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Switch 2 : Nintendo cartonne, les éditeurs tiers déchantent (et les Game Key Cards prennent cher)

Schmurz [Mascotte]
Nom : Schmurz - Origine : Vient de la planète GAMOVER - Taille : 1m40 - Poids : 40kg (80kg tout mouillé, car sa peau absorbe l'eau) - Age 30 ans gamoveriens (entre 30 et 34 années terrestres)

Lancée en fanfare avec ses 3,5 millions de consoles vendues en quelques jours, la Switch 2 aurait pu être une fête pour toute l’industrie. Au lieu de ça, c’est champagne pour Nintendo et verre d’eau tiède pour les éditeurs tiers, qui font grise mine. Selon TheGameBusiness, certains d’entre eux décrivent même leurs ventes comme « en dessous de nos estimations les plus basses ». Oui, à ce niveau-là, c’est carrément la douche froide.

Pourquoi ? D’abord, les chiffres parlent : aux États-Unis, 62% des jeux vendus sur Switch 2 sont des titres first-party. Au Royaume-Uni, c’est 86% quand on inclut le bundle Mario Kart World. Autrement dit, les éditeurs tiers se battent pour gratter un malheureux 14% du gâteau. Et vu la taille du gâteau, c’est pas énorme. EA, Capcom, Take-Two, Square Enix… tous dans le même bateau qui tangue sévère.

Et là où ça pique encore plus, c’est que certains titres tiers étaient pourtant solides. Alors pourquoi ça floppe ? Les Game Key Cards, mes amis. Ces fameuses fausses cartouches qui demandent de télécharger le jeu après l’avoir insérée. Une hérésie pour le public Nintendo, habitué au bon vieux plug & play. Des jeux comme Bravely Default HD, Hogwarts Legacy ou Yakuza 0 ont tous opté pour ce système… et se sont pris un mur.

À l’inverse, Cyberpunk 2077, entièrement jouable depuis la cartouche sans téléchargement, s’en sort comme un prince. Les joueurs Nintendo veulent du physique, du vrai, du costaud. Et ça, Jan Rosner de CD Projekt l’a bien compris : “Une expérience plug-and-play, c’est vraiment cool. Ne sous-estimez pas l’édition physique.”

Autre problème pour les tiers : la rétrocompatibilité. Pourquoi payer pour un remaster quand on peut rejouer à son jeu Switch 1 avec un petit boost gratos ? Et puis, le line-up de lancement côté éditeurs tiers sentait un peu la naphtaline : beaucoup de portages, peu de vraies nouveautés. L’envie ne suit pas toujours la nostalgie.

Bref, la Switch 2 commence en trombe, mais uniquement pour Nintendo. Si Big N veut que son écosystème tourne à plein régime, il va falloir tendre la main à ces éditeurs tiers qui, pour l’instant, sont plus proches du naufrage que de la réussite.

Switch 2 : Nintendo cartonne, les éditeurs tiers déchantent (et les Game Key Cards prennent cher)

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