L’équipe de Mega Force Magazine, avec notamment MasslaMenace et Littlesushi, a pu découvrir en avant-première la démo (Version Alpha testée) d’Alien: Isolation 2 sur le stand SEGA de la Paris Games Week. Une occasion de retrouver l’univers terrifiant de la saga et de voir ce que Creative Assembly nous prépare pour cette nouvelle plongée dans l’horreur.
Après la Gamescom, au tour de la PGW de présenter Alien: Isolation 2
Le stand SEGA de la Paris Games Week s’est transformé en véritable couloir de la mort. Douze ans après nous avoir fait sursauter au moindre bruit suspect, Creative Assembly revient avec la suite de son survival-horror. Autant dire qu’on avait hâte de reprendre la manette pour voir si le Xénomorphe avait toujours les dents aussi longues !
Nous avons bravé les files d’attente pour découvrir cette version alpha et nous replonger dans cette ambiance où chaque bruit peut annoncer le début des ennuis. Car dans Alien: Isolation, on ne fonce pas tête baissée : on observe, on se cache et on essaie surtout de rester en vie.
Attention, frissons en approche !
Retour aux sources : ici, on ne joue pas les gros bras !
Il faut d’abord resituer l’histoire. Nous sommes quelques mois après les événements du premier jeu. Le module de laboratoire Hazardous Lab, provenant de la station Sébastopol, dans lequel Amanda Ripley avait enfermé puis éjecté le Xénomorphe, a fini par s’écraser à la surface de LV-921. On y incarne Blake, une employée de la division Yutani. Elle fait partie d’une équipe envoyée pour explorer la colonie locale, la station Kurosaki, et enquêter sur l’épave récemment écrasée. Mais cette découverte va rapidement tourner au cauchemar, puisque le crash a libéré la créature…
Si tu espérais une suite où l’on récupère un fusil à impulsion pour défourailler du monstre à la chaîne, tu t’es trompé de stand ! SEGA et Creative Assembly respectent le cahier des charges à la lettre : le Xénomorphe est unique, il est invincible, et tu es sa proie. Le gameplay revient à l’infiltration pure et dure. Ta seule chance de survie ? Te planquer sous les consoles de commande, retenir ton souffle et prier pour que le détecteur de mouvements ne s’affole pas.
Les ressources sont plus rares que jamais, et la tension est tellement palpable qu’on en oublierait presque de respirer. Chaque bruit suspect peut annoncer le début des ennuis, et mieux vaut réfléchir à deux fois avant de se lancer dans un couloir sans savoir ce qui nous attend au bout. C’est du pur bonheur rétro-futuriste, directement branché sur l’ADN du chef-d’œuvre de Ridley Scott.
Le choc thermique : quand la météo te condamne !
Mais alors, quoi de neuf sous le processeur ? C’est là que les petits génies de Creative Assembly frappent un grand coup. Cette démo nous propulse dans des phases en extérieur et, là, c’est le drame : une tempête diluvienne fait rage !
Graphiquement, ça pousse les machines dans leurs derniers retranchements, mais la météo n’est pas là uniquement pour en mettre plein les yeux. Elle devient un véritable piège de gameplay. Le fracas du tonnerre et le bruit de la pluie battante couvrent tous les sons. Résultat ? Ta meilleure arme, ton ouïe, est totalement neutralisée. Impossible de repérer aussi facilement le monstre qui approche ou de distinguer le bruit de ses pas lourds dans les conduits. Le Xénomorphe profite alors de ce vacarme pour surgir au pire moment et te prendre par surprise.
C’est vicieux, c’est terrifiant, et ça renouvelle complètement l’angoisse ! Jusqu’ici, on tendait l’oreille au moindre bruit pour anticiper le danger. Avec cette météo déchaînée, même ce réflexe ne suffit plus. Il va falloir redoubler de prudence, car la tempête pourrait bien devenir aussi dangereuse que le prédateur lui-même.
Verdict :
Quelle baffe, les amis ! On redoutait que cette suite ne soit qu’une simple redite, mais l’introduction de la météo dynamique comme perturbateur sensoriel change complètement la donne. Le jeu est d’une beauté plastique à tomber par terre, l’ambiance sonore est à se damner et l’angoisse est distillée avec une maîtrise qui promet de belles sueurs froides. SEGA et Creative Assembly tiennent peut-être là un sérieux candidat au titre de grand survival-horror, capable de prolonger l’héritage du premier épisode sans se contenter de reprendre la même recette.
Le Xénomorphe est de retour, et il a choisi le camp de SEGA pour nous faire hurler de terreur. Autant dire qu’on a hâte de voir ce que donnera l’aventure complète !
Le verdict de nos envoyés spéciaux est sans appel, mais le Xénomorphe a fait son tri ! On tire notre chapeau à Littlesushi, qui a su garder son sang-froid légendaire pour s’échapper in extremis et terminer la démo. Tout l’inverse de MasslaMenace, qui a tragiquement servi de casse-croûte à la créature… alors qu’il était à deux doigts de franchir le sas de sortie du vaisseau ! Aïe. Il ne lui manquait vraiment pas grand-chose. Une chose est sûre : cette rencontre restera dans les annales de la rédaction. Et on évitera de laisser MasslaMenace seul dans les couloirs la prochaine fois !



