Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba Hinokami 2 a été testé avec un clé offerte par le distributeur.
Bonjour mes petits Renardeaux, l’été est fini il est l’heure de vous livrer mon test avant que mon Rédac chef vienne enfumer mon terrier pour me faire sortir.
Mais d’abord j’enfile mon haori pour buter du démon !!
Demon Slayer, kézako ? (et pourquoi il squatte déjà ton portefeuille)
Imagine un monde où les démons ne se contentent pas de t’empêcher de dormir à cause du bruit de leurs perceuses à 7 h du matin, mais veulent aussi bouffer ta famille entière.
Bienvenue dans Demon Slayer – Kimetsu no Yaiba, le manga qui a transformé des millions de gens parfaitement normaux en experts improvisés en « souffle de l’eau » et en cosplayers de bambou coincé dans la bouche.
À la base, c’est l’histoire de Tanjiro Kamado, un gentil vendeur de charbon (pas vraiment le métier le plus sexy sur LinkedIn), qui voit sa famille se faire transformer en buffet à volonté pour démons.
Seule sa sœur Nezuko survit… mais en mode démon chibi kawaii, avec un museau de bambou pour éviter qu’elle croque les voisins.
Tanjiro se jure alors de botter des culs démoniaques jusqu’à ce que Muzan, le big boss façon Michael Jackson sous stéroïdes, finisse en poussière de paprika.
Niveau adaptations, on a eu :
- L’anime, réalisé par Ufotable, qui a tellement pété la rétine du public qu’on en a encore des migraines lumineuses.
- Des films qui cartonnent au box-office comme si c’était Avengers avec des katanas.
- Et côté jeux vidéo ?
- En 2021, Hinokami Chronicles (le premier) : un jeu d’arène par CyberConnect2, ces gens qui transforment tout anime en machine à gif spectaculaire (Naruto, Asura’s Wrath…).
- À côté, un jeu mobile annoncé… puis disparu plus vite qu’un démon au soleil. Paix à son âme.
Bref, le décor était posé : fallait une suite. Et comme le monde adore donner suite à tout (films, séries, même les tickets resto), voici donc Hinokami 2, sorti en août 2025, avec plus de persos, plus de combos, et plus de cheveux qui brillent dans le vent qu’une pub L’Oréal
Le jeu, manette en main : « souffle de la hype, première posture ».
Le lore version CC2 : entre drama et finishers épileptiques
Hinokami 2 te replonge direct dans l’arc du quartier des plaisirs (oui, c’est bien le nom officiel, on n’invente rien… merci Gotouge) jusqu’à l’entraînement des Hashira.
Traduction : prépare-toi à des combats dans des décors façon Kabuki chic, des oïran qui savent manier le kunai mieux que ta grand-mère son rouleau à pâtisserie, et des boss fights qui hurlent « clip YouTube en approche ».
CyberConnect2 oblige, chaque cinématique est un festival : ralentis dramatiques, particules en pagaille, et des « ultimates» tellement longs que t’as le temps d’aller te faire un café entre deux explosions. Et ça, on aime.

Le roster : les neuf Hashira, ton banquier pleure déjà
Oublie les maigres débuts du premier jeu. Ici, c’est buffet à volonté : plus de 40 personnages jouables, dont les neuf Hashira (les boss ultimes du corps des pourfendeurs).
Tu veux jouer Tengen Uzui et balancer des shurikens flamboyants en mode ninja bling-bling ? Possible.
Tu veux être Mitsuri Kanroji et transformer ton fouet-katana en show à la Madonna ? Possible aussi.
On a même droit à des skins débiles façon « Kimetsu Academy » où tout le monde se transforme en lycéen. Oui, même les démons. Parce que rien ne fait plus peur qu’un démon en uniforme scolaire avec un sac Hello Kitty.
La formule Hinokami… en mieux
Ok, soyons clairs : Hinokami 2 ne révolutionne pas la roue (ou le souffle de l’eau, au choix).
On est toujours sur un arena fighter 3D, simple à prendre en main, où deux persos s’affrontent dans des arènes fermées. Les coups spéciaux se sortent aussi facilement qu’un juron quand tu marches sur un Lego, et ça brille de partout.
Mais ! CC2 a ajouté deux gros joujoux :
- Les Dual Ultimates : en gros, tu fais équipe avec ton pote, et vos finishers fusionnent en une giga-attaque. L’équivalent vidéoludique d’un karaoké en duo qui finit par péter la sono.
- Les Gear : des modificateurs que tu équipes pour booster ou transformer ton style de combat. De quoi personnaliser ton main et te donner l’illusion que t’es un stratège, alors que tu continues à marteler les boutons comme un possédé.
Ajoute à ça un mode histoire (long mais pas trop, histoire de réviser l’anime), du multi local et online, un training mode, des collectibles à débloquer… Bref, y’a de quoi s’occuper, même si ton chat te regarde bizarre quand tu cries « Souffle du feu ! » à 2 h du matin.

La patte technique : jolie mais pas miraculeuse
Soyons francs : Hinokami 2 ne va pas rivaliser avec les triple A photoréalistes qui te montrent chaque pore de peau.
Mais honnêtement, qui s’en fout ? Quand tu balances une « Water Wheel » et que l’écran se transforme en fresque animée ufotable-esque, t’es déjà trop occupé à hurler « WOOOOW » pour compter les pixels.
La DA fait le taf, la fluidité est là, et les voix japonaises/anglaises reprennent les doubleurs officiels.
Mention spéciale au sound design : chaque sabre qui claque te donne l’impression de couper un melon bien frais.
https://www.youtube.com/watch?v=BvmW5nm11ro




