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Le Tombeau des lucioles revient enfin au cinéma en France

Schmurz [Mascotte]
Nom : Schmurz - Origine : Vient de la planète GAMOVER - Taille : 1m40 - Poids : 40kg (80kg tout mouillé, car sa peau absorbe l'eau) - Age 30 ans gamoveriens (entre 30 et 34 années terrestres)

Trente ans après son unique sortie dans les salles françaises, Le Tombeau des lucioles s’apprête à faire son grand retour au cinéma le 1er juillet grâce à Crunchyroll et Sony Pictures. Pour accompagner cette ressortie événement, une nouvelle bande-annonce en VOSTFR vient d’être dévoilée, ravivant immédiatement l’émotion autour de ce monument absolu de l’animation japonaise.

Réalisé par Isao Takahata au sein du mythique Studio Ghibli, le film est considéré depuis des décennies comme l’une des œuvres les plus bouleversantes jamais produites en animation. Adapté du récit semi-autobiographique d’Akiyuki Nosaka, il raconte l’histoire tragique de Seita et de sa petite sœur Setsuko dans un Japon dévasté par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale.

L’histoire suit les deux enfants après la mort de leur mère lors d’un raid aérien américain. Livrés à eux-mêmes dans les derniers jours du conflit, ils tentent de survivre tant bien que mal dans une campagne détruite par la guerre. Entre famine, isolement et désespoir, Le Tombeau des lucioles explore avec une puissance émotionnelle rare les conséquences humaines des conflits armés et la fragilité de l’enfance face à l’horreur du monde adulte.

Cette ressortie française coïncide également avec une projection spéciale au Festival international du film d’animation d’Annecy 2026, dans la section Annecy Classics. Une reconnaissance supplémentaire pour une œuvre qui dépasse largement le simple cadre de l’animation et qui est aujourd’hui régulièrement citée parmi les plus grands films de l’histoire du cinéma.

Même près de quarante ans après sa sortie japonaise originale en 1988, l’impact du film reste intact. Beaucoup considèrent encore Le Tombeau des lucioles comme l’expérience émotionnelle la plus marquante du Studio Ghibli, à contre-courant des univers plus fantastiques généralement associés au studio. Là où d’autres productions misent sur l’évasion, Takahata choisissait ici une approche profondément réaliste, presque documentaire par moments.

Pour toute une génération de spectateurs, cette ressortie représente surtout une occasion rare de découvrir ce chef-d’œuvre sur grand écran, dans des conditions que beaucoup n’ont jamais pu connaître jusqu’ici. Et clairement, certaines œuvres méritent largement d’être revues au cinéma au moins une fois dans une vie.

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