Close

Login

Close

Register

Close

Lost Password

TEST : Bionic Bay – L’aventure épique

Cortex [Rédacteur]
On est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait !

Bionic Bay a été testé sur PC via Steam

La preview de Bionic Bay, que nous avons réalisée, était prometteuse, voyons si la version finale a tenu toutes ces belles promesses !

À la suite d’une expérience scientifique qui a mal tournée, notre protagoniste se retrouve transporté dans un monde de machines. L’inspiration de Matrix, voulue ou non, saute aux yeux et les différentes profondeurs de l’environnement ne sont pas sans rappeler un certains Oddworld (souvenez-vous Abe). Les londoniens de Kepler Interactive nous invitent ainsi dans une aventure mystérieuse et palpitante.

Bienvenue dans cet univers étrange et sombre de Bionic Bay

Après une brève introduction, nous sommes rapidement plongés dans les noirceurs du jeu, qui se présente comme un plateformer, mais avec une dynamique de jeu assez différente. Le fait de pouvoir retourner le décor pour nous permettre de se sortir d’une situation qui paraît, de prime abord, insurmontable, met aussi la réflexion du joueur à rude épreuve.

 

La brève introduction de Bionic Bay

Comment on y joue ?

Pour qu’un jeu reste dans les mémoires, il faut un gameplay à la hauteur. Pas très difficile me direz-vous sur un jeu de plateforme. Mais la difficulté de la réussite tient dans l’ajustement et la lisibilité des décors avec lesquels nous interagissons. Et là, force est de constaté que le contrat est bel et bien rempli. Tout a été pensé dans Bionic Bay pour une interaction progressive avec les pièges à éviter.

Très jouable au clavier, je privilégie toutefois l’usage d’une manette, comme souvent pour moi qui suis surtout un joueur console. Mais je l’ai quand même fait avec mon clavier (il faut bien s’y habituer) et, sincèrement, avec Bionic Bay, les réflexes viennent rapidement. Les petits tutoriels sous forme de « fantômes »  nous expliquent les rudiments de la maniabilité, ce qui est est très agréable, et cette astuce permet de rester dans le jeu, sans devoir sortir pour aller lire un texte sur la faisabilité de l’action.

L'effet "fantôme" des tutoriels

Tout s’imbrique admirablement bien : même la téléportation est accessible sans grande difficulté. Prenez alors tous ces ingrédients et vous obtenez une maniabilité très bien étudiée et qui nous permet les ajustements nécessaires aux différents pièges et obstacles qui se présentent devant nous. Et ça, croyez moi qu’il y en a un sacré nombre ! Mais on se prend au jeu, et comme la maniabilité ne souffre d’aucune latence ni vraiment de point faible, on enchaine les plans les uns après les autres.

Les pièges sont nombreux et variés dans Bionic Bay

Mais attention ! Ce n’est pas parce que la maniabilité est vraiment bonne que le jeu est facile. On s’y reprend régulièrement à plusieurs fois avant de bien comprendre ce que notre protagoniste doit faire pour rester en vie. Bien fait, mais pas facile pour autant. Ce n’est pas péjoratif, loin de là ; juste parfaitement dosé pour nous tenir en haleine et nous donner envie de continuer d’avancer dans cette étrange monde fascinant.

C’est beau ?

J’étais très enthousiaste dans la preview du jeu, et mon ressenti n’a pas bougé : c’est super beau.

Certes, c’est sombre, mais ce choix apporte encore plus de mystère dans l’aventure. Il renforce l’impression d’un monde hostile et dangereux et l’inspiration de Matrix que j’ai évoquée en introduction prend tout son sens ici. Nous ne sommes pas des passager du Nebuchadnezzar, mais l’univers graphique du jeu rappelle cette ville des machines, où seules les couleurs des quelques éclairages et des tonneaux nous permettent d’y voir quelque chose.

Les effets de lumières de Bionic Bay

En plus de cette magnifique ambiance créée par les graphistes, on y trouve de jeux de profondeur avec les plateformes. Ainsi, le fait de jouer parfois sur un tuyau qui paraît lointain avec les évènements qui se passent au premier plan renforce une fois de plus l’ambiance pas du tout amicale des lieux.

La profondeur de champs visuel dans Bionic Bay

Et que dire sur les jeux de lumière, tout juste magnifiques ! Il y a eu un gros travail sur les effets lumineux de Bionic Bay, renforçant encore plus l’ambiance apocalyptique et même les reflets dans l’eau sont gérés d’une façon quasi parfaite.

Les reflets dans l'eau bien conçus dans Bionic Bay

Je me suis surpris, en voyant le personnage, à me dire que Nathan Drake aurait été autant capable de faire ces acrobaties. Défiant la gravité, elles sont toutefois indispensables pour mener à bien cette quête et avancer dans le jeu. Un petit coté amusant qui détend un peu de l’ambiance dégagée par le titre.

On écoute quoi ?

Il y a une légère musique de fond, très typée industrielle. Mais elle reste discrète par rapport aux bruitages. Les craquements, les rouleaux, les tonneaux, la lumière, tout est susceptible de faire du bruit. Et c’est aussi un élément d’ambiance et d’immersion. On se surprend à retenir sa respiration dans les phases critiques qui réclament beaucoup de l’attention du joueur.

Même la lumière est dotée de bruitage dans Bionic Bay

Une fois cela dit… notez qu’il n’y a aucun dialogue dans le jeu. Les seuls éléments sonores sont donc les bruitages et la musique de fond. Est-ce vraiment gênant ? Non ! Ces deux seuls paramètres sonores suffisent largement à l’ambiance du jeu. Comme quoi il est possible de faire du bon avec peu.

Vous avez dit fluidité ?

Les décors sont beaux, la maniabilité est bonne, la musique est suffisante. Pour qu’un jeu soit une réussite, cela ne suffit pourtant pas ! Il faut une animation fluide, sans temps mort ou latence. Et encore une fois, les développeurs ont assuré : l’optimisation du gameplay a été à coup sûr une partie importante de la création.

La fluidité de l'animation ne souffre d'aucune critique dans Bionic Bay

Vu les obstacles, il était absolument nécessaire que la fluidité de l’animation soit à la hauteur du reste, et c’est effectivement une réussite. Les cascades, les effets lors des téléportations ou encore la rotation du décor pour changer la gravité sont tous des exemples en matière de fluidité.

Les développeurs précisent d’ailleurs que l’optimisation choisie encourage les speed running et le mode Online du jeu y est d’ailleurs dédié : battre des records de vitesse sur les différents niveaux.

Enfin, pour les personnes décidant de profiter pleinement du jeu, comptez une petite dizaine d’heures pour venir à bout de l’histoire, et surtout de l’intrigue.

AVIS DE LA REDAC

Un jeu de plateforme unique et immersif ! Bionic Bay se classe dans les meilleurs jeux de ce début d'année 2025 et, même si le jeu reste assez court, il vaut vraiment le coup d'y jouer, ne serait-ce que pour l'ambiance et une maniabilité au top. On tient là une véritable pépite du jeu 2D nouvelle génération !

CONCLUSION DU SCHMURZ

Son
88
%
Graphisme
95
%
Animation
95
%
Maniabilité
95
%
Intérêt
97
%
Son
88
%
Graphisme
95
%
Animation
95
%
Maniabilité
95
%
Intérêt
97
%
LES PLUS
  • Graphiquement magnifique
  • Une aventure épique
  • Une ambiance géniale
LES MOINS
  • Une bande son sans dialogue
  • Une difficulté accrue vers la fin
  • Une durée de vie assez courte
94
%
MEGAHIT DE LA REDAC

    Laisser un commentaire

    Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués *

    Merci d'avoir soumis votre commentaire !

    nos dernieres actus