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TEST : Diesel Legacy: The Brazen Age – La baston 2025 a une nouvelle dynamique

Yaeck [Rédacteur]
Je lis, je joue, je regarde. Puis j'écris. Et parfois, j'arrive même à être drôle.

Dans le monde extrêmement saturé des « jeux de baston » il n’est pas aisé de sortir son épingle du jeu, justement. Chacun à sa manière tente de se distinguer avec plus ou moins de succès et celui dont nous allons parler aujourd’hui n’échappe pas à la règle, avec cependant un petit quelque chose en plus : il ne tente pas UNE particularité mais plusieurs. Voyons donc tout cela…

WELCOME IN NEW LIBERTIS !

C’est dans une cité à l’ambiance Dieselpunk Noir (Pensez années 30… mais du futur) qu’on nous convient pour cette aventure. Ici vivent toute une foule de gens aux vies aussi diverses que surprenantes et tous vaquent à leurs occupations et tous ont un objectif à atteindre, un but à concrétiser, un rêve à réaliser.

Parmi eux, nous allons nous pencher sur une dizaine d’individus, avec lesquels nous allons découvrir les bas-fonds de la ville et surtout nous faire notre place dans la société à grands coups de latte, en conservant toutefois un certain style…

Notre premier contact avec Diesel Legacy se fait via un menu qui prend place dans un troquet où nous nous déplacerons avec notre héros sélectionné. En arrière-plan se distinguent alors les différents modes – sur lesquels nous reviendrons plus bas – que l’on enclenche en leur mettant une tarte (Ils dont disponibles aussi depuis le menu rapide, mais c’est tout de suite moins classe).

Revenons sur notre casting de personnage. Ce qui frappe en premier (Ha ! Ha!) c’est la diversité du roster qui nous est proposé. En effet chaque combattant amène avec lui son propre univers bien marqué, ce qui influencera également la jouabilité.

Parce que oui, au-delà des « coups de base » déjà bien caractérisés, chaque combattant aura ses particularités qui feront qu’il se jouera comme aucun autre. Par exemple le magicien pourra gérer des cartes de tarot qui lui permettront divers sorts (téléportation, attaque…) là où l’apothicaire malfaisant utilisera des fioles de potions aux effets divers (explosion, empoisonnement, congélation…) tandis que la mafieuse utilisera tout un panel d’arme allant de la batte de Baseball à la mitraillette sans oublier ses sous-fifres qu’elle pourra appeler à la rescousse à la volée.

Une barre de charge permet également de sortir des super-attaques quand celle-ci est pleine. Chaque perso en possèdent plusieurs et lorsque vous enclenchez l’une d’entre elles une petite séance animée du plus bel effet survient pour appuyer l’action.

Et c’est donc ainsi pour chacun de nos héros qui sont donc autant de découvertes. Et comme à l’accoutumée il s’agira donc au joueur de choisir avec pertinence le personnage au gameplay qui lui correspondra le plus après la phase de test de toute la troupe.

Pour compléter, il est de bon ton de préciser que l’animation des personnages a été effectuée à l’ancienne, c’est-à-dire à la main. Ce qui ajoute à la caractérisation des protagonistes pour notre plus grand plaisir. Alors quand en plus on a le choix de la couleur de la tenue cela termine de construire un combattant à notre goût, prêt à aller affronter le monde entier.

BASTON EN BANDE

Très bien. Maintenant qu’on a judicieusement choisi et prit en main notre combattant, il est temps de se lancer de plein fouet dans la baston de Diesel Legacy, au travers de ses différents modes et de son principe de base qui s’éloigne un tant soit peu du jeu de combat classique.

Tout d’abord, point d’importance, il s’agit d’affrontements en deux-contre-deux. Ah oui ce n’est pas rien. Il faudra donc mettre KO deux adversaires pour gagner le match. Sachez toutefois que lorsqu’un des deux combattants est à terre, il pourra quand même assister son coéquipier en tant que « fantômes », même si cela ne pourra pas en vérité changer grand-chose au destin final du round (mais on ne sait jamais…).

On pourrait croire que cela rend la baston brouillonne d’avoir quatre combattants à l’écran mais c’est là qu’intervient une autre spécificité du jeu : les trois lignes.

Comme vous l’avez compris l’espace du combat ne se tient donc pas sur un simple plan, même pas sur deux, mais bien sur trois. Par une double pression sur haut ou bas, on change donc de « ligne », ce qui amène un dynamisme supplémentaire aux combats déjà fort mouvementés.

Cela n’empêche cependant pas parfois un certain cafouillage qui sera plus ou moins apprécié selon la situation et l’enjeu des matchs. Entre amis pour la déconne cela ajoute au bordel ambiant mais lors de compétition en ligne cette même confusion pourra faire voir rouge lors d’affrontements cruciaux.

Toute cette énergie se voit encore accentuée par la qualité des décors – là encore réalisés à la main – qui fourmillent de détails et d’éléments animés qui viennent par leur présence donner de la vie aux environnements. On avoue aussi être assez sensible au style graphique, entre BD et cartoon du dimanche matin, qui enlumine l’ensemble du titre.

La bande-son donne elle à fond dans le Jazz, genre musical parfaitement dans le ton de cet univers. Mais ce qui assoit véritablement l’ambiance, c’est l’habillage sonore et notamment cette voix-off typique des vieilles annonces publicitaires radiophoniques (pour ceux qui connaissent, dans le même style que la voix introductive des épisodes de « Korra », seconde série animée de l’univers d’Avatar le Dernier Maître de L’air).

Ces éléments, parfaitement bien traités avec cependant un petit côté décalé, donnent à Diesel Legacy : The Brazen Age un coté doux dingue pas déplaisant. Cette légère loufoquerie générale contribue à rendre le jeu encore plus sympathique.

RESTEZ EN LIGNE !

Plusieurs modes sont à disposition pour se coller des beignes dans la joie et la bonne humeur, que ce soit en ligne ou bien dans un salon avec ses potes lors d’une soirée endiablée.

On y trouve ce qui est assez habituel pour le genre, qu’il s’agisse des Versus (local ou online), d’un mode arcade, un mode entraînement complètement paramétrable, un mode histoire (un par personnage) ainsi que la possibilité de visionner quelques matchs en tant que spectateur. Un onglet Replay est également présent et permet de revoir nos propres combats afin de se perfectionner dans nos techniques d’approche (on peut même y afficher les hitbox pour les plus perfectionnistes).

Et c’est donc bien à quatre que l’essence de Diesel Legacy prend tout son sens, dans cette foire d’empoigne XXL qui ne laisse aucun temps mort. Les affrontements sont percutants et on doit rester sans cesse sur ses gardes, l’œil attentif à mille détails.

La collaboration devra être de mise car comme de bien entendu, enchaîner les combos à 2 contre 1 se révélera bien plus efficace. Alors que de combattre chacun de son côté se révélera bien plus ardu. Bref, un brin de stratégie ne fera pas de mal avant de se lancer tête la première dans la mêlée…

Car autant le dire tout de go le jeu n’est pas simple, surtout contre l’IA qui saura vous défourailler la tronche sans aucune modération. Vos réflexes devront être aiguisés au maximum pour espérer atteindre la fin des modes histoires ainsi que du mode arcade.

Alors comme de surcroît chaque compétiteur se joue d’une manière bien distincte, il faudra savoir être flexible et adaptatif pour terminer chaque mode avec chaque personnage. Un sacré challenge à relever pour un jeu de baston !

AVIS DE LA REDAC

Très belle surprise que ce Diesel Legacy, qui propose une fraîche alternative aux jeux de combat plus classiques. 2V2, système de ligne, animation à la main, fantômes assistants, un univers riche sans oublier une pointe d’humour pour saupoudrer le tout, la somme de tous ces éléments donne un caractère unique au titre de Maximum Entertainment, qui pourra séduire les nombreux amateurs de baston virtuelle. Que ce soit en solo avec les modes histoires et Arcade, en ligne avec le monde entier ou entre camarades de chambrée, l’action non-stop et la variété des combattants promettent de belles heures de castagnes et de moments épiques !

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
78
%
Graphisme
83
%
Animation
89
%
Maniabilité
70
%
Intérêt
82
%
Son
78
%
Graphisme
83
%
Animation
89
%
Maniabilité
70
%
Intérêt
82
%
LES PLUS
  • Des graphismes sublimes fait à la main
  • De la Baston innovante qui sort des sentiers battus
  • La grande variété des personnages
LES MOINS
  • Rapidement brouillon à 4 (mais ça fait aussi son charme)
  • À chaque changement de personnage, on repart de zéro tellement les gameplay sont différents
80
%
OH QUE OUI !

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