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Let’s Play : Wolfchild sur SEGA Master System

SmsAddict [Rédacteur]
Mes plus beaux souvenirs de jeunesse... ne sont pas les jeux Nes !

WOLFCHILD

Salut les drogués de la Master System,

Aujourd’hui, nous allons nous plonger dans un univers étrange et futuriste, se déroulant au cœur d’une ile située au beau milieu du Pacifique Sud.

Alors non… vous pouvez oublier tout de suite les vahinés, les colliers de fleurs et les paréos, car nous ne sommes pas là pour la détente, mais pour un Let’s Play de Wolfchild, sur la meilleure console de la planète… la Master System, bien évidemment !

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– Exemplaire multilingue européen tel que nous l’avons eu en France.

HISTORIQUE DU JEU WOLFCHILD :

Wolfchild est un jeu d’action/plateforme développé par Core Design. Il est sorti initialement sur Amiga et Atari ST en 1992, puis il a été porté sur Master System, Game Gear, Megadrive, Mega CD, et Super Nintendo.

Le portage Master System a été réalisé par Core Design, et c’est le studio Krisalis qui s’est occupé de la partie audio.
Virgin Games s’est chargé de son édition en 1993.

Cette version Master System n’est sortie qu’en Europe et au Brésil.

screen 1 wolfchild

– Saul Morrow sous sa forme humaine !

PITCH 4ᵉ DE COUV :

Des terroristes de Chiméra ont kidnappé le père de Saul Morrow et ont tué sa mère et son frère. Saul est capable de se transformer en guerrier lycanthrape, un homme-loup ayant des pouvoirs surnaturels, mais cela sera-t-il suffisant pour vaincre toute une armée ?

 

– Let’s Play en 50hz tel que nous l’avons connu en Europe.

RENCONTRE AVEC LE JEU :

Wolfchild

est un jeu dont je n’avais jamais entendu parler avant de me lancer dans le Full Set. Je l’ai rentré dans ma collection en janvier 2016, mais je ne l’ai jamais réellement testé avant aujourd’hui.

Je pense qu’au premier abord, il ne m’a pas attiré à cause de sa musique… ou plutôt, à cause de son manque de musique pour être plus précis !
Car hormis l’intro et la fin du jeu, Wolfchild est tout simplement dépouillé de toute musique. Seuls les bruitages rythment l’aventure, et il en émane malheureusement une assez grande sensation de vide et de manque… comme si le jeu n’était pas fini !

La version 50hz est agréable à jouer, malgré une petite latence légèrement gênante à la première prise en main, mais qui s’assimile assez rapidement avec un peu de pratique.

Une importante différence est d’ailleurs à noter sur ce point avec la version 60hz (se référer à la section concernée).

screen 4 wolfchild

– Y a vraiment des gars bizarres dans les parages…

CÔTÉ GAMEPLAY :

Vous commencez l’aventure avec Saul sous sa forme humaine. Le bouton 1 permet de sauter, et le bouton 2, de donner des coups de poings (ou de tirer des projectiles selon la transformation de Saul).

La transformation en Homme-Loup arrive très rapidement dès le début du premier stage, en ramassant un item qui remplit la barre de santé intégralement.

La mécanique n’est pas forcément claire au début… en fait, si votre niveau de santé se situe à la moitié, ou sous la moitié de la totalité de la barre, vous redevenez humain. Si au contraire votre niveau de santé dépasse la moitié de la barre, vous vous transformez en Homme-Loup.

La seule différence entre les deux statues ait que l’Homme-Loup dispose de projectiles, alors que la version humaine de Saul ne peut se défendre qu’avec de simples coups de poings.

screen 2 wolfchild

– Welcome to the jungle… we got fun and games !

Il y a également possibilité d’agrandir sa barre de santé, ainsi que d’obtenir de nouveaux types de projectiles, en ramassant des items cachés dans les niveaux.

De plus, Saul dispose de Smart Bomb éliminant tous les ennemis à l’écran (hormis les boss bien entendu). Ces bombes se collectent aussi via des items disséminés à travers les stages, et se déclenchent en restant appuyé sur le bouton 2.

Concernant les projectiles, vous obtenez un nouveau type de tir (tir plus puissant, tir en cloche, tir façon boomerang, tir triple etc…) en ramassant des Power Up.
Ces Power Up se cumulent, permettant de diversifier les tirs. Vous pouvez choisir de changer le type de tir à tout moment, en appuyant sur BAS + 1.
Mais attention… car si vous perdez trop de santé, au point de retourner à votre forme humaine, alors vous perdrez tous vous Power Up et vous repartirez de zéro, avec le tir le plus faible, une fois retransformé en Homme-Loup.

Le jeu est composé de 5 stages, se terminant tous par un boss. Il est tout à fait accessible, et ne requière pas un Skill de tueur, mais il vous faudra quand même compter une bonne heure pour le découvrir intégralement.

– Let’s Play en 60hz tel que les Brésiliens l’ont connus.

RESSENTI :

Graphiquement, le Pixel Art est très léché et vraiment agréable à l’œil, mais l’animation du perso principal, lorsqu’il est en Homme-Loup, est en revanche un peu raide.
Je trouve que sa position lorsqu’il court, donne un peu l’impression qu’il a un balai dans le… dos, bien sûr !

J’ai quand même dû me forcer un peu avant d’apprivoiser ses mécaniques de jeu qui ne sont pas forcément très claires… entre les transformations, et les dizaines d’items qu’on ramasse sans réellement comprendre leur utilité, pas facile de tout capter dès le début.
Il m’a également fallut quelques minutes de jeu pour faire abstraction de ses défauts (latence dans les commandes, et manque de musique), mais dans l’ensemble, j’y ai pris goût assez rapidement.

Le plus gros reproche que je pourrais lui faire, c’est qu’il est légèrement longuet sur la fin !
J’ai trouvé que l’action traînait un peu la patte, sans proposer de réel intérêt… il aurait gagné en intensité avec une quinzaine de minute en moins à mon sens. Mais ce Wolfchild propose tout de même une balade plutôt sympathique et sans prise de tête.

PS : Si vous avez l’occaz, allez jeter un œil sur le contenu de la notice… elle est suffisamment atypique pour valoir le détour.
Elle est disponible sur SEGARETRO si vous n’avez pas la chance de la posséder.

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– L’histoire du jeu est présentée à la manière d’une bande dessinée dans la notice… original !

DIFFERENCES 50 / 60HZ :

Alors clairement, c’est la première fois que je vois ça… le jeu tourne plus rapidement en 50hz qu’en 60 !
Je ne saurais l’expliquer, mais la différence est aussi flagrante qu’entre les jeux 50 et 60hz ordinaires… mais là, c’est inversé !

Wolfchild en 60hz devient carrément désagréable à jouer tant la latence s’intensifie… les sauts sont tellement lents qu’on pourrait penser incarner Neil Armstrong !

Je recommande donc très, mais alors très fortement, la version 50hz sur ce titre afin de profiter de la meilleure expérience de jeu possible  !

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– Il est peu être temps de faire les poussières dans cette pièce…

CHEAT CODE :

Entrez le mot « MARIO » dans la section « Password » au début du jeu pour découvrir un message secret : « NERVER HEARD OF HIM ». Vous serez également invincible, et vous aurez la possibilité de choisir le stage de départ.

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