La preview de SovietBorgs a été réalisée sur navigateur Web
La brève introduction textuelle de cette préversion nous informe gentiment que ce jeu est une fiction, pleine de non-sens, parodique mais pourtant ludique. L’URSS a gagné la Guerre Froide…

L’introduction de SovietBorgs se montre tout autant décalée que le jeu
Là où le jeu gagne en intérêt, c’est cette bonne base de rétrogaming. En effet, les développeurs espagnols de Retro Sumus promettent un portage de ce jeu sur anciennes consoles !
La Mega Drive et la Dreamcast en font parti, en plus de la Neo-Geo et de MS-DOS. Les fans seront donc ravis ! Mais il va falloir se montrer patient, ces cartouches ou disquettes ne seront pas disponibles avant la fin de l’année 2025. L’article de notre Schmurz national est à retrouver ici pour les détails tarifaires.
Alors j’en entends deux ou trois s’exprimer, c’est bien beau tout ça Cortex, mais il donne quoi le jeu en vrai ?
Et bien mes chers amis fans de rétrogaming, laissez moi vous présenter ce jeu mi Soviet, mi Cyborgs. On est typiquement sur un jeu 16 Bits, donc les propriétaires de Megadrive seront plus que ravis.
Sur une Dreamcast par contre, j’espère qu’une amélioration graphique sera développée. Non pas que le jeu soit moche, surtout quand la cible première est la console phare de Sega, mais quand o nregarde sur notre très regrettée Dreamcast, on est loin d’un Skies of Arcadia par exemple. Alors messieurs dames les dév, un petit effort sera très apprécié !
Je parle, je parle, mais entrons dans le vif du sujet. On se retrouve dans une forteresse plutôt délabrée, et envahie de monstres. Aux commandes d’une armée composée de 3 cyborgs, russes de surcroit, et c’est à nous qu’il appartient de nettoyer cette place de tous ces envahisseurs.

Nous voilà plonger dans l’univers de SovietBorgs
Et là, il y a vraiment de quoi faire. Entre les crapauds tueurs, les poules combattantes, ou les araignées dévoreuses, il y a du méchant à dégommer. Mais la dynamique du jeu nous force à ne pas rester sur place et tirer sur tout ce qui arrive.
Et non, car à l’instar d’un Call of Duty (parmi tant d’exemple), camper ne réduira jamais le nombre d’ennemis. Il faut détruire les portails ou les nids pour être un peu tranquille.

Les poules ne sont pas là pour faire des œufs !
Ainsi, lorsqu’une zone est dégagée, une autre s’ouvre pour continuer à canarder tout ce qui se présente ! N’oubliez pas, il n’y a que des ennemis, donc il faut tirer !
Et en vrai, on s’amuse bien : on se prend à vouloir exterminer toute cette vermine de l’espace jusqu’à la dernière, pour laisser place nette.

on tire sur tout ce qui bouge dans SovietBorgs
Le tout est emmené par une musique bien entrainante, de base russe sans aucun doute, mais rythmée, ce qui procure au jeu une dynamique très appréciable et nécessaire.
La maniabilité est elle très simple : on se déplace dans cette 3d isométrique avec les touches directionnelles, et on tire avec les touches dédiées. Point intéressant, lorsqu’on tire constamment, notre cyborg préféré ainsi que ses deux acolytes restent dans cette position.
Bien pratique pour aborder les combats de manière organisée, et donc un peu tactique, pour éliminer tout le monde. Cette astuce permet également des déplacements de cotés, génial !

SovietBorgs est graphiquement au niveau de la Megadrive
Graphiquement, tout comme l’animation, c’est d’un très bon niveau pour une Megadrive ou une Neo-Geo. C’est beau, si on se replace dans l’ambiance de cette belle époque. Aucun ralentissement n’est au programme, même avec une horde d’ennemis à l’écran et nos trois protagonistes qui envoient des rafales sur tout ce qui bouge.
Et les différentes bandes annonces présentant des niveaux tous autant décalés les uns que les autres donnent vraiment envie de revivre ce genre de Run & Gun des années 90 !


