle de l'éditeur qui se fout du monde. Au-delà de ce coup de gueule, qui impacte forcément l'intérêt consacré au soft, la production de SEGA tient toutes ses promesses, notamment en termes de gigantisme et d'activités. Conservant ses tares habituelles, comme si respecter les traditions relève d'un code d'honneur, Like a Dragon Infinite Wealth réalise ses objectifs en dépit de quelques baisses de régime. Assurément sûrs de leur coup, les créateurs poussent le vice encore plus loin en parvenant à carrément inclure 2 jeux complets en plus de l'aventure principale. L'aspect cinématographique est toujours aussi présent même si, à notre sens, les pérégrinations initiales d'Ichiban étaient supérieures en ce qui concerne l'intensité du récit. D'ailleurs, nul besoin de les avoir parcourues pour apprécier cet opus tant les rappels sont nombreux. Ainsi, Like a Dragon Infinite Wealth peut se targuer d'être un véritable segment de la culture du jv afin de représenter la mafia du Japon tout en l'exportant à Hawaï. Dommage qu'il ait fallu transposer ça dans la réalité.

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
95
%
Graphisme
85
%
Animation
80
%
Maniabilité
90
%
Intérêt
55
%
Son
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Animation
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Maniabilité
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Intérêt
55
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LES PLUS
  • Toujours aussi prenant
  • La DA
  • Les activités !!!
  • Les personnages sympathiques
  • Hawaï !
  • RPG-Light qui s'assume comme tel
  • L'ambiance
  • Les doublages
  • La narration...
LES MOINS
  • ...qui se perd parfois
  • Quelques textures foireuses
  • Des carences de rythme
  • Trop facile
  • Certains donjons pas terribles !
  • Le NG + juste honteux
81
%
OH QUE OUI !

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