Football Manager 26 a été testé sur PC via Steam
Football Manager 26
Je dois bien avouer que j’étais assez dubitatif lorsque mon ami Spartan m’a proposer le test de ce jeu de management footballistique. J’aime bien regardé de temps en temps certains matchs avec mon père, mais sans plus. Mais je me suis dit que cela pourrait être une bonne expérience pour moi, d’apporter le point de vue d’une personne pas spécialement fan de ce sport.
Et je ne regrette pas !
Comment on y joue ?
Je me suis plongé dans l’univers des Football Manager, et j’ai décidé d’appréhender le gameplay comme je le ferais sur un RPG. Et même pour les aficionados du ballon rond, cette approche me paraît être une des meilleures solutions.
Les pages de personnalisation se succèdent, avec des tutoriels simples et concis, comme on les aime. Et on se prend rapidement au jeu de l’élaboration d’une équipe soudée avec une bonne cohésion, avec un seul et même objectif, remporter un maximum de matchs pour gagner en performances et permettre l’amélioration continue des qualités de l’entraineur que nous nous efforçons de devenir.
Tout commence par l’apparence et les premières stratégies de l’entraineur. Suivant les attentes des responsables du club, et en accord avec notre vision de l’équipe, on arrive assez facilement à définir nos propres objectifs.
Se balader entre les mails intrinsèques, la gestion de la motivation et des transferts des joueurs, il y a de quoi faire. Les passionnés seront ravis de pouvoir ajuster comme ils le souhaitent tous les paramètres qui feront de leur équipe, une véritable machine à victoire.
On gère l’équipe, les remplaçants, les stratégies avec et sans ballon, suivant si notre équipe est en position offensive ou défensive. C’est vraiment très complet.
Et une fois que tout est prêt, place au match ! C’est à ce moment-là qu’on s’aperçoit si nos choix sont les bons. Au début, il s’agit de matchs de préparation, donc c’est assez simple. Mais avec le championnat de 1ʳᵉ division, le niveau augmente, et les exigences aussi. Heureusement, les matchs préparatoires nous permettent aussi d’apprendre à régler tous les petits (ou grands) ajustements nécessaires. On se rapproche plus d’une réalité, car impossible de gagner absolument tous les matchs. C’est ce qui fait l’intérêt du jeu, avec la gestion de la motivation et des différentes blessures qui peuvent modifier nos plans pour la prochaine rencontre ou même la fin de saison.
Une chose que j’ai particulièrement appréciée est le dialogue avec les joueurs avant la rencontre et pendant la mi-temps. Gérant moi-même une petite équipe, j’arrive à retranscrire ce que je fais dans mon boulot aux joueurs que j’essaye de motiver.
C’est beau ?
Il y a deux parties distinctes dans le jeu.
La première concerne les menus et tout ce qui concerne le management d’une équipe de football. Et la réussite graphique est indéniable. C’est confortable à l’œil, très agréable à regarder. Et donc plus aisé de se balader entre les différents menus.
La deuxième partie concerne la simulation du match. Et là, on est clairement pas sur la même qualité graphique.
Certes, ce n’est pas l’élément principal du jeu. Mais on se retrouve sur une modélisation qui semble datée d’une dizaine d’années…
Les détails manquent, les supporters sont modélisés de façon sommaire, on est loin de 2026. Effectivement, vu que nous ne sommes pas directement aux commandes, et que certaines phases de jeu sont juste simulées au milieu du menu du match en vue de dessus, avec les joueurs représentés par des ronds, la vue match aurait mérité un peu plus d’attention à mon goût.
C’est fluide ?
De ce côté-là, qu’on soit dans les menus ou lors de la retranscription du match, rien à redire. Le jeu est bien optimisé et aucun ralentissement ne se fait sentir. Même sur des petites configurations de PC. Nul doute que le traitement est le même sur tous les supports.







