Close

Login

Close

Register

Close

Lost Password

TEST EXPRESS : CROC – Legend of the Gobbos Remaster – Un retour croquant ?

SPARTAN [Rédacteur En Chef Retrogaming]
Nous sommes… des… GAMERS !!!!

CROC – Legend of the Gobbos Remaster a été testé sur PC (plateforme GOG)

Croc est tout d’abord un jeu vidéo développé par Argonaut Games et édité par Fox Interactive en 1997. Le titre est sorti sur PlayStation, PC et sur SEGA Saturn, évidemment, puis sur Game Boy Color (en 2000).

Le développeur, disparu entre temps, renait alors de ses cendres pour nous proposer, avec une grande partie de l’équipe originelle, un remaster sur les consoles et machines actuelles. En 2025, n’est-ce pas trop démodé, le croco ?

croc legend of the gobbos 28 03 2025 09 44 31 scaled

Que le grand crique me Croc

En 97-98, Croc faisait figure d’élève moyen parmi la classe composée de Crash Bandicoot, Spyro ou encore Super Mario 64. Clairement pensé pour être une alternative mignonne à ces mastodontes de la plateforme, le titre possédait un certain charme qui faisait de lui un élève agréable et le sauvait d’une moyenne générale malheureusement trop élevée . N’ayant donc pas eu le succès escompté en fin d’année, le titre tentera de relever le niveau sur l’exercice 99, mais l’aventure s’arrêtera là.

Argonaut Games, le développeur, éteint en 2004, revient alors 20 ans plus tard et propose, avec ce remaster, de découvrir ou redécouvrir le jeu originel, adapté certes mais avec l’essence du jeu de plateforme d’antan.

Commençons alors par le commencement : les bonus ! Ils sont nombreux et furent une vraie surprise tant il y en a ! Interviews, concept-arts, musiques, animations 3D, conception des modèles,… il y en a pour tous les goûts et en bonne quantité ! Cela fait vraiment plaisir de retrouver ces coulisses du développement du jeu de 1997, alors on s’installe et on en profite !

croc legend of the gobbos 28 03 2025 09 44 45 scaled

Mais après s’être régalé, il est temps d’entamer une partie. Croc a pour mission de sauver le plus de Gobbos possibles (des petits être tout mignons tout poilus), ces derniers étant répartis sur plusieurs îles composée de nombreux niveaux (certains sont cachés quand d’autres ne peuvent être atteints qu’avec le fonctionnement intense de nos méninges).

Chaque monde comprend donc plusieurs niveaux, ainsi que deux boss que le joueur devra vaincre pour enfin arriver à la fin du jeu et affronter le boss final, un dénommé Baron Dante.

croc legend of the gobbos 28 03 2025 10 14 25 scaled

 

Un ovipare qui a les Crocs

Avec peu de boutons nécessaires (déplacement, saut, attaque), on prend vite en main le gros lézard qui se déplace dans de mignons petits décors 3DFx-isés au crénelage absent. Vous l’aurez compris, on reprend la texture d’il y a 30 ans et on poli. Pas de réelle révolution visuelle à se mettre sous les crocs, et c’est dommage car un peu de relief n’aurait pas fait de mal.

Les décors restent relativement similaires dans un même monde (montagnes en feu – avec de la verdure quand même – ou alors sous la glace,…) et l’ensemble est quand même assez répétitif.

On peut alors, pour se détendre la rétine, passer à la volée en mode Saturn, et cela fait son effet, les graphismes semblant plus cohérent avec le type de jeu que l’on a entre les mains. Mais sans doute qu’un joueur actuel n’y verra que peu d’intérêt.

croc legend of the gobbos 28 03 2025 09 46 30 scaled

Mais là où le jeu pêche le plus, c’est sur les « combats » : l’appréciation des distances est tout bonnement catastrophique, ce qui fait que l’on attaque très souvent soit trop tôt (et donc dans le vide), soit trop tard (et l’ennemi vous a déjà touché).

Heureusement, un peu à la « Sonic », être touché nous fait perdre les espèces de gemmes accumulées, et que l’on a donc intérêt à engranger. Des gemmes spéciales sont cachées et, si on les trouve toutes au cours d’un même niveau, on débloque l’accès à une zone bonus. Intéressant pour les complétistes, mais cela n’amène rien à l’histoire. Un niveau se termine alors lorsqu’on arrive au « gong » que l’on frappe avec sa queue d’écailles.

croc legend of the gobbos 28 03 2025 09 47 42 scaled

Le reste de la jouabilité est correcte, même si on peut pester de temps en temps, et l’aide apportée par notre ombre lors des sauts est d’un grand secours. Cela reste cependant de la plateforme classique, qu’il faut apprendre à maitriser quand même sous peine de recommencer le niveau une paire de fois. Des phases de plongée sont également proposées, mais ne sont pas ce qui fait le sel du jeu !

Enfin, les combats de boss sont ennuyeux : sans challenge et avec un pattern très lisible, on peut les vaincre en une fois comme en cent, selon que vous sachiez apprécier les distances d’attaque, ou pas.

 

croc legend of the gobbos 28 03 2025 10 12 46 scaled

Pour terminer ce test, petit mot sur la musique : très enjouée et bien faite, elle est cependant un peu trop redondante, et à tendance à être oubliée malgré ses qualités. Dommage car elle colle bien à l’ambiance du jeu !

croc legend of the gobbos 28 03 2025 10 19 01 scaled

 

EN RESUME

Ce remaster de Croc permet de faire découvrir un titre plaisant mais dont les qualités et les défauts sont restés en 1997 : c'est joli, c'est mignon, la jouabilité est correcte, mais, malheureusement, cela s’arrête là. Il y avait matière a faire bien plus, même si les bonus et le mode 32bits permettent de passer un bon moment en compagnie du crocodile !

    Laisser un commentaire

    Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués *

    Merci d'avoir soumis votre commentaire !

    CONCLUSION DU SCHMURZ

    Son
    70
    %
    Graphismes
    60
    %
    Animation
    60
    %
    Jouabilité
    50
    %
    Intérêt
    60
    %
    Son
    70
    %
    Graphismes
    60
    %
    Animation
    60
    %
    Jouabilité
    50
    %
    Intérêt
    60
    %
    LES PLUS
    • Croc - le retour
    • Jeu original comme au bon vieux temps
    • Possibilité de passer en graphismes 32bits
    • Les bonus !
    LES MOINS
    • Graphismes à peine correts
    • Gameplay qui laisse à désirer
    • Jouabilité très perfectible
    60
    %
    CA PASSE BIEN

    nos dernieres actus