Les vieux briscards de la Mega Drive vont forcément tendre l’oreille. James Pond Legacy: The Pond Is Not Enough vient de dévoiler son premier trailer de gameplay et prépare son arrivée sur Nintendo Switch 2 en octobre 2026. La compilation réunira quatre aventures historiques de l’agent aquatique le plus improbable du jeu vidéo, dont plusieurs ont marqué la 16-bit de Sega.
La collection regroupera ainsi James Pond: Underwater Agent, James Pond 2: RoboCod, James Pond 3: Operation Starfish et The Aquatic Games Starring James Pond and the Aquabats. Les trois premiers sont notamment associés à la Mega Drive/Genesis, ce qui donne à cette compilation un petit parfum de retour aux années 90. Au total, ce sont 12 versions originales issues de quatre machines différentes qui seront réunies : Amiga 500, Mega Drive/Genesis, Super Nintendo et Commodore 64.
System 3 ne se contente toutefois pas de ressortir les ROM du grenier. Cette édition proposera le Pondverse, un hub interactif permettant de découvrir les personnages, les héros et les méchants, l’histoire de la série, les niveaux, les emballages d’époque ainsi qu’une chronologie complète de la franchise. De quoi replonger dans les archives avant de retourner casser quelques nageoires.
Quelques améliorations modernes seront également au rendez-vous : plusieurs emplacements de sauvegarde utilisables en cours de partie, vibrations de la manette, réglage des scanlines, contrôles audio et bordures personnalisables. Le jeu sera disponible en anglais, français, italien, allemand et espagnol.
Autre petite surprise, la compilation accueillera « Maybe », une nouvelle chanson originale inspirée du personnage de Dr Maybe. Enregistrée en studio, elle doit également sortir sur Spotify et Apple Music avant le lancement du jeu.
Enfin, les collectionneurs devront garder un œil sur l’édition physique : 6 000 exemplaires maximum sont prévus, avec la compilation conservée sur une carte de jeu Nintendo Switch 2. Une façon plutôt sympathique de remettre James Pond sous les projecteurs, tout en faisant revivre quelques souvenirs de Mega Drive à ceux qui avaient déjà croisé le poisson espion à l’époque.

