Les rôdeurs n’ont qu’à bien se tenir ! The Walking Dead: Streets of Survival est désormais disponible en version numérique sur PC via Steam, mais également sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2. Développé par TRAILMARK Games avec AMC Global Media, le jeu prend l’univers de la célèbre série et lui colle une bonne vieille formule beat’em up, avec 12 niveaux remplis de morts-vivants et de types franchement peu recommandables.
Inspiré de l’arc All-Out War, le titre nous plonge au cœur du conflit opposant les survivants aux Sauveurs, tout en laissant une place de choix aux hordes de rôdeurs. Ici, pas question de passer son temps à chercher des provisions en évitant soigneusement le moindre bruit : on avance et on distribue les mandales. Les combats mélangent enchaînements au corps à corps, attaques à distance et finish particulièrement musclés. Une recette simple, directe et efficace, avec ce petit parfum d’arcade qui rappelle les soirées passées à vider ses pièces de monnaie devant une borne.
Quatre personnages emblématiques de la série peuvent prendre part à la bagarre : Rick Grimes, Daryl Dixon, Michonne et Negan. Chacun possède son propre style et ses capacités, permettant de varier les approches au fil des parties. Le périple traverse également plusieurs lieux bien connus des fans, notamment le Sanctuaire, Hilltop et Alexandria. De quoi retrouver quelques repères familiers, même si les visites risquent d’être nettement moins touristiques que dans la série.
Et forcément, qui dit beat’em up dit gros vilains à mettre au tapis. The Walking Dead: Streets of Survival propose plusieurs affrontements contre des boss issus de l’univers de la série, dont Winslow et le Marcheur du puits. Les Sauveurs ne sont pas en reste avec Negan et Simon, qui viennent eux aussi chercher des noises au joueur. Certains combats se déroulent en plusieurs phases et demandent donc de bien maîtriser les mouvements de son personnage plutôt que de foncer tête baissée.
La direction artistique joue quant à elle la carte du pixel art rétro. Les décors et personnages reprennent l’ambiance de la série tout en adoptant une présentation volontairement arcade. Les coups pleuvent, les ennemis envahissent l’écran et les affrontements misent avant tout sur le rythme. Une orientation qui devrait parler aux joueurs ayant connu les grandes heures des beat’em up, lorsque quelques pièces suffisaient à transformer une après-midi tranquille en véritable championnat de quartier.
Une fois la campagne terminée, le jeu encourage à remettre le couvert grâce à plusieurs niveaux de difficulté. L’objectif est notamment de maîtriser les mouvements propres à chaque personnage et de tenter de faire mieux lors des parties suivantes. Un mode Facile est également disponible pour celles et ceux qui souhaitent simplement profiter de l’aventure sans se faire découper à chaque coin de rue.
Les amateurs de challenge disposent également de l’Arcade Apocalypse, un contenu supplémentaire inclus dans l’édition Deluxe et disponible séparément. Celui-ci apporte notamment de nouvelles apparences pour les personnages et les armes, la bande-son numérique ainsi que The Walker Pit, un mode de survie sans fin. S’ajoute à cela le mode de difficulté Hell On Earth, qui retire les points de contrôle et devrait réserver quelques joyeux moments de frustration aux joueurs les plus acharnés.
Côté prix, The Walking Dead: Streets of Survival est proposé en édition Standard à 19,99 €, tandis que l’édition Deluxe est affichée à 29,99 €. Le pack Arcade Apocalypse peut également être acheté séparément pour 14,99 €. Quant à la version physique Deluxe, elle arrivera le 2 octobre dans les territoires européens, puis le 16 octobre en Amérique du Nord.
Avec The Walking Dead: Streets of Survival, l’univers de la série prend donc un virage franchement arcade. Rick, Daryl, Michonne et Negan sont prêts à cogner, les rôdeurs sont toujours aussi nombreux et les Sauveurs ont visiblement oublié de fermer la porte. Il ne reste plus qu’à attraper la batte et à faire parler les combos : après tout, dans l’apocalypse, il faut bien trouver une occupation.

