Hello les Schmurz ! Aujourd’hui, on ressort les shurikens et le bandeau rouge avec un grand classique de la Mega Drive : The Revenge of Shinobi !
Suite du célèbre Shinobi, sorti dans les salles d’arcade en 1987, ce nouvel épisode est développé par SEGA et débarque en 1989, exclusivement sur Mega Drive. Une véritable démonstration de force pour la nouvelle console de SEGA, qui allait rapidement devenir l’un des titres incontournables de sa ludothèque.
L’histoire se déroule trois ans après les événements du premier épisode. Cette fois, notre héros Joe Musashi a une double raison de sortir les armes : son maître vient d’être assassiné par le redoutable clan Neo Zeed, tandis que sa fiancée a été kidnappée par ces mêmes énergumènes. Autant dire que la diplomatie n’est pas vraiment au programme !
Armé de ses shurikens, de ses techniques de ninjutsu et de ses réflexes de guerrier, Joe va donc traverser plusieurs environnements infestés d’ennemis afin de retrouver sa fiancée et régler quelques comptes au passage. Et autant vous prévenir : The Revenge of Shinobi ne fait pas vraiment dans la promenade de santé.
Entre les ennemis qui déboulent de partout, les pièges vicieux et les boss particulièrement coriaces, connaître quelques astuces peut rapidement faire la différence entre une progression héroïque et une énième partie terminée avec la manette posée délicatement sur la table… très délicatement.
Alors, si vous voulez maîtriser Joe Musashi, progresser plus facilement et surtout montrer aux Neo Zeed qu’ils auraient mieux fait de ne jamais toucher à votre famille, voici nos astuces pour The Revenge of Shinobi !
ASTUCE MEGA FORCE :

ASTUCES COMPLEMENTAIRES :
Certains boss sont sensibles uniquement à des attaques aériennes répétées.
Les ninjutsus sont plus efficaces lorsqu’ils sont utilisés juste après un saut.
Les ennemis réapparaissent tant que l’écran n’est pas complètement franchi : avancer rapidement évite des combats inutiles. En mode easy, le timing des sauts permet d’éviter la majorité des projectiles sans combattre.

