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MEGA INTERVIEW #4 : Découvrez DCX, le CEO de MEGA FORCE MAGAZINE !

Schmurz [Mascotte]
Nom : Schmurz - Origine : Vient de la planète GAMOVER - Taille : 1m40 - Poids : 40kg (80kg tout mouillé, car sa peau absorbe l'eau) - Age 30 ans gamoveriens (entre 30 et 34 années terrestres)

On attaque ici un gros morceau dans notre périple à la découverte de la Mega-Team car voici venir rien de moins que le « Big Boss » en personne ! Étant l’une des têtes pensantes de cette renaissance moderne de Mega Force Magazine, nous avons beaucoup de questions à poser à Negan, et nous aurons à coup sûr tout autant de réponses passionnantes à découvrir !

Yaeck : Cher DCX, tu as une place de choix dans cette équipe car tu es ce qu’on appelle tout simplement « Le Patron ». À la fois Président de l’association MEDIA Force Publishing, CEO de Mega force Magazine (mais aussi de Play Mag et La bible des secrets) et responsable des relations presse. De quoi avoir un planning bien rempli ! Comment en es-tu venu à occuper tous ces postes ? Quelle a été le point de départ de toute cette aventure ? Pensais-tu à l’époque aller aussi loin ?

DCX:Salut a toi Yaeck, que dire ? Oui je suis le responsable de tout ce projet. Un projet compliqué car pour beaucoup la marque Méga Force est une pièce de musée dans l’univers du jeu vidéo et beaucoup sont étonnés de sa résurrection. Il faut savoir que je suis fan de la marque depuis son début 1991, mes parents m’achetaient les magazines tous les mois et j’avais les yeux qui brillaient a chaque numéro. Il faut se rappeler que ce fut le premier magazine en France lié à un constructeur. Depuis Nintendo, Sony et Xbox sont passés par là. La chose qui m’a attristé c’est la descente tout doucement du constructeur et Méga Force en a subi les frais avec le temps (manque d’actualité, tests, etc ) Et on a vu le magazine abandonner ses bases au fur et à mesure du temps : le magazine n’était plus mensuel, actualité généraliste, la disparition de Jap’Anime, du Schmurz, le logo mythique, etc. C’était vraiment un déchirement et finalement sa disparition était inévitable hélas.

En 2013, j’ai été voir si la marque était encore verrouillée car je voulais la faire revenir en tant que site de fans mais tout était bloqué. Six ans plus tard, j’ai décidé de faire revenir Méga Force mais sous le nom de MégaForce.TV et j’ai commencé à parler un petit peu d’actualité. Par la suite, des nostalgiques m’ont rejoint au fur et à mesure et le site a évolué dans le design etc. puis des éditeurs sont devenus partenaires de la marque.

En 2021, j’ai eu la chance de discuter avec Alain Milly (Ancien Rédacteur de Méga Force et Rédacteur en Chef de PLAY Mag) qui m’a mis en contact avec Marc Andersen. Nous avons tout de suite sympathisé et finalement, avec le temps, j’ai créé l’association WEB.E-Force pour lancer Méga Force dans l’actualité web. Avec WEB.E-Force, nous avons racheté la marque Méga Force en 2021 puis PLAY Mag en 2022 et MégaForce.TV est devenu Méga Force.

mega force magazine facebook

Et pourquoi PLAY Mag, tu vas me dire ? Juste pour diversifier l’actualité tout simplement. On veut garder l’âme de Méga Force mais on trouvait important de mettre l’actualité des différentes machines tout en restant focus sur le néo rétrogaming et les anciennes licences fortes (Tekken, Final Fantasy, Gran Turismo, etc).

En Juillet 2023, nous avons eu un accord juridique avec Marc Andersen et donc Cyber Press Publishing, pour une réexploitation des marques Méga Force, PLAY Mag et son hors-série La Bible des Secrets pour à l’avenir faire des goodies, rééditions magazines, le retour du Schmurz, etc. C’est à partir de là, que nous avons tout remis à zéro dans notre orientation journalistique. Et depuis début 2024, WEB.E-Force est devenu MEDIA Force Publishing (Car nous voulons nous recentrer dans l’exploitation de magazines), le logo d’origine (Il a eu quand même un léger lifting) est de retour ainsi que le Schmurz, et Méga Force est devenu Méga Force Magazine, pour être parfaitement en phase avec notre vision.

Y : De tout cet impressionnant travail effectué depuis la reprise officielle du nom « Mega Force », de quoi es-tu le plus fier ?

D : La communauté qui revient nous voir, font des photos avec nous, en nous félicitant. Ça rend fier à 100%. On se dit que les gens nous avaient oubliés, ils sont de retour et pour eux, on fait le job comme à l’époque. Je serais encore plus fier quand on arrivera à fusionner les gamers d’avant avec les jeunes gamers de maintenant. Méga Force Magazine ne doit pas vivre que dans le passé, on doit également aller de l’avant avec une communauté unique de 1991 à maintenant.

Y : Quelles sont les grands objectifs qu’il reste à atteindre pour le site ? Sa feuille de route pour les années à venir ? Des projets ? Des envies ?…

D : Clairement ? Redevenir la référence dans l’univers SEGA. Nous savons que la concurrence est là et nous la respectons. Mais il est clair que nous avons été les leaders à une époque, c’est nous qui avons lancé cette passion à travers les médias et nous espérons y arriver à l’avenir.

Pour les projets, on aimerait bien reprendre tout ce qu’on a fait, c’est-à-dire que Méga Force retourne à l’avenir en Allemagne, Espagne et Portugal (Pays où les magazines ont été vendus), ensuite développer davantage des vidéos et des podcasts et faire des conventions avec rencontre de nos fans. Et relancer les goodies, les magazines, ce serait le top du top.

Y : En tant que responsable des relations avec les éditeurs, as-tu vu une évolution au fil du temps et du succès croissant de « Megaforcemagazine.com » ? Sont-ils plus enclins à répondre aux demandes ou bien au contraire tout c’est merveilleusement bien passé depuis le début ?

D : On a quelques éditeurs encore sur la réserve, mais d’autres nous aident beaucoup en nous proposant des jeux. Le plus étonnant, ce sont surtout les indépendants qui sont intéressés par le projet. Mais je ne désespère pas, nous ne sommes pas une structure professionnelle, nous sommes une association à but non lucratif, nous verrons avec le temps comment les choses évoluent.

Y : Tu as autour de toi une bande de passionnés aux parcours très divers. Comment as-tu su t’entourer de toutes ces personnes ? Connaissais-tu la plupart d’entre eux dès le départ ou bien est-ce le fruit des différentes rencontres liées au fil du temps ?

D : Non, plutôt des rencontres liées avec le temps. Tous ceux de la base ne sont plus là, ils ont pris des chemins différents mais sont toujours présent pour nous soutenir. Mais certains sont là depuis quelques années et sont toujours motivés dans la team.

Y : Et si on parlait un peu jeu vidéo ? Quel fut ton premier contact avec l’univers vidéoludique ? Ou à défaut le plus lointain souvenir qui te revienne en mémoire ?

D : Houlà, ma première console est la Vidéopac avec le jeu Tortue, une sorte de Pac-Man avec des scarabées qui rêvent de te manger avec ton bébé (oui c’est glauque). Ensuite ce fut l’Atari et la Colecovision avant de commencer mon aventure SEGA avec la Master System et la Game Gear.

tortue

Y : Quelle est ta console de cœur ? (Une SEGA on imagine). Ton jeu favori est-il sur cette machine ?

D : Ma console de cœur ce fut la Master System avec Sonic. Mais pas que, beaucoup de jeux m’ont fait vibrer à l’époque comme Castle Of Illusion, Asterix, Wonder Boy III, etc. Ensuite quand je suis passé à la Méga Drive, ce fut vraiment quelque chose de fort, les Streets Of Rage, World Of Illusion et j’en passe m’ont fait rêver, ce fut quelque chose de magique qu’on retrouve moins maintenant avec les consoles actuelles.

Y : À quoi joues-tu en ce moment ? (As-tu seulement le temps de jouer ? ^^)

D : Non, je ne joue plus trop pour l’instant. Je dis pour l’instant, car j’ai l’intention de faire des MégaLive ou je vais présenter énormément de jeux de la création du jeu vidéo aux consoles actuelles.

Y : Quel titre attends-tu avec impatience pour les prochains mois (voire années) ?

D : J’ai toujours espoir du retour en force des années SEGA ces derniers mois, c’est-à-dire Shinobi, Streets Of Rage Révolution, Crazy Taxi etc. Croisons les doigts.

Y : En tant qu’ancien lecteur et nouveau responsable d’un magazine jeu vidéo, que penses-tu de la disparition de la grand-messe du média qu’était l’E3 ? Crois-tu que l’ère des « conférences vidéo » des éditeurs/constructeurs change la donne du secteur ?

D : C’est très dommage mais on voyait le coup venir hélas. Le salon ne proposait plus rien d’innovant et les éditeurs désertaient avec le temps. D’autres salons comme le Summer Game Fest ont pris la relève, on verra si ça tiendra avec le temps.

summer game fest logo 2023

Y : Et en ce qui concerne le métier de journaliste ? Le monde actuel et les attentes des joueurs ont bien changé depuis la grande époque des magazines d’antan. Le média s’est largement ouvert et n’a plus particulièrement besoin d’intermédiaire pour faire sa communication qui désormais va directement des studios aux consommateurs cibles. Quel est selon toi la place que doivent prendre les rédacteurs spécialistes en jeu vidéo dans cette ère devenue bien trop prospère et diverse ? Ont-ils (Doivent-ils ?) avoir le même rôle que les influenceurs ?

D : L’actualité se faisait mois par mois à une époque, maintenant c’est à la seconde. Quelque chose réalisable grâce ou à cause d’internet, ça dépend comment on se place. Les réseaux sociaux jouent un rôle important dans le système actuel. Méga Force Magazine doit se centrer sur cela, mais je vois ça comme une bonne chose, ça permet à nos fans de mieux nous connaitre et nous voir différemment qu’à travers des lignes.

Y : Recentrons-nous sur toi si tu le veux bien. Quand tu ne gères pas « Mega Force Magazine » ou n’as pas une manette dans les mains, quelles sont tes autres passions ? (Sport, art, voyage…)

D : La, je me remets au sport (Course à pied, vélo etc.) , quelque chose que j’avais oublié avec le temps (rire).

Y : Et bien il est temps de t’adresser les remerciements de rigueur pour avoir répondu à toutes ces questions qui nous éclairent à la fois sur ta personne et sur l’avenir du site Mega Force Magazine. Nous reste à te souhaiter de mener ce beau projet à son terme avec toujours cette même passion et ce même enthousiasme. Nul doute que cela sera le cas !

MEGA INTERVIEW #4 : Découvrez DCX, le CEO de MEGA FORCE MAGAZINE !

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