Le film d’action The Furious s’apprête à secouer les salles obscures françaises dès le 10 juin 2026, avec une proposition centrée sur la vengeance, les arts martiaux et une traque sans relâche. Porté par une mise en scène signée Kenji Tanigaki, spécialiste reconnu des chorégraphies de combat après ses travaux sur Blade II ou encore City of Darkness, le long-métrage promet un rythme intense et sans temps mort.
Au cœur de l’histoire, Wang Wei, interprété par Xie Miao, voit sa fille kidnappée par un réseau criminel. Face à l’inaction des autorités, il se lance dans une opération personnelle d’une brutalité assumée. À ses côtés, Navin, incarné par Joe Taslim (vu dans The Raid et The Night Comes for Us), apporte une dimension complémentaire avec son passé de journaliste marqué par la disparition mystérieuse de sa femme.
Le duo improbable traverse un univers violent où chaque confrontation devient un duel de survie. Le film met en avant une galerie d’acteurs familiers du cinéma d’action asiatique et international, avec notamment Yayan Ruhian, Sahajak Boonthanakit et Brian Le, déjà aperçu dans Everything Everywhere All at Once. Une distribution pensée pour les amateurs de combats chorégraphiés et de cinéma nerveux.
L’approche visuelle repose sur une promesse claire : des scènes d’action physiques, réalistes et chorégraphiées au millimètre, dans la lignée des productions modernes du genre. Le film s’inscrit dans cette vague où la mise en scène des combats devient un langage à part entière, porté par des cascadeurs et réalisateurs spécialisés.
Avec sa sortie programmée en plein début d’été, The Furious entend s’imposer comme l’une des propositions musclées de la saison cinématographique. Entre vengeance personnelle, enquête parallèle et affrontements frontaux, le film joue la carte de l’intensité pure sans détour.


